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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 190 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 190

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 198

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AVEEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309054

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant angolais, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal relève que la demande de titre, présentée par voie postale, était irrégulière car elle méconnaissait l'obligation de comparution personnelle en préfecture, prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître une décision implicite faisant grief, rendant les conclusions irrecevables.

Avocat : GARAVEL

26 mai 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503094

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant ghanéen, contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la remise des brochures d'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n°604/2013 avait été effectuée et que l'entretien individuel requis par l'article 5 du même règlement avait été réalisé. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. Par conséquent, la décision de transfert étant légale, l'arrêté d'assignation à résidence, qui en était dépourvu de base légale, a également été validé.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CAZANAVE

26 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301452

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B, ouvrière au CHU de La Réunion, qui contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident survenu le 13 juillet 2022. La décision contestée a été jugée suffisamment motivée, car elle visait les textes applicables, les certificats médicaux et l'avis défavorable du comité médical, dont la requérante avait eu connaissance. Le tribunal a également considéré qu'un entretien avec un supérieur hiérarchique, en l'absence de comportement excédant l'exercice normal du pouvoir hiérarchique, ne constitue pas un accident de service au sens des articles L. 822-18 et L. 822-19 du code général de la fonction publique. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B.

Avocat : PARAVEMAN

22 mai 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400118

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, agent contractuel du CHU de La Réunion, qui contestait le refus de lui accorder l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE). La requérante soutenait que la décision était insuffisamment motivée et que sa perte d'emploi était involontaire, contrairement à ce qu'avait retenu l'administration. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 41 du décret du 6 février 1991, sans se prononcer sur le fond du droit à l'ARE.

Avocat : PARAVEMAN

22 mai 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402485

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du 8 août 2024 de la préfète de la Charente lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé. Sur le refus de titre de séjour, il a jugé que la présence de M. A en France (trois ans et un mois) et son emploi à temps partiel ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : CAZANAVE

21 mai 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502939

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, contestant son transfert aux autorités suisses et son assignation à résidence. Le juge a estimé que la remise de la brochure d'information en turc, complétée par un entretien individuel, satisfaisait aux obligations d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n°604/2013. Il a également jugé que l'état de santé de l'intéressé, bien que nécessitant un suivi, ne constituait pas une circonstance exceptionnelle justifiant l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. Par conséquent, la décision de transfert étant légale, l'arrêté d'assignation à résidence n'était pas dépourvu de base légale.

Avocat : CAZANAVE

21 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500928

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 6 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que la mesure était légalement fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que la demande d'asile de M. B avait été définitivement rejetée par l'OFPRA et la CNDA. Enfin, les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.

Avocat : SCP BERTHILIER & TAVERDIN

20 mai 2025• 5e chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500355

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. A d’une demande de provision de 1 623,89 euros au titre de l’indemnité de fin de contrat (prime de précarité) prévue par l’article L. 554-3 du code général de la fonction publique, pour un contrat d’ouvrier principal de la fonction publique hospitalière. La ville de Paris, gestionnaire de l’établissement, a versé cette indemnité après l’introduction de la requête, pour un montant supérieur à la somme demandée. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de provision, celle-ci ayant perdu son objet. En revanche, la ville de Paris a été condamnée à verser 600 euros à M. A au titre des frais de l’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CAVELIER

20 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503381

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Essonne a justifié avoir délivré l'attestation sollicitée. Par conséquent, le juge des référés a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : GARAVEL

19 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316828

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial. La commission de recours avait fondé son refus sur l'absence de valeur probante de l'acte de naissance de la requérante, présentant de nombreuses irrégularités. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles 47 du code civil et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GARAVEL

19 mai 2025• 9ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501274

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Orne refusant un titre de séjour à Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de titre de séjour constituait une première demande et non un renouvellement, et que le risque de perte d'emploi invoqué ne suffisait pas à caractériser une urgence justifiant une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : CAVELIER

15 mai 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02864

Avocat : CJA PUBLIC & CHAVENT-MOUSEGHIAN-CAVROIS

14 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500161

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait inutile la saisine de la commission du titre de séjour. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CAVELIER

14 mai 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303415

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A B, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui accorder l'accès à des images de vidéosurveillance et la rectification de données personnelles le concernant, notamment dans le cadre de son dossier d'étranger. Le requérant invoquait la violation du Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD) et du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, considérant que les décisions contestées étaient légales et que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles 19, 32, 33, 82 et 83 du RGPD ainsi que des articles L. 252-5, L. 253-5 et R. 252-11 du code de la sécurité intérieure, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions à fin d'injonction, d'audit, de dénonciation au procureur, d'indemnisation et d'amende administrative.

Avocat : GUSTAVE

13 mai 2025• 5ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501445

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 23 juillet 2024 ayant annulé un refus implicite de titre de séjour et enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer la demande de M. A, constate que cette injonction n’a pas été exécutée. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, il prononce une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre du préfet s’il ne justifie pas de l’exécution dans un délai de 21 jours suivant la notification du présent jugement. Les conclusions accessoires de M. A au titre des frais de justice sont rejetées.

Avocat : TRAVERSINI

13 mai 2025• 5ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501278

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Calvados du 26 mars 2025 refusant un titre de séjour à Mme C, ressortissante congolaise. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne sollicitant pas le renouvellement d'un titre de séjour mais une première délivrance après une procédure de réexamen, et que la précarité de sa situation ne suffisait pas à caractériser une urgence justifiant la suspension. En outre, l'arrêté attaqué ayant été abrogé par un nouvel arrêté du 7 mai 2025, la requête était devenue sans objet. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAVELIER

13 mai 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502602

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A, ressortissant dominicain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 4 avril 2025 l'assigniant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation et n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a considéré que l'éloignement de l'intéressé, sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) de 2023, demeurait une perspective raisonnable, les démarches consulaires étant en cours. Par conséquent, la décision d'assignation à résidence n'est entachée ni d'illégalité ni d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CAZANAVE

12 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502603

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant somalien, contestant son transfert aux autorités polonaises et son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et une erreur manifeste d’appréciation de l’article 17 du même règlement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure d’information et d’entretien individuel avait été respectée et que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des arrêtés de transfert et d’assignation à résidence pris sur le fondement du règlement Dublin III et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CAZANAVE

12 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500053

Cette décision du Tribunal Administratif de Limoges concerne une demande d'expertise médicale formée par M. B, paraplégique, à l'encontre du Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Limoges. Le requérant allègue des fautes dans sa prise en charge chirurgicale pour une prothèse de hanche, ayant entraîné des infections, des escarres et des hospitalisations prolongées. Sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge des référés fait droit à la demande et ordonne une expertise pour déterminer les éventuels manquements du CHU. Le tribunal retient l'utilité de la mesure en vue d'un futur litige en responsabilité, rejetant l'exception d'irrecevabilité soulevée par le CHU.

Avocat : GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

7 mai 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01774

Avocat : CABINET AVELINE BOQUET STEPHANE

6 mai 2025• 5ème chambre