LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 190 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 190

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 907

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AVEEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406957

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 30 octobre 2024 refusant un titre de séjour à une ressortissante philippine et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que la requérante justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande après saisine de la commission et de délivrer un récépissé dans l'attente.

Avocat : TRAVERSINI

25 juin 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504704

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 21 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de la décision d'éloignement, en se fondant sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration ainsi que sur l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

SCP BERTHILIER & TAVERDIN

« Précédent22232425262728Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
24 juin 2025• 9ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500589

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados refusant de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint de Français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'absence de visa long séjour exigé par l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'absence de communauté de vie stable de six mois requise par l'article L. 423-2 du même code. La décision a également jugé que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : CAVELIER

24 juin 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317868

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes de M. et Mme F D A et de leurs enfants, contestant le refus implicite puis explicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de leur délivrer des visas d’entrée et de séjour en France au titre de la réunification familiale. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, une atteinte disproportionnée à leur droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), ainsi qu’une irrégularité de composition de la commission. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ces moyens, considérant que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation sur l’identité et le lien familial, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée aux droits des intéressés. En conséquence, il a rejeté les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice.

Avocat : CAVELIER

23 juin 2025• 9ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304666

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire marocain contre un permis français. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas, par les pièces fournies, avoir eu sa résidence normale au Maroc pendant au moins 185 jours au cours de l’année d’obtention de son permis, condition exigée par l’article R. 222-1 du code de la route et l’arrêté du 12 janvier 2012. La décision préfectorale a donc été jugée légale, et les conclusions à fin d’injonction ainsi que celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : RASOAVELOSON

23 juin 2025• Cellule juge unique
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509724

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un référé suspension par M. et Mme F contre un permis de construire délivré par la commune de Chemillé-en-Anjou à M. et Mme A. En cours d’instance, le maire a retiré l’arrêté contesté le 19 juin 2025, rendant la demande de suspension sans objet. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les demandes de frais de justice. Cette solution repose sur l’office du juge des référés en cas de disparition de l’objet du litige.

Avocat : CAVELIER D'ESCLAVELLES

20 juin 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400232

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, agent contractuel du centre hospitalier ouest Réunion (CHOR), qui contestait le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée et demandait des indemnités. Le tribunal a jugé que la décision de non-renouvellement, notifiée le 14 décembre 2022, n'était pas une sanction déguisée et n'avait pas à être motivée, car l'agent ne bénéficiait d'aucun droit au renouvellement de son contrat. Il a également écarté les moyens tirés de la discrimination, de l'erreur de motif et du manquement à l'obligation de sécurité, faute de preuves suffisantes. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes indemnitaires ont été rejetées, sur le fondement du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : PARAVEMAN

19 juin 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407912

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B d’une demande d’expertise médicale, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d’évaluer les responsabilités et l’étendue de ses préjudices consécutifs à une complication survenue lors de son accouchement par césarienne au centre hospitalier universitaire de Bordeaux le 3 septembre 2023. Le tribunal a fait droit à cette demande, considérant la mesure utile, et a désigné un expert avec pour mission de décrire les soins prodigués, d’apprécier leur conformité aux règles de l’art, et de déterminer les causes des complications subies. Ni la caisse primaire d’assurance maladie de la Gironde, ni le centre hospitalier, qui a formulé des protestations et réserves, ne se sont opposés à la mesure. L’expertise a été ordonnée sans préjuger des responsabilités encourues.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

19 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503665

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de M. B, ressortissant serbe, contestant un arrêté préfectoral du 21 mai 2025 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi, interdiction de retour de deux ans, et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que le défaut d'examen réel et sérieux. Il a également écarté les moyens nouveaux relatifs à la qualité de réfugié et au principe de non-refoulement. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions accessoires, tout en admettant provisoirement M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CAZANAVE

18 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503875

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A, ressortissant dominicain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 19 mai 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation et n'avait pas méconnu les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable compte tenu des démarches consulaires en cours. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

Avocat : CAZANAVE

18 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503877

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant son transfert aux autorités polonaises et son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la requérante avait reçu les informations prévues par l'article 4 du règlement (UE) n°604/2013 et qu'elle avait bénéficié d'un entretien individuel conforme à l'article 5 du même règlement. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. Par conséquent, la décision de transfert étant légale, l'arrêté d'assignation à résidence, qui en constituait la base légale, a également été validé.

Avocat : CAZANAVE

18 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2201567

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la société Sogea Est BTP d’un litige l’opposant à la régie du SDDEA, portant sur l’exécution d’une convention de délégation de service public d’assainissement collectif. La société requérante demandait l’indemnisation de divers préjudices, notamment liés à un défaut de facturation et de recouvrement de redevances, ainsi que la résiliation de la convention. En cours d’instance, la société s’est désistée de la plupart de ses demandes indemnitaires et de sa demande de résiliation. Le tribunal a pris acte de ce désistement partiel, sans statuer sur le fond des prétentions abandonnées.

Avocat : AARPI RAVETTO ASSOCIES

17 juin 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407976

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a jugé que la requérante ne pouvait invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car les conditions de séjour des Algériens sont exclusivement régies par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant ont été écartés, le tribunal estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : CAZANAVE

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407929

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par M. A sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le requérant sollicitait une nouvelle expertise pour évaluer les préjudices résultant de sa prise en charge au CHU de Bordeaux après une défenestration en 2013. Le juge a estimé que cette demande constituait une contre-expertise, alors qu’une première expertise contradictoire avait déjà été réalisée par un expert désigné par la commission de conciliation et d’indemnisation (CCI). En l’absence d’élément médical nouveau, la mesure sollicitée a été jugée dépourvue d’utilité pour le juge du fond.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

17 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405609

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A épouse B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 5 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant son pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et a substitué au fondement erroné de l'article L. 435-1 du CESEDA (inapplicable aux Algériens) le pouvoir souverain d'appréciation du préfet, sans priver la requérante de garanties. Il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : TRAVERSINI

17 juin 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509438

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Inovatic Services. Celle-ci contestait le rejet de son offre par l'Institut national de la propriété industrielle (INPI) pour un marché de prestations de saisie et d'import-export des comptes annuels, invoquant une dénaturation de son offre et une notation inéquitable. Le tribunal a estimé que l'INPI n'avait pas dénaturé l'offre de la société requérante et que la méthode d'analyse des offres n'avait pas conduit à écarter l'offre la plus avantageuse économiquement. La décision s'appuie sur les règles du code de la commande publique relatives à la passation des marchés.

Avocat : BRYAN CAVE LEIGHTON PAISNER (FRANCE) LLP

16 juin 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305165

Le Tribunal administratif de Toulouse rejette la requête de M. D, réfugié, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire azerbaïdjanais contre un permis français. Le tribunal écarte le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte, la signataire bénéficiant d’une délégation de signature régulière. Il juge également que le moyen fondé sur l’article L. 212-3 du code des relations entre le public et l’administration est inopérant, faute pour le requérant d’apporter la preuve que la signature électronique de la décision ne respectait pas les exigences légales. Enfin, le tribunal estime que l’absence d’accord de réciprocité entre la France et l’Azerbaïdjan, prévue par l’arrêté du 12 janvier 2012, ne constitue pas une violation de la convention de Genève, dès lors que cette condition s’applique à tous les titulaires d’un permis délivré par un État tiers, sans lien avec le statut de réfugié.

Avocat : KERAVEC

16 juin 2025• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405622

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante béninoise, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 2 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation de Mme A et que les décisions contestées ne méconnaissaient pas les stipulations conventionnelles invoquées, ni n'étaient entachées d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CAZANAVE

16 juin 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501677

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Corrèze du 8 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a jugé que la procédure avait méconnu le droit d'être entendu de l'intéressé, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, et que cette irrégularité l'avait privé de la possibilité de présenter des éléments susceptibles d'influer sur la décision. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral dans son ensemble.

Avocat : CAZANAVE

13 juin 2025• 7ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02652

Avocat : CAVELIER

13 juin 2025• 4ème chambre