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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 894 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 894

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : AVEEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303232

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de l'association Vauban Fortifications, qui contestait le refus du maire de Saint-Martin-de-Ré de remettre en état la place de la République après des travaux d'abattage d'arbres et de rénovation. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que le président de l'association ne justifiait pas d'une autorisation de l'assemblée générale pour ester en justice, comme l'exigent les statuts en l'absence de clause spécifique. La requête a donc été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens au fond ou les conclusions indemnitaires.

Avocat : LAGRAVE - JOUTEUX & ASSOCIÉS

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503185

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 18 septembre 2025 par lequel le préfet de la Charente avait renouvelé l'assignation à résidence de M. A..., ressortissant nigérian, pour une durée de 45 jours. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas respecté le droit d'être entendu de l'intéressé, principe général du droit de l'Union européenne, en ne lui permettant pas de présenter des éléments nouveaux, comme son mariage, avant l'adoption de la décision. Cette irrégularité a privé M. A... de la possibilité de faire valoir sa défense de manière utile et effective, ce qui a conduit à l'annulation de l'arrêté. La décision s'appuie sur la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CAZANAVE

6 novembre 2025• étrangers JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505284

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. F..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 11 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé inopérant le moyen tiré de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable aux Algériens. Il a également estimé que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'accord franco-algérien (articles 7 b) et 6-5) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une activité professionnelle ou d'attaches familiales suffisantes en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : GARAVEL

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302888

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de la délibération du 20 mars 2023 par laquelle la commune de Baigneaux a refusé d'installer une plateforme de stockage de conteneurs poubelles dans l'impasse de La Sauvetat. Le tribunal a considéré que le moyen tiré de la méconnaissance du principe d'égalité n'était pas fondé, faute pour le requérant d'établir qu'il se trouvait dans une situation identique à celle des autres usagers bénéficiant d'une telle plateforme. Les autres moyens, relatifs à l'accord des riverains et à des considérations d'équité, ont été jugés inopérants. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 2224-13 du code général des collectivités territoriales relatif à la collecte des déchets.

Avocat : SELARL CAROLINE LAVEISSIERE

6 novembre 2025• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400905

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté les requêtes de Mme A... concernant le refus de reconnaissance de l’imputabilité au service de sa maladie et le rejet de sa demande de temps partiel thérapeutique. Sur le premier point, le tribunal a jugé que la décision du ministre des armées de ne pas se prononcer était légale, car un recours parallèle était en cours. Sur le second point, la requête a été déclarée irrecevable en raison de sa tardiveté, la décision implicite de rejet étant devenue définitive. Les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LAGRAVE - JOUTEUX

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503367

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 8 septembre 2025 par lequel le préfet du Calvados a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme C..., ressortissante géorgienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation particulière la plaçant dans l'impossibilité d'attendre le jugement au fond. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAVELIER

6 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405345

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en 1ère chambre, a examiné les recours de Mme A..., ressortissante philippine, contre le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'absence de saisine de la commission du titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Les juges se sont fondés sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1, ainsi que sur les stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : TRAVERSINI

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405346

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 1ère chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant philippin, contre le refus implicite puis l'arrêté du 22 avril 2025 du préfet des Alpes-Maritimes rejetant sa demande de titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a annulé la décision de refus de séjour au motif qu'elle méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire a également été annulée. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B... une carte de séjour mention "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État le versement de 1 200 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : TRAVERSINI

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502275

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 1ère chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B... contre l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 18 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L.423-23 et L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, considérant que le refus de titre de séjour portait une atteinte disproportionnée au droit de Mme B... au respect de sa vie privée et familiale. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à l'intéressée.

Avocat : TRAVERSINI

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313085

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, l’informant qu’à défaut il serait réputé désisté. M. B... n’ayant pas confirmé dans le délai imparti, le président de la 12e chambre a donné acte de son désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : GARAVEL

5 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205759

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A... contestant le retrait de son permis de construire par le maire de Gradignan. Le tribunal a jugé que le permis de construire, délivré le 6 janvier 2022, était devenu définitif le 7 avril 2022 et ne pouvait être retiré le 2 juin 2022, sauf en cas de fraude. Cependant, la fraude n'étant pas établie, le retrait est illégal. La décision du 2 juin 2022 et le rejet du recours gracieux sont annulés, et la commune est condamnée à verser 1 500 euros à M. A... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAVEISSIERE

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306000

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 5 juillet 2023 par le maire de Gaillan-en-Médoc pour un hangar agricole photovoltaïque. Le tribunal a d'abord reconnu l'intérêt à agir du requérant en tant que voisin immédiat. Sur le fond, il a identifié deux vices : l'insuffisance du dossier de demande concernant le raccordement aux réseaux d'eau et d'assainissement, et la méconnaissance de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme en raison des risques liés au rejet des effluents de chevaux. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pour permettre une régularisation dans un délai de six mois.

Avocat : SELARL CAROLINE LAVEISSIERE

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505735

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A..., ressortissant albanais, d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour "salarié" prise par le préfet des Alpes-Maritimes. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la condition d'urgence, présumée en matière de renouvellement de titre de séjour, et les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 421-1 à L. 421-4 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a admis provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle et a constaté la naissance d'une décision implicite de rejet le 9 mai 2025.

Avocat : TRAVERSINI

5 novembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300869

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande d'indemnisation de Mme C..., qui contestait le recours abusif à des contrats à durée déterminée par le CCAS de Ouistreham. La requérante sollicitait 20 059 euros pour préjudices financier et moral, mais le tribunal a estimé que l'administration n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. La décision s'appuie sur les dispositions de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et du décret n° 88-145 du 15 février 1988, relatives aux agents contractuels de la fonction publique territoriale.

Avocat : CAVELIER

5 novembre 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502538

Le Tribunal Administratif de Nice (5ème Chambre) a examiné la requête de Mme B..., ressortissante philippine, contestant un arrêté préfectoral du 20 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : TRAVERSINI

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505872

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur une demande de suspension d’une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour, a écarté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet des Alpes-Maritimes, estimant que la simple convocation de la requérante ne rendait pas la requête sans objet. Le juge a reconnu l’urgence, en raison de la précarité administrative et professionnelle prolongée de Mme A..., mère de trois enfants français scolarisés à Nice. Il a également estimé que le délai anormalement long de traitement de sa demande était constitutif d’un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de rejet, au regard notamment des articles L.423-7 et L.423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : TRAVERSINI

31 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400236

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 14 novembre 2023 par laquelle le préfet du Val-d'Oise avait « classé sans suite » la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. C..., ressortissant congolais. Le tribunal a jugé que cette décision, qui portait une appréciation sur le droit au séjour, constituait un refus de titre de séjour faisant grief. L’annulation a été prononcée au motif que la décision ne comportait pas les prénom et nom de son auteur, en méconnaissance de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GARAVEL

31 octobre 2025• 5ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400900

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 20 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la CEDH et article L. 423-23 du CESEDA), malgré sa scolarisation et la présence de sa famille en Guadeloupe, en raison de son arrivée récente et de ses attaches conservées en Haïti. La décision fixant le pays de renvoi a également été jugée légale, le requérant n'apportant pas la preuve de risques personnels de traitements inhumains ou dégradants (article 3 de la CEDH).

Avocat : LACAVE

30 octobre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201586

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de Mme A..., agent contractuel du centre hospitalier général de Laval, contestant son licenciement pour inaptitude physique. La requérante soutenait notamment une erreur sur la date de son ancienneté, une insuffisance de motivation, une irrégularité de procédure et un défaut de recherche de reclassement. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision de licenciement était légale au regard des dispositions du décret n° 91-155 du 6 février 1991 et de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986.

Avocat : PARAVEMAN

30 octobre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419114

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant roumain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle de l'intéressé.

Avocat : JULIE CAVERNE AVOCAT

30 octobre 2025• 7ème Chambre