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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 894 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 894

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : AVEEffacer tout
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400048

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A... contre le refus implicite de la société Orange de lui attribuer une rente viagère d’invalidité, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 351-3 et R. 312-13 du code de justice administrative, le tribunal constate que le lieu d’assignation du paiement de la pension est le centre de gestion des retraites de Nantes. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Nantes, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : AVERSANO

6 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402217

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A... C... et Mme D... A... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France de délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme D... A..., présentée comme la fille de M. A... C..., ressortissant somalien bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation, estimant que la commission s'était fondée sur le motif que les documents produits ne permettaient pas de justifier le lien de filiation exclusif avec le réunifiant ou le décès/déchéance de l'autre parent. La solution retenue est le rejet de la requête, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article D. 312-8-1.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CAVELIER

6 octobre 2025• 9ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501913

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné le recours de M. A... contre l'arrêté du préfet du Calvados du 7 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision confirme ainsi la légalité des mesures d'éloignement prises par le préfet.

Avocat : CAVELIER

3 octobre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509029

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 19 novembre 2024 par lequel le préfet de police avait obligé Mme C., ressortissante ivoirienne, à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance des articles L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la demande d'asile de sa fille mineure était encore pendante devant la Cour nationale du droit d'asile à la date de l'arrêté, ce qui lui conférait un droit au maintien sur le territoire. En conséquence, le tribunal a également condamné l'État à verser 1 200 euros à Mme C. au titre des frais d'instance.

Avocat : CABINET BERTHILIER, TAVERDIN (SCP)

3 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403307

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme A... contestant le refus du préfet du Calvados de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'autorité de la chose jugée d'une ordonnance de référé, rappelant que ces décisions provisoires n'ont pas cette autorité. Il a également jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que la présence de Mme A... constituait une menace pour l'ordre public, ses condamnations pénales datant de plus de dix ans et son intégration étant reconnue. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 26 juin 2024, en application des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAVELIER

3 octobre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502389

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B... D..., de nationalité philippine, qui contestait un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 27 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requérante, entrée régulièrement mais en situation irrégulière depuis l'expiration de son visa, n'a pas justifié de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France pour s'opposer à son éloignement. Par conséquent, le tribunal a annulé les conclusions de la requête.

Avocat : TRAVERSINI

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401467

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A..., agent du CHU de La Réunion, qui contestait le refus de reporter 5 jours de congés annuels de l'année 2023, acquis avant son placement en congé de longue maladie (CLM) d'avril à décembre 2023. Le tribunal a rejeté sa demande d'annulation, en se fondant sur l'article 4 du décret n°2002-8 du 4 janvier 2002, qui subordonne le report de congés à une autorisation exceptionnelle de l'administration. Il a également écarté le moyen tiré de la directive 2003/88/CE, jugeant que le droit au report des congés non pris pour cause de maladie n'est pas absolu et que l'administration n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le report sollicité.

Avocat : PARAVEMAN

2 octobre 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503268

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 22 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de l'ancienneté et de la continuité de sa présence en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'interdiction de retour et aux frais de justice.

Avocat : TRAVERSINI

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502269

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 20 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de 12 mois. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation et une erreur de droit, estimant pouvoir bénéficier d'un titre de séjour de plein droit sur le fondement de l'article 6-2 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen complet de sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté d'éloignement pris en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien.

Avocat : SELAS HAVEN

30 septembre 2025• Chambre 2
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403843

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme et M. C... contre les décisions implicites de rejet de leurs demandes de titre de séjour, ainsi que l'arrêté du 14 mars 2025 refusant l'admission au séjour de Mme C... avec obligation de quitter le territoire. Le tribunal a annulé ces décisions, considérant que le préfet des Alpes-Maritimes avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas compte de l'intensité de leur vie privée et familiale en France. Il a enjoint au préfet de délivrer à chacun des requérants un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État le versement de 1 200 euros à leur avocate au titre des frais de justice.

Avocat : TRAVERSINI

30 septembre 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310368

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne refusant à M. A..., ressortissant malgache, un titre de séjour. Le juge a estimé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence régulière en France depuis 2014, de son parcours universitaire et de son insertion professionnelle stable. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : GARAVEL

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310533

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision était légalement fondée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme E....

Avocat : GARAVEL

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509822

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un litige individuel opposant une professeure agrégée, Mme B..., à l'administration fiscale au sujet d'une mise en demeure de payer un indu de rémunération de 128 338,26 euros suite à son placement en retraite pour invalidité. Le tribunal se déclare territorialement incompétent en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, au motif que la dernière affectation de la requérante se situait à Noisy-le-Grand, dans le ressort du Tribunal administratif de Montreuil. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction, sans statuer sur le fond du recours pour excès de pouvoir.

Avocat : CAVELIER

26 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506241

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du recteur de l'académie D prolongeant la suspension de M. A, maître contractuel. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision contestée maintenant le traitement de l'agent. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure au regard de l'article R. 914-104 du code de l'éducation et de la discrimination syndicale, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : SELARL CAROLINE LAVEISSIERE

26 septembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302894

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, un ressortissant afghan, qui contestait la décision de sortie immédiate de son hébergement pour demandeurs d'asile (HUDA) prise par l'OFII le 11 août 2023. Le tribunal a estimé que la décision n'était entachée ni d'un défaut d'examen, ni d'une erreur de fait, ni d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu des manquements graves au règlement (menaces, insultes et dégradations) signalés par le gestionnaire du lieu. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 552-5, L. 552-14 et R. 552-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAZANAVE

25 septembre 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502922

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de M. A, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de la Charente du 8 septembre 2025 l’assignant à résidence pour douze jours. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du vice de procédure, estimant que le requérant n’établissait pas que les éléments qu’il n’avait pu présenter avant la décision auraient pu en influencer le sens. Il a également écarté les moyens d’erreur de droit et d’erreur manifeste d’appréciation, jugeant que la perspective raisonnable d’éloignement était démontrée par les démarches en cours. En conséquence, la requête a été rejetée, sur le fondement des articles L. 731-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CAZANAVE

25 septembre 2025• étrangers JU
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503427

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l’arrêté du préfet du Val-d’Oise du 31 janvier 2025 refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que les éléments invoqués par le requérant ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour au titre de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, l’ensemble des conclusions de M. B... a été rejeté.

Avocat : GARAVEL

25 septembre 2025• 12ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500205

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, ressortissante philippine, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 6 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'obligation de quitter le territoire n'avait pas à faire l'objet d'une motivation distincte. Le tribunal a ainsi écarté les moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés du défaut de motivation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : TRAVERSINI

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400606

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que la décision ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour la requérante de justifier d'une vie commune ancienne et établie avec son conjoint français. La naissance de son enfant, postérieure à l'arrêté attaqué, ne peut être prise en compte dans le cadre de ce recours. Enfin, le tribunal juge que le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne (risques en cas de retour en Haïti) n'est pas assorti de précisions suffisantes pour établir un danger personnel et actuel.

Avocat : LACAVE

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509607

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 11 juillet 2025 ordonnant le dessaisissement des armes de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré d'atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré l'ouverture prochaine de la saison de chasse. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, applicable aux référés suspension.

Avocat : SELARL CABINET LAURENT FAVET

24 septembre 2025