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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 894 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 894

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : AVEEffacer tout
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301511

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé la décision du 22 septembre 2023 par laquelle le directeur général du groupe hospitalier Est de La Réunion (GHER) a licencié Mme B, préparatrice en pharmacie hospitalière. Le tribunal a jugé que le licenciement, motivé par l'absence de poste vacant, était entaché d'une erreur de droit et de fait, car il existait des postes vacants pourvus par des agents en contrat à durée déterminée, et que Mme B, en contrat à durée indéterminée, disposait d'un droit à être réemployée. La décision s'appuie sur les articles L. 332-15, L. 332-17 et L. 332-19 du code général de la fonction publique, ainsi que sur l'article 21 du décret n°91-155 du 6 février 1991.

Avocat : PARAVEMAN

26 juin 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405247

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 14 août 2024 refusant un titre de séjour à Mme A C, ressortissante philippine, et les mesures d'éloignement subséquentes. La requérante contestait ce refus en invoquant notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en rejetant la demande, compte tenu de la présence continue de l'intéressée depuis 2019, de son activité professionnelle stable et de ses efforts d'intégration. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour portant la mention "salarié" dans un délai de trois mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TRAVERSINI

26 juin 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406202

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 18 octobre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à une ressortissante philippine, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de destination. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure : le préfet n'a pas saisi la commission du titre de séjour alors que la requérante justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination sont également annulées.

Avocat : TRAVERSINI

26 juin 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500764

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant philippin, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cet arrêté méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que M. A justifiait d'une présence continue et stable en France depuis 2014, d'une intégration professionnelle et d'une vie familiale établie avec son épouse, rendant la mesure disproportionnée. En conséquence, l'arrêté a été annulé et il a été enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. A.

Avocat : TRAVERSINI

26 juin 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400421

Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par Mme H d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du groupe hospitalier Est de La Réunion (GHER) de lui communiquer les contrats de travail et arrêtés de stagiairisation/titularisation des préparateurs en pharmacie recrutés depuis janvier 2023. Constatant que certains documents avaient été transmis en cours d’instance, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Pour le surplus, il a annulé la décision implicite de refus et enjoint au GHER de communiquer les documents restants dans un délai de deux semaines, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : PARAVEMAN

26 juin 2025• R222-13 (JU 2)
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501273

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante indonésienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Orne refusant de lui délivrer un titre de séjour "travailleur temporaire" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus n'était pas entachée d'illégalité, le préfet ayant suffisamment examiné sa situation et la requérante ne justifiant pas d'une autorisation de travail préalable, condition requise par l'article L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : CAVELIER

25 juin 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401761

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus du préfet de la Manche d’autoriser le regroupement familial pour ses quatre enfants. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était signée régulièrement, que l’avis du maire de Saint-Lô avait bien été recueilli, et que la condition de logement prévue à l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’était pas remplie. La demande d’annulation a donc été rejetée.

Avocat : CAVELIER

25 juin 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500284

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant un titre de séjour à Mme B, ressortissante cap-verdienne, et lui faisant obligation de quitter le territoire. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance des stipulations du paragraphe 1 de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, l'intérêt supérieur de l'enfant n'ayant pas été une considération primordiale dans la décision. Le tribunal a ainsi fait droit au moyen soulevé par la requérante, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : TRAVERSINI

25 juin 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500160

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. et Mme A, ressortissants philippins, qui contestaient les arrêtés du 17 décembre 2024 du préfet des Alpes-Maritimes leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire n'était pas entachée d'illégalité, ni d'un défaut de motivation au regard de l'article L. 613-1 du même code. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants, y compris leurs demandes d'injonction et celles fondées sur les frais de justice.

Avocat : TRAVERSINI

25 juin 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406957

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 30 octobre 2024 refusant un titre de séjour à une ressortissante philippine et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que la requérante justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande après saisine de la commission et de délivrer un récépissé dans l'attente.

Avocat : TRAVERSINI

25 juin 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504704

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 21 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de la décision d'éloignement, en se fondant sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration ainsi que sur l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BERTHILIER & TAVERDIN

24 juin 2025• 9ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500589

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados refusant de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint de Français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'absence de visa long séjour exigé par l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'absence de communauté de vie stable de six mois requise par l'article L. 423-2 du même code. La décision a également jugé que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : CAVELIER

24 juin 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317868

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes de M. et Mme F D A et de leurs enfants, contestant le refus implicite puis explicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de leur délivrer des visas d’entrée et de séjour en France au titre de la réunification familiale. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, une atteinte disproportionnée à leur droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), ainsi qu’une irrégularité de composition de la commission. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ces moyens, considérant que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation sur l’identité et le lien familial, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée aux droits des intéressés. En conséquence, il a rejeté les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice.

Avocat : CAVELIER

23 juin 2025• 9ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304666

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire marocain contre un permis français. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas, par les pièces fournies, avoir eu sa résidence normale au Maroc pendant au moins 185 jours au cours de l’année d’obtention de son permis, condition exigée par l’article R. 222-1 du code de la route et l’arrêté du 12 janvier 2012. La décision préfectorale a donc été jugée légale, et les conclusions à fin d’injonction ainsi que celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : RASOAVELOSON

23 juin 2025• Cellule juge unique
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509724

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un référé suspension par M. et Mme F contre un permis de construire délivré par la commune de Chemillé-en-Anjou à M. et Mme A. En cours d’instance, le maire a retiré l’arrêté contesté le 19 juin 2025, rendant la demande de suspension sans objet. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les demandes de frais de justice. Cette solution repose sur l’office du juge des référés en cas de disparition de l’objet du litige.

Avocat : CAVELIER D'ESCLAVELLES

20 juin 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400232

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, agent contractuel du centre hospitalier ouest Réunion (CHOR), qui contestait le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée et demandait des indemnités. Le tribunal a jugé que la décision de non-renouvellement, notifiée le 14 décembre 2022, n'était pas une sanction déguisée et n'avait pas à être motivée, car l'agent ne bénéficiait d'aucun droit au renouvellement de son contrat. Il a également écarté les moyens tirés de la discrimination, de l'erreur de motif et du manquement à l'obligation de sécurité, faute de preuves suffisantes. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes indemnitaires ont été rejetées, sur le fondement du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : PARAVEMAN

19 juin 2025• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401054

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour pour membre de la famille d’un réfugié, a constaté un non-lieu à statuer. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré par l’autorité consulaire, rendant les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sans objet. Le tribunal a également mis à la charge de l’État le versement de 600 euros à l’avocat des requérants au titre de l’aide juridictionnelle, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CAVELIER

18 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503665

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de M. B, ressortissant serbe, contestant un arrêté préfectoral du 21 mai 2025 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi, interdiction de retour de deux ans, et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que le défaut d'examen réel et sérieux. Il a également écarté les moyens nouveaux relatifs à la qualité de réfugié et au principe de non-refoulement. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions accessoires, tout en admettant provisoirement M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CAZANAVE

18 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503875

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A, ressortissant dominicain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 19 mai 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation et n'avait pas méconnu les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable compte tenu des démarches consulaires en cours. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

Avocat : CAZANAVE

18 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503877

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant son transfert aux autorités polonaises et son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la requérante avait reçu les informations prévues par l'article 4 du règlement (UE) n°604/2013 et qu'elle avait bénéficié d'un entretien individuel conforme à l'article 5 du même règlement. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. Par conséquent, la décision de transfert étant légale, l'arrêté d'assignation à résidence, qui en constituait la base légale, a également été validé.

Avocat : CAZANAVE

18 juin 2025• Reconduite à la frontière