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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 190 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 190

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AVEEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103026

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, agent du centre hospitalier de Laval, d’une demande indemnitaire fondée sur le non-paiement de deux heures de travail effectif par garde de vingt-quatre heures, rémunérées seulement vingt-deux heures. Le tribunal a rejeté la requête pour défaut d’intérêt à agir, estimant que M. B avait explicitement sollicité le maintien de ce cycle de travail dérogatoire, ce qui le privait de la qualité pour en contester les effets indemnitaires. À titre subsidiaire, il a également jugé qu’aucun préjudice n’était établi, le régime d’équivalence prévu par le décret du 4 janvier 2002 étant applicable aux périodes d’inaction. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104653

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, agent du centre hospitalier de Laval, d’une demande d’indemnisation pour des heures de service non rémunérées. Le requérant contestait le régime d’équivalence appliqué à ses gardes de 24 heures, qui n’étaient rémunérées que 22 heures, et invoquait une violation des articles 5, 18, 20 et 25 du décret du 4 janvier 2002. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le centre hospitalier avait légalement appliqué un régime d’équivalence pour les périodes d’inaction durant les gardes de nuit, conformément à l’article 18 du même décret, et que M. B ne justifiait d’aucun préjudice indemnisable. Les textes appliqués incluent le décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002 et le code général de la fonction publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104654

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, agent du centre hospitalier de Laval, qui demandait le paiement d’heures de service non rémunérées et la reconstitution de sa carrière. Le requérant soutenait que les périodes d’inaction de trois heures lors de gardes de vingt-quatre heures constituaient du temps de travail effectif et que l’organisation du travail méconnaissait l’amplitude maximale de douze heures prévue par le décret du 4 janvier 2002. Le tribunal a estimé que le centre hospitalier avait légalement appliqué un régime d’équivalence pour ces périodes d’inaction, conformément à l’article 18 du même décret, et que M. B ne justifiait d’aucun préjudice indemnisable. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes indemnitaires et accessoires.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2105576

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, ouvrier au centre hospitalier de Laval, d’une demande d’indemnisation pour des heures de service non rémunérées en 2019. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’hôpital, estimant que le choix de l’agent de conserver un cycle de travail de 24 heures ne le privait pas d’intérêt à agir. Sur le fond, le tribunal a appliqué les dispositions du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002, notamment son article 18, pour juger que les périodes d’inaction durant la nuit pouvaient légalement faire l’objet d’un régime d’équivalence et d’une rémunération réduite. En conséquence, la requête de M. A a été rejetée comme non fondée.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102991

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A, agent du centre hospitalier de Laval, d’une demande d’indemnisation pour des heures de service non rémunérées et une reconstitution de carrière. Le requérant soutenait que les périodes de repos de trois heures lors des gardes de vingt-quatre heures constituaient du temps de travail effectif, et que l’organisation en cycles de vingt-quatre heures méconnaissait l’amplitude maximale de travail prévue par le décret du 4 janvier 2002. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le requérant avait lui-même sollicité le maintien de ce cycle de travail et que le centre hospitalier avait appliqué un régime d’équivalence conforme aux dispositions de l’article 18 du décret du 4 janvier 2002 pour les périodes d’inaction. La solution retenue écarte toute responsabilité de l’établissement, faute de préjudice établi et de faute caractérisée dans l’organisation du temps de travail.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102996

**Sujet principal :** Demande d’indemnisation par un agent du centre hospitalier de Laval pour des heures de service non rémunérées et préjudices liés à l’organisation du temps de travail en cycles de 24 heures. **Juridiction :** Tribunal administratif de Nantes (7e chambre). **Solution retenue :** Le tribunal rejette la requête de M. B, considérant que le régime d’équivalence appliqué aux périodes d’inaction (3 heures par garde) était conforme aux dispositions du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002, et que l’agent ne justifie d’aucun préjudice indemnisable. La demande de reconstitution de carrière et les autres chefs de préjudice sont également écartés. **Textes appliqués :** Décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002 (notamment articles 5, 18, 20 et 25), décret n° 92-4 du 2 janvier 1992, et code général de la fonction publique.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102998

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre) concerne un recours de plein contentieux introduit par M. B A, agent du centre hospitalier de Laval, qui demande la condamnation de son employeur à lui verser 118 441,21 euros pour des heures de service non rémunérées et la reconstitution de sa carrière. Le tribunal rejette la requête, considérant que M. A, qui avait explicitement demandé à bénéficier du cycle de travail de 24 heures, ne justifie pas d’un intérêt à agir suffisant pour contester un système qu’il a lui-même sollicité. À titre subsidiaire, il estime que le centre hospitalier a légalement appliqué un régime d’équivalence pour les périodes d’inaction conformément au décret du 4 janvier 2002, et que les préjudices allégués (notamment sur les primes de dimanche, les droits à retraite et la carrière) ne sont pas établis. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°2002-9 du 4 janvier 2002.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103021

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, agent du centre hospitalier de Laval, d’une demande indemnitaire visant à obtenir le paiement d’heures de service non rémunérées et la reconstitution de sa carrière. Le requérant soutenait que le régime d’équivalence appliqué à ses gardes de 24 heures, qui ne rémunérait que 22 heures, était illégal, car les périodes d’inaction de 3 heures constituaient un temps de travail effectif. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le centre hospitalier avait légalement appliqué le régime d’équivalence prévu par le décret du 4 janvier 2002 pour les périodes d’inaction, et que M. A ne justifiait d’aucun préjudice indemnisable. La décision s’appuie notamment sur les articles 5, 18, 20 et 25 du décret du 4 janvier 2002 relatif au temps de travail dans la fonction publique hospitalière.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524240

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri lankais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'Intérieur du 21 août 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le juge a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, estimant que les agents du ministère étaient habilités et tenus au secret professionnel. Il a également jugé que le requérant n'établissait pas que les conditions de son entretien l'avaient empêché de développer son récit. La solution retenue est fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RAVEENDRAN

28 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524241

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri lankais, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le juge a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité des éléments de la demande d'asile, estimant que le requérant n'établissait pas que les agents du ministère n'étaient pas habilités ou que les décisions étaient divulguées à des agents non astreints au secret professionnel. Il a également rejeté le grief relatif aux conditions matérielles de l'entretien, faute d'éléments probants. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent le refus d'entrée pour demande d'asile manifestement infondée.

Avocat : RAVEENDRAN

28 août 2025• 8e Section - MESD
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502544

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. D, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 6 août 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était légale, car fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. D faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français exécutoire. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu (principe général du droit de l'Union) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : CAZANAVE

25 août 2025• étrangers JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504955

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de M. D, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis d’enregistrer sa demande de titre de séjour en tant que parent d’enfant français. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas établie, faute pour le requérant de justifier de la nationalité française de son enfant, de sa contribution à son entretien, et de démarches avant janvier 2025, alors qu’il résidait irrégulièrement en France depuis 2019. La demande d’astreinte et celle au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : GARAVEL

21 août 2025
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501410

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.911-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A B d'une demande d'exécution d'une précédente ordonnance du 21 novembre 2024. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Alpes-Maritimes de convoquer l'intéressée pour la délivrance de son titre de séjour, mesure restée inexécutée. Constatant l'absence de convocation malgré la fabrication du titre depuis juillet 2024, le tribunal a prononcé une astreinte de 300 euros par jour de retard à l'encontre du préfet, passé un délai de huit jours suivant la notification de la décision. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à l'avocate de Mme B au titre des frais de justice, en application des articles L.761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : TRAVERSINI

21 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213606

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B pour contester un titre de perception émis le 13 décembre 2021, réclamant le remboursement d’un trop-perçu d’indemnité différentielle de 10 781,53 euros. En cours d’instance, l’administration a annulé ce titre de perception le 24 juin 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et en décharge. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CAROLINE LAVEISSIERE

19 août 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502382

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C visant à suspendre l'arrêté du préfet du Calvados du 21 juillet 2025 lui ordonnant de quitter un logement situé à Colombelles. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation d'urgence étant créée par le propre comportement de la requérante, qui s'est maintenue sans droit ni titre dans les lieux en dépit d'une mesure d'éloignement. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de droit et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CAVELIER

11 août 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502384

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 21 juillet 2025 par lequel le préfet du Calvados mettait en demeure Mme A C de quitter les lieux qu'elle occupait sans droit ni titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant créé elle-même la situation d'urgence en s'installant irrégulièrement et en ne déférant pas à une précédente mesure d'éloignement. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'aide juridictionnelle et des frais de justice.

Avocat : CAVELIER

11 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512624

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas contestée, mais qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, faute pour la requérante d'établir que son dossier de demande était complet. La solution retenue repose sur l'application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GARAVEL

7 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500699

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant philippin, contre le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes du requérant, estimant que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. En conséquence, l’obligation de quitter le territoire a été jugée légale, et les conclusions à fin d’injonction ainsi que celles relatives aux frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : TRAVERSINI

4 août 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502528

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme A, ressortissante philippine, pour obtenir la liquidation provisoire d'une astreinte de 200 euros par jour prononcée contre le préfet des Alpes-Maritimes, en raison de l'inexécution d'un précédent jugement du 18 juillet 2024 lui enjoignant de réexaminer sa situation. Constatant que le préfet n'avait toujours pas exécuté cette décision à la date de l'audience, le tribunal a fait droit à la demande et liquidé provisoirement l'astreinte à hauteur de 15 000 euros pour la période du 28 mars 2025 à la date du jugement. Cette décision est fondée sur les articles L. 911-6, L. 911-7 et L. 911-8 du code de justice administrative. L'astreinte, qui demeure provisoire, continue de courir jusqu'à l'exécution complète du jugement initial.

Avocat : TRAVERSINI

4 août 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2306170

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant philippin. Le tribunal retient que le préfet n'a pas répondu à la demande de communication des motifs de cette décision implicite, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ce qui constitue un défaut de motivation. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour dans l'attente.

Avocat : TRAVERSINI

4 août 2025• 6ème chambre