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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 894 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 894

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : AVEEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401114

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme E... épouse D..., ressortissante russe réfugiée, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire russe contre un titre français. Le tribunal a jugé que la décision attaquée n’était pas entachée d’incompétence, la signataire disposant d’une délégation régulièrement publiée. Il a également écarté le moyen tiré d’une erreur de droit, estimant que le délai d’un an pour demander l’échange, prévu par l’article R. 222-3 du code de la route et l’arrêté du 12 janvier 2012, court à compter de l’acquisition de la résidence normale, et que la requérante n’a pas présenté sa demande dans ce délai. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et d’injonction.

Avocat : CAVELIER

8 décembre 2025• 1ère chambre JU
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403643

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. B... et Mme C... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui s’était approprié le motif de l’autorité consulaire à Nouakchott (Mauritanie) selon lequel les documents d’état civil ne permettaient pas d’établir l’identité de l’enfant D... B... et son lien familial avec les requérants. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que les pièces produites, notamment les actes d’état civil et la déclaration précoce de l’enfant par M. B... lors de l’obtention du statut de réfugié, suffisaient à prouver le lien familial au sens des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai de deux mois et a mis à la charge de l’État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP BERTHILIER & TAVERDIN

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508224

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A., ressortissant ivoirien, contre un arrêté préfectoral du 17 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le requérant invoquait la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 de ce règlement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la décision de transfert était légale.

Avocat : CAZANAVE

5 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501254

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral d'expulsion du 23 novembre 2022. Le requérant, placé en rétention administrative, invoquait une atteinte à sa liberté de contribuer aux soins de sa fille malade. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que l'atteinte à une liberté fondamentale n'était pas établie, compte tenu de la gravité des condamnations pénales de l'intéressé (agression sexuelle sur mineur) et de l'absence de preuves suffisantes de son rôle éducatif auprès de son enfant. La requête a donc été rejetée.

Avocat : LACAVE

5 décembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202650

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. C..., directeur de la police municipale de Saint-Lô, qui contestait le refus implicite de la commune de lui accorder la protection fonctionnelle et une indemnisation. Le tribunal a jugé que la décision implicite n'était pas illégale en raison d'un défaut de motivation, M. C... n'ayant pas demandé la communication des motifs dans les délais prévus par le code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que la commune n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant la protection fonctionnelle, les faits invoqués par l'agent ne présentant pas un lien suffisant avec ses fonctions ou n'étant pas établis. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : CAVELIER

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502421

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de M. E... alias F..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 12 mars 2025 lui refusant une attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée. Il a également jugé que le refus de délivrance de l'attestation était légalement justifié, sans préciser le fondement textuel exact retenu pour ce refus. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CAVELIER

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504365

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande de liquidation d’astreinte par Mme A..., constate que le préfet des Alpes-Maritimes a, par un arrêté du 24 octobre 2025, rejeté la demande de titre de séjour de l’intéressée et lui a fait obligation de quitter le territoire français. Cette décision rend sans objet la liquidation de l’astreinte précédemment prononcée par le jugement n°2500799 du 5 juin 2025. En application de l’article R.222-1 du code de justice administrative, le tribunal déclare qu’il n’y a pas lieu de statuer sur la requête et rejette les conclusions accessoires.

Avocat : TRAVERSINI

4 décembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505853

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A..., ressortissante comorienne, d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de renouveler son titre de séjour "vie privée et familiale". En défense, le préfet a produit une carte de séjour temporaire délivrée le 6 novembre 2025, en cours de fabrication. Constatant que la requérante avait obtenu satisfaction après l'introduction de son recours, le tribunal, sur le fondement de l'article R.222-1 du code de justice administrative, a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté le surplus des demandes.

Avocat : TRAVERSINI

4 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405391

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal estime que l'administration n'était pas tenue de délivrer cette attestation, car la demande de renouvellement a été déposée après l'expiration de la carte de résident, en méconnaissance des délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme est également écarté, le requérant s'étant placé lui-même dans cette situation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires sont rejetées.

Avocat : GARAVEL

3 décembre 2025• 3ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307828

Le Tribunal administratif de Grenoble a donné acte du désistement de la société Actis dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir dirigé contre la société MMA IARD, relatif à des désordres affectant des menuiseries extérieures. La société Actis s’est désistée purement et simplement de sa requête, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a fait droit à cette demande en condamnant la société MMA IARD à verser 1 500 euros à la société Actis sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABINET LAURENT FAVET

3 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508117

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant russe, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'erreur de fait, estimant établi que l'intéressé avait refusé d'embarquer pour la Croatie, et a écarté le défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CAZANAVE

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519128

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour à une enfant mineure marocaine, orpheline, dont la sœur avait été désignée tutrice en France. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment d'une erreur d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 §1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAZANAVE

2 décembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502143

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 5ème chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant philippin, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que le requérant ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du CESEDA, ni d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du même code. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : TRAVERSINI

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502144

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de la 5ème Chambre, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 1er avril 2025. Cet arrêté refusait la délivrance d’un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la requérante ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France pour méconnaître les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TRAVERSINI

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404212

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante éthiopienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet de la Haute-Garonne n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de progression significative dans ses études après quatre années d'échecs universitaires. La décision de refus étant légale, les moyens tirés de l'illégalité des décisions subséquentes ont été écartés.

Avocat : CAZANAVE

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500848

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme E... veuve F..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 20 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que la signataire de l'arrêté bénéficiait d'une délégation de signature régulière et que la décision était suffisamment motivée. Sur le fond, il a rappelé que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit de manière complète le séjour des ressortissants algériens, et que le préfet n'était pas tenu d'examiner la demande au regard d'autres dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : RASOAVELOSON

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505019

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme D..., ressortissante philippine, contestant l'arrêté préfectoral du 15 avril 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un vice de procédure, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ainsi que des articles L.423-23, L.435-1 et L.435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : TRAVERSINI

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503622

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 10 octobre 2025 par lequel le préfet du Calvados a refusé de renouveler la carte de résident de Mme A..., ressortissante nigériane. La condition d'urgence a été présumée, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de consultation du maire de la commune, en méconnaissance de l'article L. 413-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CAVELIER

28 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502554

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C... épouse A..., ressortissante philippine, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 7 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de démontrer des attaches familiales en France, son époux résidant aux Philippines. Les autres moyens, notamment tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont également été écartés. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a été jugée légale, et l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : TRAVERSINI

26 novembre 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509049

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... contestant son assignation à résidence dans le Haut-Rhin. Le juge a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, de violation du droit d'être entendu et de défaut de base légale. Il a considéré que la décision d'assignation était fondée sur une obligation de quitter le territoire français (OQTF) régulièrement notifiée, conformément à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BERTHILIER & TAVERDIN

25 novembre 2025• Reconduite à la frontière