LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

115 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

115

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AUTHIEREffacer tout
CAA69Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Lyon — N° CAA69-24LY02055

Avocat : SCP BRODU CICUREL MEYNARD GAUTHIER MARIE

12 mars 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601127

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant un arrêté municipal réduisant le nombre d'autorisations de stationnement de taxis à Woippy. Le juge a rejeté la demande, estimant que le requérant, seul sur la liste d'attente, ne démontrait pas une urgence suffisante justifiant la suspension, ni l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 3121-5 du code des transports.

Avocat : SCP BECKER - SZTUREMSKI - VAUTHIER - KLEIN-DESSERRE

2 mars 2026
TA44
123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204275

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation de première chambre, a rejeté la requête de la SARL Jet La Baule qui demandait l'annulation de l'arrêté du 19 janvier 2022 par lequel le maire de Drefféac avait refusé un permis de construire pour quatre logements sociaux. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l'atteinte à la sécurité publique, en raison des risques de circulation et de stationnement rue du Vinet, était suffisant pour justifier légalement la décision, en application de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance.

Avocat : AMISSE-GAUTHIER

27 février 2026• 1ère Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600543

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête en référé de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant de démontrer avoir relancé les services préfectoraux après le dépôt complet de son dossier. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GAUTHIER

26 février 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600818

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour obtenir la communication de documents administratifs et une injonction de statuer sur sa demande d'autorisation de stationnement de taxi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que la demande de communication de documents était dépourvue d'utilité, la commune ayant déjà produit l'arrêté contesté. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code des transports.

Avocat : SCP BECKER - SZTUREMSKI - VAUTHIER - KLEIN-DESSERRE

24 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317399

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir de la société Sainte Victoire, qui contestait une prescription de sécurité incendie imposée par le préfet de police dans une autorisation d'aménagement. Le tribunal a jugé que la prescription, qui ordonnait la suppression d'un local copie pour respecter les avis du CLOPSI, était justifiée par l'objectif de sécurité des personnes dans un établissement recevant du public, même si le local concerné n'était pas directement accessible au public. La décision s'appuie sur les articles L. 141-1, L. 141-2, L. 122-3 et R. 122-7 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : GAUTHIER

19 février 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404014

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à un ressortissant congolais. La juridiction a jugé que le préfet d'Indre-et-Loire avait méconnu l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers en ne tenant pas compte des liens personnels et familiaux stables du requérant, notamment son PACS et ses enfants. Elle a enjoint à l'administration de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : GAUTHIER

12 février 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427376

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., ressortissant marocain, a examiné la légalité de l’arrêté du 30 août 2024 par lequel le préfet de police a retiré sa carte de résident. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’arrêté était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire avait été respectée. Il a jugé que le retrait était fondé sur l’article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d’une menace grave pour l’ordre public constituée par les agissements de l’intéressé, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l’accord franco-marocain, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant étaient infondés. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ALAGAPIN-GRAILLOT GAUTHIER & ASSOCIES

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01245

Avocat : GAUTHIER

18 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404419

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "salarié" assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier d'un contrat de travail en cours. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 du même code et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés.

Avocat : GAUTHIER

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403106

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 12 février 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que les moyens soulevés (vice de procédure, défaut d'examen, erreur de fait, méconnaissance de la circulaire de 2012) étaient infondés ou inopérants. Le tribunal a rappelé que la situation de M. B... était régie exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non par l'article L. 435-1 du CESEDA, mais que le préfet disposait d'un pouvoir discrétionnaire de régularisation qu'il n'a pas commis d'erreur manifeste en n'exerçant pas. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : GAUTHIER

16 décembre 2025• 6ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506196

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet d’Indre-et-Loire visant à ordonner l’expulsion sans délai de M. B... et Mme E... et de leurs trois enfants d’un hébergement d’urgence pour demandeurs d’asile. Le juge a estimé que, malgré le rejet définitif de leur demande d’asile et leur maintien irrégulier dans les lieux, la mesure d’expulsion sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse. Il a considéré que l’expulsion d’une famille avec de jeunes enfants en période hivernale, sans solution de relogement, exposerait les intéressés à un péril grave, méconnaissant ainsi les stipulations de l’article 3 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales et du paragraphe 1 de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GAUTHIER

4 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300298

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté de la préfète du Bas-Rhin du 31 août 2022 en tant qu'il refusait d'imputer au service l'accident dont M. A..., agent public, a été victime le 8 janvier 2018. La juridiction a jugé que l'accident, survenu dans le temps et le lieu du service, bénéficiait de la présomption d'imputabilité au service prévue à l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983. L'administration n'a pas démontré que l'état de santé antérieur de l'agent était la cause exclusive de l'accident, ni l'existence d'une faute personnelle ou d'une circonstance particulière le détachant du service. En conséquence, le tribunal a également annulé le rejet du recours gracieux et mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP BECKER - SZTUREMSKI - VAUTHIER - KLEIN-DESSERRE

13 novembre 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02694

Avocat : GAUTHIER

6 novembre 2025• 3ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01095

Avocat : BEAUTHIER DE MONTALEMBERT

23 octobre 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505404

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 8 octobre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen individuel de la situation, écartant les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen. Il a également jugé que l'assignation à résidence ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à une vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de ressources et de la perspective raisonnable d'éloignement. La décision se fonde sur les articles L. 731-1, L. 732-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GAUTHIER

23 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400048

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sierraléonais, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet d'Indre-et-Loire refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses, stables et anciens en France pour bénéficier d'une carte de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du même code, faute pour M. A... de démontrer une intégration professionnelle stable ou des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour.

Avocat : GAUTHIER

9 octobre 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300390

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en excès de pouvoir, rejette la requête de la SARL Institut de formation de La Réunion (IFR) qui contestait la décision du directeur régional des finances publiques rejetant son opposition à poursuites. Le tribunal rappelle que, sur le fondement de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales, les contestations relatives au recouvrement ne peuvent pas remettre en cause le bien-fondé de la créance. En conséquence, les moyens de la société portant sur le bien-fondé des dépenses rejetées par la DEETS sont irrecevables, et la décision attaquée est confirmée.

Avocat : CANALE-GAUTHIER

2 octobre 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201500

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la SARL Institut de formation de La Réunion (IFR) d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de La Réunion du 27 septembre 2022. Cette décision confirmait une obligation de remboursement de 50 364 euros aux cocontractants et imposait le paiement de 36 812,23 euros au Trésor public en application de l’article L. 6362-7 du code du travail. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme ainsi la légalité de la décision préfectorale, fondée sur le code du travail.

Avocat : CANALE-GAUTHIER

2 octobre 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502634

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du 21 mars 2025 par lequel le préfet du Bas-Rhin refusait de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant nigérian, et l'obligeait à quitter le territoire français. La solution retenue repose sur la méconnaissance du principe du contradictoire, le préfet n'ayant pas communiqué à l'intéressé les motifs de son refus avant la réunion de la commission du titre de séjour, privant ainsi M. A d'une garantie. Le tribunal a appliqué les articles L. 432-13 et R. 432-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GAUTHIER

29 septembre 2025• 4ème Chambre