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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 894 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 894

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : AVEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103001

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre) concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A B, agent du centre hospitalier de Laval, qui demandait la condamnation de son employeur à lui verser environ 94 535 euros pour des heures de service non rémunérées et la reconstitution de sa carrière. Le tribunal a examiné la légalité du régime d’équivalence appliqué aux gardes de 24 heures, où seules 22 heures étaient rémunérées, au regard du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002. La solution retenue n’est pas explicitement énoncée dans l’extrait fourni, mais le centre hospitalier soutenait l’irrecevabilité de la requête pour défaut d’intérêt à agir, arguant que l’agent avait consenti à ce cycle de travail, et subsidiairement l’absence de préjudice indemnisable. Les textes appliqués incluent le décret du 4 janvier 2002 et le code général de la fonction publique.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103020

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, agent du centre hospitalier de Laval, d’une demande indemnitaire fondée sur la non-rémunération de deux heures par garde de vingt-quatre heures et le non-respect de l’amplitude maximale de travail. Le requérant soutenait que ces heures constituaient du temps de travail effectif, engageant la responsabilité de l’établissement. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour défaut d’intérêt à agir, au motif que M. B avait lui-même sollicité le maintien de ce cycle de travail. À titre subsidiaire, il a estimé qu’aucun préjudice indemnisable n’était établi, le régime d’équivalence prévu par le décret du 4 janvier 2002 étant applicable aux périodes d’inaction.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103021

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, agent du centre hospitalier de Laval, d’une demande indemnitaire visant à obtenir le paiement d’heures de service non rémunérées et la reconstitution de sa carrière. Le requérant soutenait que le régime d’équivalence appliqué à ses gardes de 24 heures, qui ne rémunérait que 22 heures, était illégal, car les périodes d’inaction de 3 heures constituaient un temps de travail effectif. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le centre hospitalier avait légalement appliqué le régime d’équivalence prévu par le décret du 4 janvier 2002 pour les périodes d’inaction, et que M. A ne justifiait d’aucun préjudice indemnisable. La décision s’appuie notamment sur les articles 5, 18, 20 et 25 du décret du 4 janvier 2002 relatif au temps de travail dans la fonction publique hospitalière.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524240

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri lankais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'Intérieur du 21 août 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le juge a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, estimant que les agents du ministère étaient habilités et tenus au secret professionnel. Il a également jugé que le requérant n'établissait pas que les conditions de son entretien l'avaient empêché de développer son récit. La solution retenue est fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RAVEENDRAN

28 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524241

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri lankais, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le juge a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité des éléments de la demande d'asile, estimant que le requérant n'établissait pas que les agents du ministère n'étaient pas habilités ou que les décisions étaient divulguées à des agents non astreints au secret professionnel. Il a également rejeté le grief relatif aux conditions matérielles de l'entretien, faute d'éléments probants. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent le refus d'entrée pour demande d'asile manifestement infondée.

Avocat : RAVEENDRAN

28 août 2025• 8e Section - MESD
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504006

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C épouse B, qui contestait un refus implicite d’admission au séjour. La requérante avait déposé une demande d’admission exceptionnelle au séjour le 27 février 2024, mais le silence de l’administration n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet, faute de délivrance d’un récépissé. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le délai de quatre mois n’avait pas couru. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été rejetées sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GARAVEL

27 août 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502544

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. D, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 6 août 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était légale, car fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. D faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français exécutoire. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu (principe général du droit de l'Union) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : CAZANAVE

25 août 2025• étrangers JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504955

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de M. D, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis d’enregistrer sa demande de titre de séjour en tant que parent d’enfant français. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas établie, faute pour le requérant de justifier de la nationalité française de son enfant, de sa contribution à son entretien, et de démarches avant janvier 2025, alors qu’il résidait irrégulièrement en France depuis 2019. La demande d’astreinte et celle au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : GARAVEL

21 août 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500301

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Il a constaté que le préfet du Calvados avait autorisé ce regroupement le 29 janvier 2025, soit avant l’enregistrement de la requête, rendant celle-ci dépourvue d’objet et donc irrecevable. La solution est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : CAVELIER

21 août 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500668

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme B épouse A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé à la requérante une carte de résident, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à Mme B épouse A au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CAVELIER

21 août 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500812

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A F, ressortissant dominicain, qui demandait l’annulation d’un arrêté préfectoral du 11 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) en raison de la naissance d’un enfant qu’il souhaitait reconnaître et de son divorce en cours. Le tribunal a estimé que ces allégations, non étayées par des éléments probants, constituaient un moyen manifestement insusceptible de venir au soutien de la requête ou dépourvu des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : LACAVE

21 août 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402525

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par une agente du centre hospitalier d'Albi contestant un blâme et le rejet de son recours gracieux. La requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 20 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre sanction ou injonction n'a été prononcée.

Avocat : CAZENAVE

20 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2314423

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant son recours contre un ajournement de sa demande de naturalisation. La requête a été introduite le 28 septembre 2023, soit avant l'envoi de son recours administratif préalable obligatoire au ministre le 29 mai 2024. Or, en vertu de l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ce recours préalable est obligatoire avant tout recours contentieux. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GARAVEL

14 août 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503566

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision d’orientation prise par un établissement d’enseignement privé catholique sous contrat d’association. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que les actes des responsables de ces établissements ne comportent pas l’exercice d’une prérogative de puissance publique. En conséquence, le litige relève de la compétence du juge judiciaire. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TRAVERT - ROBERT - CEYTE AVOCATS ASSOCIES

12 août 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502382

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C visant à suspendre l'arrêté du préfet du Calvados du 21 juillet 2025 lui ordonnant de quitter un logement situé à Colombelles. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation d'urgence étant créée par le propre comportement de la requérante, qui s'est maintenue sans droit ni titre dans les lieux en dépit d'une mesure d'éloignement. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de droit et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CAVELIER

11 août 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502384

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 21 juillet 2025 par lequel le préfet du Calvados mettait en demeure Mme A C de quitter les lieux qu'elle occupait sans droit ni titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant créé elle-même la situation d'urgence en s'installant irrégulièrement et en ne déférant pas à une précédente mesure d'éloignement. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'aide juridictionnelle et des frais de justice.

Avocat : CAVELIER

11 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512624

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas contestée, mais qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, faute pour la requérante d'établir que son dossier de demande était complet. La solution retenue repose sur l'application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GARAVEL

7 août 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403443

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme C épouse B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 30 mai 2024 refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le décès de la requérante, survenu le 28 juin 2024, a été notifié au tribunal, et ses héritiers ont indiqué ne pas souhaiter poursuivre l’instance. Par ordonnance du 7 août 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte du désistement pur et simple de la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TRAVERSINI

7 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509050

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé précontractuel de la société PlanValley France, qui contestait la passation d’un marché public pour la Fête des Lumières 2025. Le juge a constaté que le contrat avait été signé le 10 juillet 2025, soit avant l’introduction de la requête le 20 juillet 2025, rendant celle-ci irrecevable en application de l’article L. 551-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BRILLIER LAVERDURE

5 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500699

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant philippin, contre le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes du requérant, estimant que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. En conséquence, l’obligation de quitter le territoire a été jugée légale, et les conclusions à fin d’injonction ainsi que celles relatives aux frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : TRAVERSINI

4 août 2025• 2ème Chambre