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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 190 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 190

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AVEEffacer tout
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00746

Avocat : CAVELIER

12 septembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402603

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme C épouse A, ressortissante ukrainienne, qui contestait le refus implicite du préfet du Calvados de délivrer une attestation pour sa fille B, nécessaire à l’obtention de prestations familiales. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour la requérante d’avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. Il a également jugé que la condition prévue à l’article D. 512-2 du code de la sécurité sociale, exigeant que le parent soit titulaire d’un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était pas remplie, la demande de titre de séjour de Mme A ne portant que sur une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : CAVELIER

12 septembre 2025• 1ère chambre
« Précédent17181920212223Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501519

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté préfectoral du 25 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'erreur de droit au regard de la convention franco-sénégalaise, et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision était fondée sur l'absence de progression réelle dans les études de la requérante, justifiant le refus de séjour et les mesures d'éloignement. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme A et les conclusions accessoires.

Avocat : CAVELIER

12 septembre 2025• 1ère chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501859

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant libanais, contestant l'arrêté préfectoral du 16 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Liban comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était légale, le préfet n'étant pas tenu d'examiner d'office le droit à un titre de séjour de plein droit. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France. Enfin, le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour ont été validés, le requérant ne démontrant pas de circonstances particulières justifiant une appréciation différente.

Avocat : CAVELIER

12 septembre 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2204875

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'ordonnance de taxation des frais d'expertise (1 884 euros TTC) mise à sa charge. M. B demandait que cette somme soit supportée par la commune de Saint-Lô, estimant que le constat était nécessaire en raison de nuisances imputables à la commune. Le tribunal a jugé qu'il n'était pas établi que le constat avait présenté une utilité pour la commune ni que M. B était dans l'incapacité de payer, et a donc estimé que l'équité ne justifiait pas de modifier la répartition des frais. La décision s'appuie sur les articles R. 621-11 et R. 621-13 du code de justice administrative, qui prévoient que les frais d'expertise sont en principe à la charge du demandeur, sauf décision contraire pour des raisons d'équité.

Avocat : CAVELIER

11 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424517

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 590 euros à Mme B pour carence fautive dans son obligation de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 30 septembre 2021, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis du fait du maintien de son hébergement chez des tiers. L'État a également été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : KERAVEC

11 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503403

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. E..., ressortissant géorgien, contre un arrêté du préfet du Tarn refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale, l'obligeant à quitter le territoire, et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, estimant que la procédure devant l'OFII était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'assignation à résidence était légale et fondée sur les dispositions de l'article L. 731-1 du même code. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CAZANAVE

8 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524125

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 20 août 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le non-respect de la confidentialité des informations de la demande d'asile, les conditions de l'entretien, et la violation du principe de non-refoulement. Il a estimé que la confidentialité avait été respectée, que les conditions matérielles de l'entretien n'étaient pas établies comme défaillantes, et que la demande d'asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision de refus a été jugée légale, et les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : RAVEENDRAN

28 août 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102989

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, agent du centre hospitalier de Laval, d’une demande indemnitaire fondée sur le non-paiement de deux heures de travail effectif par garde de vingt-quatre heures, en raison d’un régime d’équivalence jugé illégal. Le tribunal a rejeté la requête pour défaut d’intérêt à agir, estimant que M. A avait lui-même sollicité le maintien de ce cycle de travail dérogatoire, ce qui le privait de la qualité pour en contester les effets indemnitaires. À titre subsidiaire, il a également considéré qu’aucun préjudice n’était établi, les périodes d’inaction relevant d’un régime d’équivalence conforme au décret du 4 janvier 2002, et que les autres chefs de préjudice (primes, retraite, carrière) n’étaient pas justifiés. La décision s’appuie notamment sur les articles 5, 18, 20 et 25 du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002 relatif au temps de travail dans la fonction publique hospitalière.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102992

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A, agent du centre hospitalier de Laval, d’une demande d’indemnisation pour des heures de service non rémunérées et une reconstitution de carrière. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le requérant ne justifiait d’aucun préjudice indemnisable, dès lors que les périodes d’inaction durant les gardes de 24 heures relevaient d’un régime d’équivalence légalement applicable en vertu du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002. La solution retenue écarte toute responsabilité de l’établissement hospitalier, y compris pour les demandes relatives aux primes de dimanche et jours fériés, aux droits à pension ou à un préjudice moral.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102993

Le Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre) a rejeté la requête de M. B, agent du centre hospitalier de Laval, qui demandait la condamnation de l’établissement pour non-paiement d’heures de service effectuées selon un cycle de 24 heures, en soutenant que les périodes de repos de trois heures constituaient du temps de travail effectif. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable pour défaut d’intérêt à agir, M. B ayant lui-même sollicité le maintien de ce cycle de travail dérogatoire. À titre subsidiaire, il a estimé qu’aucun préjudice n’était établi, le centre hospitalier ayant appliqué un régime d’équivalence conforme au décret du 4 janvier 2002 pour les périodes d’inaction, et que les autres demandes (primes, carrière, préjudice moral) n’étaient pas justifiées. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002 relatif au temps de travail dans la fonction publique hospitalière.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102994

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, agent du centre hospitalier de Laval, d’une demande d’indemnisation pour heures de service non rémunérées et reconstitution de carrière. Le requérant soutenait que le régime d’équivalence appliqué à ses gardes de 24 heures, qui ne rémunérait que 22 heures, méconnaissait les dispositions du décret n°2002-9 du 4 janvier 2002, notamment en considérant comme du temps d’inaction une période de repos de trois heures durant laquelle il devait rester joignable. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que M. B ne justifiait pas d’un intérêt à agir dès lors qu’il avait lui-même sollicité le maintien de ce cycle de travail dérogatoire. À titre subsidiaire, il a estimé qu’aucun préjudice indemnisable n’était établi, le régime d’équivalence étant légalement applicable et les autres chefs de préjudice (primes, retraite, carrière) n’étant pas démontrés.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102995

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre) concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A B, agent du centre hospitalier de Laval, qui demande la condamnation de son employeur à lui verser 98 180 euros pour des heures de service non rémunérées et la reconstitution de sa carrière. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le requérant ne justifiait d'aucun préjudice résultant du régime d'équivalence appliqué à ses périodes d'inaction, conformément aux dispositions du décret du 4 janvier 2002. La solution retenue s'appuie sur les textes applicables, notamment le code général de la fonction publique et les décrets relatifs au temps de travail dans la fonction publique hospitalière.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102997

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, agent du centre hospitalier de Laval, d’une demande indemnitaire pour heures de service non rémunérées et reconstitution de carrière. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’agent, qui avait expressément sollicité le maintien du cycle de travail de 24 heures, ne justifiait pas d’un intérêt à agir contre l’organisation qu’il avait lui-même approuvée. À titre subsidiaire, il a estimé que le centre hospitalier avait légalement appliqué un régime d’équivalence pour les périodes d’inaction nocturne, conformément au décret du 4 janvier 2002, et que les préjudices allégués n’étaient pas établis.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102999

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par une agente du centre hospitalier de Laval demandant la réparation de préjudices liés à un système de rémunération qu'elle estimait irrégulier pour des gardes de 24 heures, dont seules 22 heures étaient payées. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’agente, qui avait sollicité le maintien de ce cycle de travail, ne justifiait pas d’un intérêt à agir. À titre subsidiaire, il a jugé qu'aucun préjudice indemnisable n'était établi, les périodes d'inaction de 3 heures relevant d'un régime d'équivalence prévu par le décret du 4 janvier 2002, et que les autres demandes (primes, carrière, préjudice moral) n'étaient pas fondées.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103000

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, agent du centre hospitalier de Laval, qui demandait la condamnation de son employeur pour non-paiement d’heures de service et reconstitution de carrière. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour défaut d’intérêt à agir, M. A ayant lui-même sollicité et approuvé le maintien du cycle de travail en vingt-quatre heures, dont il contestait a posteriori les modalités de rémunération. À titre subsidiaire, les juges ont estimé qu’aucun préjudice n’était établi, le régime d’équivalence appliqué aux périodes d’inaction étant conforme au décret du 4 janvier 2002. La décision s’appuie notamment sur les articles 5, 18, 20 et 25 de ce décret, ainsi que sur le code général de la fonction publique.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103001

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre) concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A B, agent du centre hospitalier de Laval, qui demandait la condamnation de son employeur à lui verser environ 94 535 euros pour des heures de service non rémunérées et la reconstitution de sa carrière. Le tribunal a examiné la légalité du régime d’équivalence appliqué aux gardes de 24 heures, où seules 22 heures étaient rémunérées, au regard du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002. La solution retenue n’est pas explicitement énoncée dans l’extrait fourni, mais le centre hospitalier soutenait l’irrecevabilité de la requête pour défaut d’intérêt à agir, arguant que l’agent avait consenti à ce cycle de travail, et subsidiairement l’absence de préjudice indemnisable. Les textes appliqués incluent le décret du 4 janvier 2002 et le code général de la fonction publique.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103019

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A, agent du centre hospitalier de Laval, d’une demande d’indemnisation pour des heures de service non rémunérées. Le requérant soutenait que les périodes d’inaction de trois heures lors de ses gardes de vingt-quatre heures constituaient du temps de travail effectif, et que l’organisation du travail méconnaissait les dispositions du décret du 4 janvier 2002. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le centre hospitalier avait légalement appliqué un régime d’équivalence pour ces périodes d’inaction, conformément à l’article 18 du décret précité, et que M. A ne justifiait d’aucun préjudice indemnisable. La solution retenue s’appuie sur les textes relatifs au temps de travail dans la fonction publique hospitalière, notamment le décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103020

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, agent du centre hospitalier de Laval, d’une demande indemnitaire fondée sur la non-rémunération de deux heures par garde de vingt-quatre heures et le non-respect de l’amplitude maximale de travail. Le requérant soutenait que ces heures constituaient du temps de travail effectif, engageant la responsabilité de l’établissement. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour défaut d’intérêt à agir, au motif que M. B avait lui-même sollicité le maintien de ce cycle de travail. À titre subsidiaire, il a estimé qu’aucun préjudice indemnisable n’était établi, le régime d’équivalence prévu par le décret du 4 janvier 2002 étant applicable aux périodes d’inaction.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103022

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, agent du centre hospitalier de Laval, d’une demande indemnitaire fondée sur le non-paiement de deux heures de travail effectif par garde de vingt-quatre heures, en raison d’un régime d’équivalence appliqué à une période de repos de trois heures. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute d’intérêt à agir, dès lors que M. A avait expressément sollicité le maintien de ce cycle de travail, et a également écarté les conclusions subsidiaires au fond. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002 relatives au temps de travail dans la fonction publique hospitalière.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre