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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 190 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 190

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AVEEffacer tout
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400076

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A I et de sa famille, demandant l’annulation du refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de long séjour, au titre de la réunification familiale d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a jugé que la commission s’était appropriée le motif consulaire tiré du défaut de preuve de l’identité et du lien familial des demandeurs. Il a estimé que les actes d’état civil et les éléments de possession d’état produits étaient suffisamment probants pour établir l’identité de l’épouse et des enfants, ainsi que leur lien avec le réunifiant. En conséquence, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet pour erreur d’appréciation au regard de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CAVELIER

18 avril 2025• 8ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03115

Avocat : CLAVEL;SCP NOYER - CAZCARRA

17 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
« Précédent27282930313233Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401566

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. D contestant l'avis de la commission médicale de l'Indre du 28 mars 2024 sur son aptitude temporaire à conduire. Le tribunal a jugé que cet avis constitue un acte préparatoire à la décision préfectorale et n'est donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. Les conclusions indemnitaires de M. D ont également été déclarées irrecevables, faute de réclamation préalable auprès de l'administration. La décision s'appuie sur les articles R. 221-14 du code de la route et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : AVELIA AVOCATS

17 avril 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01697

Avocat : CAVELIER

15 avril 2025• 6ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01983

Avocat : CAVELIER

15 avril 2025• 6ème chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501316

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 11 mars 2025 prolongeant de deux ans une interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de procédure contradictoire, de l'insuffisance de motivation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le décret du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets.

Avocat : KAMGAING PIERRE-CLAVER

14 avril 2025• URGENCES JU
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02964

Avocat : CAVELIER

11 avril 2025• 4ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506151

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 25 juin 2024 par lequel le préfet de Seine-et-Marne obligeait M. B à quitter le territoire français, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de trois ans. La solution retenue se fonde sur l'erreur de fait commise par le préfet, qui s'est appuyé sur une entrée irrégulière en France de M. B, alors que les pièces du dossier démontraient le contraire. Cette annulation entraîne celle des décisions subséquentes (pays de destination et interdiction de retour) par voie de conséquence. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RAVEENDRAN

11 avril 2025• 8e Section - MESD
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01543

Avocat : CAZANAVE

8 avril 2025• 2ème chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402457

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A, ressortissant cubain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a ensuite examiné la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais la suite du jugement (non reproduite) a conclu au rejet des autres moyens. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B A.

Avocat : CAZANAVE

8 avril 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-1904676

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a examiné la demande d'indemnisation de Mme B suite à une chute sur la voie publique le 18 août 2018, imputée à un défaut d'entretien normal de la chaussée par la commune de Penne d'Agenais. Après avoir ordonné une expertise médicale par un jugement avant dire droit du 1er juin 2021, le tribunal a retenu la responsabilité de la commune pour les préjudices directs liés à l'accident, mais a rejeté les conclusions dirigées contre le groupement de coopération sanitaire "pôle de santé du Villeneuvois", estimant que la juridiction administrative était incompétente pour connaître des fautes médicales alléguées, relevant de l'ordre judiciaire. La solution retenue condamne la commune à verser à Mme B une somme totale de 22 273,50 euros en réparation de ses préjudices (incluant déficit fonctionnel temporaire et permanent, assistance tierce personne, souffrances endurées, préjudices esthétiques et d'agrément), ainsi que 16 829,51 euros à la CPAM de la Haute-Marne au titre des débours, sur le fondement des principes de responsabilité pour défaut d'entretien normal

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

8 avril 2025• 5ème Chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500847

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 février 2025 par lequel le préfet du Calvados a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante russe, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas de ressources suffisantes issues de son activité professionnelle ni de la réalité de la vie commune avec son époux. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-14 à L. 423-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 14 de la loi du 26 janvier 2024, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CAVELIER

7 avril 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408495

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, contestant l’arrêté du préfet des Yvelines du 5 septembre 2024 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait l’article L. 423-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (parent à charge d’un Français) et l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé qu’elle ne remplissait pas les conditions du texte, faute de visa long séjour, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son âge et de ses attaches au Maroc. La requête a été intégralement rejetée.

Avocat : SCP BERTHILIER & TAVERDIN

7 avril 2025• 1ère chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500853

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B, ressortissante algérienne, visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 20 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut d'examen de sa situation au regard de la loi du 26 janvier 2024 et la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : CAVELIER

4 avril 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206822

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait la décision de l'OFII du 4 novembre 2022 lui notifiant la sortie de son hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par l'OFII, jugeant que cette décision faisait grief et était susceptible de recours. Sur le fond, il a rejeté les conclusions à fin d'annulation, en se fondant notamment sur les articles L. 552-14 et L. 551-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans retenir les moyens invoqués par le requérant.

Avocat : CAZANAVE

2 avril 2025• 1ère Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410465

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l'arrêté du 22 octobre 2024 par lequel la préfète de l'Essonne l'a obligé à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif au droit au maintien sur le territoire français pendant l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a relevé que la préfète n'avait pas produit d'extrait de l'application "Telemofpra" permettant d'établir la date de notification de la décision de la Cour nationale du droit d'asile, faisant ainsi foi jusqu'à preuve du contraire. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué pour défaut de preuve de la fin du droit au maintien de M. B, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SCP BERTHILIER & TAVERDIN

31 mars 2025• Reconduites à la frontière
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501641

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme C, ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 3 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités belges en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 de ce règlement ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation de l'article 17. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'entretien individuel prévu à l'article 5 avait été mené dans des conditions régulières, sans exiger de mention spécifique de l'identité de l'agent, et que les autres moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, sur la base du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAZANAVE

28 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500761

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A D visant à suspendre la décision du département du Calvados mettant fin à sa prise en charge en tant que jeune majeur. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. D bénéficiait d’un contrat d’engagement jeune majeur lui procurant une indemnité mensuelle et d’un accompagnement par une association. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens.

Avocat : CAVELIER

27 mars 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407077

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme B d’une requête en annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Châteauneuf pour un immeuble de dix-huit logements. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles R. 111-2 du code de l’urbanisme et UC 3 du règlement du PLU, en raison de l’insuffisance des voies de desserte pour la sécurité et l’accessibilité des secours, ainsi que l’absence d’aire de retournement. La commune a conclu au rejet de la requête et, à titre subsidiaire, a demandé un sursis à statuer dans l’attente de la modification du PLU pour supprimer l’emplacement réservé contesté. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés par les requérants, considérant notamment que le projet respectait les règles de sécurité et de salubrité publiques et que les autres griefs n’étaient pas fondés. En conséquence, la demande d’annulation du permis de construire a été rejetée.

Avocat : CJA PUBLIC CHAVENT-MOUSEGHIAN-CAVROIS

25 mars 2025• 1ère chambre
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02975

Avocat : LAVEISSIERE

24 mars 2025• 3ème chambre (Juge unique)