LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

734 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

734

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 161

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AUMONTEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212684

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, prononcée par le ministre de l'intérieur le 24 août 2022, ainsi que les décisions de retraits de points sous-jacentes. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur certaines conclusions, le ministre ayant déjà restitué les points pour plusieurs infractions et annulé la décision d'invalidation, le permis étant redevenu valide avec un solde de 5 points. Pour les autres retraits de points contestés, le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : DE CAUMONT

17 septembre 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313759

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A... contestant la décision "48 SI" du 28 novembre 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que six retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, M. A... avait récupéré 4 points suite à un stage de sensibilisation, rendant son solde positif et privant d'objet les conclusions contre la décision d'invalidation. Par ailleurs, le retrait de point pour l'infraction du 8 avril 2021 ayant été restitué avant l'introduction de la requête, les conclusions correspondantes ont été jugées irrecevables.

« Précédent45678910Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET DE CAUMONT

16 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313808

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du 14 novembre 2023 constatant l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que six décisions de retrait de points sous-jacentes. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre le retrait de points consécutif à l’infraction du 15 septembre 2020, en raison de la tardiveté du recours, et a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur le retrait lié à l’infraction du 3 novembre 2021, le point ayant été restitué. Pour les autres infractions, le tribunal a rejeté le moyen unique tiré du défaut d’information préalable, estimant que les mentions figurant sur les avis de contravention et les procès-verbaux respectaient les exigences des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET DE CAUMONT

16 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300999

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que les irrégularités constatées sur les actes d'état civil produits par le requérant, notamment des différences de police et de numérotation, constituaient un faisceau d'indices suffisant pour remettre en cause leur authenticité, conformément à l'article 47 du code civil. Il a également jugé que le jugement supplétif congolais ne permettait pas de justifier de l'état civil de l'intéressé. En conséquence, le tribunal a considéré que le préfet n'avait commis ni erreur de droit, ni erreur d'appréciation, et que la décision ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DAUMONT

16 septembre 2025• 3ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300064

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a d'abord constaté que les retraits de points pour les infractions les plus anciennes (2009-2018) étaient irrecevables car les points avaient été restitués. Pour les infractions restantes, le tribunal a considéré que le moyen unique tiré du défaut d'information préalable était manifestement infondé, car le paiement d'une amende forfaitaire pour une infraction constatée par radar automatique prouve que l'administration a rempli son obligation d'information. La requête a donc été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 223-3 du code de la route.

Avocat : DE CAUMONT ERIC

1 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2301777

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision "48SI" du 20 décembre 2022 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la décision d'invalidation, celle-ci ayant été retirée suite à la restitution de points par un stage de sensibilisation. Il a rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre le retrait de points du 14 février 2021, déjà restitué. Enfin, il a rejeté le surplus de la requête, estimant que le moyen unique tiré du défaut d'information préalable, prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, était manifestement infondé pour les infractions commises entre 2017 et 2020, en raison de l'absence de preuve d'un vice de procédure.

Avocat : DE CAUMONT ERIC

1 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514721

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision 48 SI du 31 juillet 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a notifié à M. B... la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant se bornant à affirmer utiliser son véhicule quotidiennement sans apporter de justificatifs concrets des difficultés rencontrées. Cette décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DE CAUMONT

29 août 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504836

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 3 juillet 2025 ordonnant l’interruption immédiate de travaux sur des parcelles à Saint-Jean Cap Ferrat. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution de l’arrêté portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l’absence de préjudice financier établi et malgré l’existence d’un permis de construire purgé de tout recours.

Avocat : BASTARDI-DAUMONT JOHN

27 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500724

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B C d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du ministre de l’intérieur de lui créditer quatre points sur son permis de conduire à la suite d’un stage. Le requérant a toutefois déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 25 août 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : DE CAUMONT

25 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211389

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite par laquelle l’État et I... locale Sarthe Nord ont interrompu le versement de l’allocation « garantie jeunes » à M. F... E... H... à compter de mars 2022. La juridiction retient que cette décision est entachée d’une erreur de droit, car elle a été prise sans que la commission locale prévue à l’article R. 5131-17 du code du travail, chargée de statuer en cas de manquement du bénéficiaire, ait été saisie. Le tribunal enjoint au préfet de la Sarthe de reconstituer les droits de M. E... H... et de lui verser les allocations dues.

Avocat : DAUMONT

25 août 2025• 9ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400037

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. A C contestant la décision du ministre de l'intérieur du 7 décembre 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour l'infraction du 13 décembre 2022, les points ayant été restitués, et a rejeté comme irrecevables les conclusions relatives à l'infraction du 9 octobre 2022, la restitution étant antérieure à la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens de M. C, estimant que l'administration avait suffisamment démontré la délivrance des informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route pour les infractions contestées. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE CAUMONT

22 août 2025• 1ère chambre JU
TA14Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400423

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme A C pour contester la décision du 5 mars 2022 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a d'abord constaté que les conclusions relatives aux infractions des 16 février 2016 et 22 décembre 2018 étaient irrecevables, car les points correspondants avaient été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le juge a examiné le moyen tiré de l'insuffisance de motivation des décisions de retrait de points au regard des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du contentieux de l'exécution d'un jugement et de la légalité des retraits de points.

Avocat : DE CAUMONT

22 août 2025• 1ère chambre JU
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411480

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, estimant que le paiement des amendes forfaitaires majorées suffisait à établir la réception de cette information. Il a également jugé que la réalité des infractions était établie par ces paiements, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen relatif à un calcul erroné du solde de points, faute pour le requérant d'apporter des éléments probants.

Avocat : DE CAUMONT ERIC

5 août 2025• 3ème Chambre (J.U.)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511154

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de révocation de M. B, prise par le président du conseil d'administration du SDIS de la Loire-Atlantique. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués par le requérant, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation et du caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée. La demande de mise en œuvre de la procédure d'inscription en faux présentée par le SDIS a été déclarée sans objet, le requérant ayant retiré la pièce litigieuse et présenté ses excuses.

Avocat : DAUMONT

4 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511988

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du ministre des armées du 30 juin 2025 infligeant à M. E, adjoint administratif, une exclusion temporaire de fonctions de deux ans. Le juge a reconnu l'urgence, la mesure privant l'agent de toute rémunération et le plaçant dans une situation financière difficile. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe "non bis in idem" était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, dès lors que l'agent avait déjà été sanctionné pour des faits similaires. En conséquence, le tribunal a suspendu l'exécution de l'arrêté attaqué, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAUMONT

4 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511232

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 janvier 2025 par laquelle la présidente de Nantes Université a mis fin à la rémunération de M. B, professeur agrégé, à compter du 23 avril 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la privation de rémunération résultait directement de la décision de la section disciplinaire de l'université prononçant une interdiction définitive d'exercer, et non de la décision contestée. La solution est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAUMONT

4 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512072

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 7 juillet 2025 du président du conseil départemental de Loire-Atlantique infligeant à M. A une exclusion temporaire de fonctions d'un an avec sursis de trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite en raison de la privation de rémunération pendant neuf mois et des difficultés financières et psychologiques qui en découlent. Cependant, il a considéré qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, irrégularité de la procédure, méconnaissance du principe non bis in idem, absence de matérialité des faits, disproportion de la sanction) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : DAUMONT

4 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301303

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision « 48SI » du 26 décembre 2022 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre huit décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision « 48SI », le ministre ayant retiré cette décision après que le requérant a effectué un stage de sensibilisation, rétablissant un solde de trois points. Sur le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions d’annulation des retraits de points, estimant que les moyens tirés du défaut d’information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route n’étaient pas fondés.

Avocat : DE CAUMONT ERIC

1 août 2025• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302229

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B A contestant la décision "48SI" du 17 janvier 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que six décisions de retrait de points. Le requérant invoquait un défaut d'information préalable lors de la constatation des infractions, en méconnaissance des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a rappelé que cette information constitue une formalité substantielle dont l'administration doit prouver l'accomplissement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la régularité des retraits de points au regard des obligations d'information prévues par le code de la route.

Avocat : DE CAUMONT ERIC

1 août 2025• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305797

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que vingt décisions de retrait de points. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre six retraits de points, ceux-ci ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le juge a rejeté le moyen unique tiré du défaut d'information préalable, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DE CAUMONT ERIC

1 août 2025• Cellule juge unique