LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 894 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 894

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 426

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : AVEEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407976

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a jugé que la requérante ne pouvait invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car les conditions de séjour des Algériens sont exclusivement régies par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant ont été écartés, le tribunal estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : CAZANAVE

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405609

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A épouse B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 5 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant son pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et a substitué au fondement erroné de l'article L. 435-1 du CESEDA (inapplicable aux Algériens) le pouvoir souverain d'appréciation du préfet, sans priver la requérante de garanties. Il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

« Précédent23242526272829Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TRAVERSINI

17 juin 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509438

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Inovatic Services. Celle-ci contestait le rejet de son offre par l'Institut national de la propriété industrielle (INPI) pour un marché de prestations de saisie et d'import-export des comptes annuels, invoquant une dénaturation de son offre et une notation inéquitable. Le tribunal a estimé que l'INPI n'avait pas dénaturé l'offre de la société requérante et que la méthode d'analyse des offres n'avait pas conduit à écarter l'offre la plus avantageuse économiquement. La décision s'appuie sur les règles du code de la commande publique relatives à la passation des marchés.

Avocat : BRYAN CAVE LEIGHTON PAISNER (FRANCE) LLP

16 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405622

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante béninoise, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 2 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation de Mme A et que les décisions contestées ne méconnaissaient pas les stipulations conventionnelles invoquées, ni n'étaient entachées d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CAZANAVE

16 juin 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501677

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Corrèze du 8 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a jugé que la procédure avait méconnu le droit d'être entendu de l'intéressé, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, et que cette irrégularité l'avait privé de la possibilité de présenter des éléments susceptibles d'influer sur la décision. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral dans son ensemble.

Avocat : CAZANAVE

13 juin 2025• 7ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403832

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 14 novembre 2024 par lequel le préfet du Var avait obligé M. C, ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant sa décision sur l'article L. 611-1 2° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. C justifiait être entré régulièrement en France et avoir déposé une demande de renouvellement de sa carte de résident. Cette illégalité a entraîné, par voie de conséquence, l'annulation des décisions subséquentes relatives au refus de délai de départ volontaire, à la fixation du pays de destination et à l'interdiction de retour.

Avocat : CAZANAVE

12 juin 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301392

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, technicienne de laboratoire médical, qui contestait son reclassement du grade de catégorie B (7e échelon) vers le corps de catégorie A (6e échelon) par le CHU de La Réunion. La juridiction a jugé que, conformément aux articles 9 et 28 du décret n° 2022-54 du 24 janvier 2022, le CHU était en situation de compétence liée pour effectuer ce reclassement, rendant inopérants tous les moyens soulevés par la requérante (vice de procédure, rupture d'égalité, erreur manifeste d'appréciation). Les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont donc été rejetées, et les frais de justice n'ont pas été mis à la charge de l'établissement hospitalier.

Avocat : PARAVEMAN

12 juin 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400096

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, cadre de santé au CHU de La Réunion, qui demandait l'annulation du refus de reconnaissance d'imputabilité au service de l'accident déclaré le 22 juin 2023, suite à un entretien avec le directeur général adjoint. Le tribunal a jugé que cet entretien, qui s'est déroulé sur un ton cordial et respectueux, n'a pas donné lieu à un comportement ou à des propos excédant l'exercice normal du pouvoir hiérarchique. En application des articles L.822-18 et L.822-21 du code général de la fonction publique, un tel entretien ne saurait être qualifié d'accident de service, quels qu'en soient les effets sur l'agent. Par conséquent, le directeur du CHU n'a pas fait une inexacte application de ces dispositions.

Avocat : PARAVEMAN

12 juin 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301393

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, technicienne de laboratoire médical, qui contestait son reclassement du grade de catégorie B (7e échelon) vers le corps des techniciens de laboratoire de catégorie A (6e échelon) par le CHU de La Réunion. Le tribunal a jugé que, conformément aux articles 9 et 28 du décret n° 2022-54 du 24 janvier 2022, le CHU était en situation de compétence liée pour appliquer ce reclassement, rendant inopérants l'ensemble des moyens soulevés par la requérante (vice de procédure, méconnaissance du contradictoire, rupture d'égalité, etc.). La demande d'annulation de la décision de reclassement et du rejet du recours gracieux a donc été rejetée, de même que les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : PARAVEMAN

12 juin 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301426

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le paiement d’indemnités de congés payés, de fin de contrat, d’heures supplémentaires et de repos compensateurs, pour trois contrats à durée déterminée conclus avec le centre hospitalier Ouest Réunion. En cours d’instance, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 12 juin 2025, mettant fin à la procédure sans examiner le bien-fondé des demandes. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : PARAVEMAN

12 juin 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401642

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé la décision implicite du préfet de l'Essonne refusant de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à la fille de Mme D. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, estimant que le dossier de demande n'était pas incomplet, car le visa de long séjour exigé n'était pas requis pour une demande fondée sur le 1° de l'article L. 414-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite de rejet.

Avocat : GARAVEL

10 juin 2025• 9ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305946

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, propriétaire d’un local dans la résidence Rosiers Bellevue à Gradignan, qui contestait l’arrêté du maire du 28 juin 2023 interdisant l’occupation des logements en sous-sol des bâtiments B, C, D et E pour des raisons de sécurité. Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour prendre cet arrêté, le transfert de la police de la sécurité des immeubles à Bordeaux Métropole n’étant pas établi en l’espèce. Il a également estimé que le danger, caractérisé par un risque d’incendie lié à des installations électriques défectueuses, justifiait une mesure proportionnée et nécessaire au regard des articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation. La requête a donc été rejetée, de même que les conclusions de la commune au titre des frais de justice.

Avocat : LAVEISSIERE

10 juin 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306410

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, propriétaire d’un logement dans le bâtiment E de la résidence Rosiers-Bellevue à Gradignan, qui contestait l’arrêté de mise en sécurité d’urgence pris par le maire le 28 juin 2023. Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour prendre cet arrêté, le transfert de ses pouvoirs de police au président de Bordeaux Métropole n’étant pas établi en l’absence d’opposition des maires concernés. Il a également estimé que l’arrêté n’était pas entaché d’erreur de fait ou d’appréciation, le danger imminent pour la sécurité des occupants étant démontré par le rapport d’expertise. La décision s’appuie sur les articles L. 511-1, L. 511-2 et L. 511-4 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article L. 5211-9-2 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : LAVEISSIERE

10 juin 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401320

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet des Alpes-Maritimes d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, désistement dont il a été donné acte. Le tribunal a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : TRAVERSINI

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403583

Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du 16 avril 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé l'admission exceptionnelle au séjour de M. A, ressortissant philippin, et l'a obligé à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure : le préfet n'a pas saisi la commission du titre de séjour alors que M. A justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : TRAVERSINI

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404300

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de M. A, ressortissant philippin, contre un arrêté préfectoral du 20 février 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en raison de ses attaches familiales en France (son épouse, son fils scolarisé, et un enfant né en 2018). Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. A, et lui a enjoint de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale".

Avocat : TRAVERSINI

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406138

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme B épouse A, ressortissante philippine, contre le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de l’admettre au séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’un défaut de motivation et un vice de procédure. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la décision attaquée était légale au regard des textes applicables.

Avocat : TRAVERSINI

10 juin 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406638

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme B épouse A, ressortissante philippine, contre le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de l'admettre au séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'un défaut de motivation et un vice de procédure. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision attaquée ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : TRAVERSINI

10 juin 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406759

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné les requêtes de Mme A, ressortissante philippine, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de l’admettre au séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : TRAVERSINI

10 juin 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500059

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de Mme A, ressortissante philippine, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de l’admettre au séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Les moyens tirés du défaut d’examen et de l’erreur manifeste d’appréciation ont également été écartés.

Avocat : TRAVERSINI

10 juin 2025• 6ème chambre