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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 894 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 894

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 415

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : AVEEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502749

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités espagnoles en application du règlement (UE) n°604/2013. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (absence de remise de brochure et défaut d’entretien individuel), ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation liée à son état de santé. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, estimant que la procédure avait été régulièrement suivie et que le préfet n’avait pas commis d’erreur en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l’article 17. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de la décision de transfert.

Avocat : CAZANAVE

5 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502997

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme D, agissant pour elle-même et ses deux enfants mineurs, afin d'obtenir un hébergement d'urgence. Le juge a constaté que la famille, dépourvue de tout logement et vivant à la rue, se trouvait dans une situation de détresse médicale, psychique et sociale caractérisée. Il a estimé que l'absence de proposition d'hébergement par le préfet de la Haute-Garonne, malgré les appels au 115, constituait une carence de l'État portant une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence, garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de proposer un hébergement d'urgence à la famille sous astreinte.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CAZANAVE

2 mai 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500361

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a été saisi par M. A d’une demande d’injonction visant à obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travailler, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. En cours d’instance, le préfet du Calvados a remis à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2026, rendant sans objet la demande d’injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande. Il a par ailleurs accordé l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 600 euros à l’avocat de M. A au titre des frais de justice, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CAVELIER

30 avril 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501042

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait d'enjoindre au préfet du Calvados de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, M. A ne justifiant pas de circonstances particulières rendant indispensable une intervention rapide du juge, et que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-2 et l'arrêté du 1er août 2023, qui prévoient un dispositif d'accompagnement et une solution de substitution pour les difficultés de dépôt en ligne.

Avocat : CAVELIER

30 avril 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403111

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision du 30 avril 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé d'enregistrer la demande d'admission exceptionnelle au séjour de Mme B. Le tribunal retient que cette décision est entachée d'un défaut de motivation, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen. L'Etat est condamné à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : TRAVERSINI

30 avril 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406854

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A, ressortissante philippine, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un défaut de motivation, estimant l'arrêté suffisamment motivé. Il a également écarté le moyen de procédure relatif à la saisine de la commission du titre de séjour, faute pour la requérante d'avoir démontré une résidence habituelle en France de plus de dix ans par des pièces suffisamment diversifiées et probantes. Enfin, le tribunal a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme A au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TRAVERSINI

30 avril 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502276

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de M. B, un ressortissant ivoirien, contestant son transfert aux autorités suisses et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert ne méconnaissait pas les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ni l’article 17 de ce même règlement, et qu’elle n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. Par conséquent, l’assignation à résidence, fondée sur cette décision légale, a également été validée. La solution retenue s’appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CAZANAVE

30 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401593

Le Tribunal administratif de Caen a examiné la requête de M. A, un ressortissant nigérian, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 24 mai 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a accepté la substitution de base légale demandée par l'OFII, estimant que la situation de M. A, qui avait présenté une demande de réexamen d'asile, relevait du 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non de l'article L. 551-16 initialement invoqué. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de droit et de l'erreur d'appréciation de sa vulnérabilité. La requête de M. A a donc été rejetée.

Avocat : CAVELIER

30 avril 2025• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402335

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B, ressortissante malgache, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour en qualité de conjointe de Français. Postérieurement à la requête, le visa sollicité a été délivré le 1er octobre 2024, rendant la décision attaquée caduque. Par ordonnance du 30 avril 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : LAVENANT

30 avril 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502710

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la demande d'une famille avec deux enfants mineurs, dont le père souffre de graves problèmes de santé, qui se trouvait sans hébergement. Le juge a constaté que le préfet de la Haute-Garonne avait proposé un hébergement d'urgence à la famille à compter du 18 avril 2025, solution acceptée par les requérants. En conséquence, la demande d'injonction est devenue sans objet, et il n'a plus été statué sur celle-ci. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 du code de justice administrative et l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CAZANAVE

28 avril 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504889

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par renvoi du Tribunal administratif de Paris d’une requête de Mme B contestant un titre de perception émis par la direction départementale des finances publiques du Val-de-Marne pour un trop-perçu de rémunération, se déclare incompétent. Il constate que la dernière affectation de la requérante, retraitée, se situait à Noisy-le-Grand (Seine-Saint-Denis), relevant du ressort du Tribunal administratif de Montreuil. En application des articles R. 351-6 et R. 312-1 du code de justice administrative, il transmet le dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État pour régler la question de compétence.

Avocat : CAVELIER

28 avril 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202376

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par la commune de Courseulles-sur-Mer pour le recouvrement d’une indemnité d’occupation sans titre du domaine public. Le requérant invoquait notamment un défaut de signature et de motivation du titre, l’absence de base légale et le caractère disproportionné de l’indemnité. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que le titre était régulier en la forme, que la délibération fixant les tarifs était applicable et que le montant n’était pas disproportionné. La requête a été rejetée, et M. A a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CAVELIER

25 avril 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401887

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, annule la décision du 29 mars 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant comorien. Le tribunal juge que ce refus, fondé sur l'existence d'une précédente obligation de quitter le territoire, méconnaît l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que le requérant justifiait d'éléments nouveaux relatifs au handicap de son fils, rendant sa demande non abusive ou dilatoire. En conséquence, il enjoint au préfet de procéder à l'enregistrement de la demande et de délivrer un récépissé dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et met à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TRAVERSINI

25 avril 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405174

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. C, a annulé l'arrêté du 30 juillet 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait refusé son admission exceptionnelle au séjour et l'avait obligé à quitter le territoire. La juridiction a considéré que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en raison de l'ancienneté et de l'intensité des liens personnels et familiaux de M. C en France, notamment la présence de sa fille scolarisée. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. C une carte de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : TRAVERSINI

25 avril 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405454

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 9 août 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à Mme A, ressortissante philippine, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cet arrêté méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la présence continue et habituelle de l'intéressée en France depuis quatorze ans et de l'absence d'attaches familiales dans son pays d'origine. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à Mme A.

Avocat : TRAVERSINI

25 avril 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406416

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant philippin, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant son admission exceptionnelle au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, faute de demande sur ce fondement. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne démontrant pas de liens suffisamment anciens et intenses en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TRAVERSINI

25 avril 2025• 2ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304733

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par une agente hospitalière contestant la décision de son employeur, le centre hospitalier intercommunal Ribérac Dronne Double, de considérer son accident de service comme guéri et de requalifier ses arrêts de travail en maladie ordinaire. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de son instance. Par une ordonnance du 25 avril 2025, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune expertise médicale ni annulation des décisions contestées n'a donc été prononcée.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

25 avril 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2101098

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi d’une requête en annulation d’une convention de partenariat conclue le 12 mai 2021 entre le CHU de La Réunion et le groupe Clinifutur, organisant la prise en charge des patients en urologie après la fermeture du service du CHU. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des droits des usagers, du droit à la protection de la santé, de l’égal accès aux soins, de la dignité des patients, ainsi que des règles de la commande publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de la commande publique.

Avocat : PARAVEMAN

24 avril 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500570

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 20 février 2025 par lequel le préfet de La Réunion avait placé d'office M. A, inspecteur du travail, en congé de longue maladie. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu des conséquences graves et immédiates de la décision sur la situation professionnelle, financière et personnelle du requérant. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté, en raison d'une possible erreur de qualification juridique des faits au regard des articles L. 822-6 du code général de la fonction publique et 34 du décret n°86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : PARAVEMAN

24 avril 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501054

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 30 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et a validé les décisions du préfet de la Charente. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : CAZANAVE

24 avril 2025• étrangers JU