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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 953 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 953

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AVEEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102996

**Sujet principal :** Demande d’indemnisation par un agent du centre hospitalier de Laval pour des heures de service non rémunérées et préjudices liés à l’organisation du temps de travail en cycles de 24 heures. **Juridiction :** Tribunal administratif de Nantes (7e chambre). **Solution retenue :** Le tribunal rejette la requête de M. B, considérant que le régime d’équivalence appliqué aux périodes d’inaction (3 heures par garde) était conforme aux dispositions du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002, et que l’agent ne justifie d’aucun préjudice indemnisable. La demande de reconstitution de carrière et les autres chefs de préjudice sont également écartés. **Textes appliqués :** Décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002 (notamment articles 5, 18, 20 et 25), décret n° 92-4 du 2 janvier 1992, et code général de la fonction publique.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102998

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre) concerne un recours de plein contentieux introduit par M. B A, agent du centre hospitalier de Laval, qui demande la condamnation de son employeur à lui verser 118 441,21 euros pour des heures de service non rémunérées et la reconstitution de sa carrière. Le tribunal rejette la requête, considérant que M. A, qui avait explicitement demandé à bénéficier du cycle de travail de 24 heures, ne justifie pas d’un intérêt à agir suffisant pour contester un système qu’il a lui-même sollicité. À titre subsidiaire, il estime que le centre hospitalier a légalement appliqué un régime d’équivalence pour les périodes d’inaction conformément au décret du 4 janvier 2002, et que les préjudices allégués (notamment sur les primes de dimanche, les droits à retraite et la carrière) ne sont pas établis. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°2002-9 du 4 janvier 2002.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103021

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, agent du centre hospitalier de Laval, d’une demande indemnitaire visant à obtenir le paiement d’heures de service non rémunérées et la reconstitution de sa carrière. Le requérant soutenait que le régime d’équivalence appliqué à ses gardes de 24 heures, qui ne rémunérait que 22 heures, était illégal, car les périodes d’inaction de 3 heures constituaient un temps de travail effectif. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le centre hospitalier avait légalement appliqué le régime d’équivalence prévu par le décret du 4 janvier 2002 pour les périodes d’inaction, et que M. A ne justifiait d’aucun préjudice indemnisable. La décision s’appuie notamment sur les articles 5, 18, 20 et 25 du décret du 4 janvier 2002 relatif au temps de travail dans la fonction publique hospitalière.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524240

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri lankais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'Intérieur du 21 août 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le juge a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, estimant que les agents du ministère étaient habilités et tenus au secret professionnel. Il a également jugé que le requérant n'établissait pas que les conditions de son entretien l'avaient empêché de développer son récit. La solution retenue est fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RAVEENDRAN

28 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524241

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri lankais, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le juge a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité des éléments de la demande d'asile, estimant que le requérant n'établissait pas que les agents du ministère n'étaient pas habilités ou que les décisions étaient divulguées à des agents non astreints au secret professionnel. Il a également rejeté le grief relatif aux conditions matérielles de l'entretien, faute d'éléments probants. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent le refus d'entrée pour demande d'asile manifestement infondée.

Avocat : RAVEENDRAN

28 août 2025• 8e Section - MESD
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02985

Avocat : CAZANAVE

27 août 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504006

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C épouse B, qui contestait un refus implicite d’admission au séjour. La requérante avait déposé une demande d’admission exceptionnelle au séjour le 27 février 2024, mais le silence de l’administration n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet, faute de délivrance d’un récépissé. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le délai de quatre mois n’avait pas couru. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été rejetées sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GARAVEL

27 août 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01719

Avocat : TRAVERSINI

25 août 2025• Juge des référés
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502544

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. D, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 6 août 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était légale, car fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. D faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français exécutoire. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu (principe général du droit de l'Union) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : CAZANAVE

25 août 2025• étrangers JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504955

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de M. D, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis d’enregistrer sa demande de titre de séjour en tant que parent d’enfant français. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas établie, faute pour le requérant de justifier de la nationalité française de son enfant, de sa contribution à son entretien, et de démarches avant janvier 2025, alors qu’il résidait irrégulièrement en France depuis 2019. La demande d’astreinte et celle au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : GARAVEL

21 août 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500301

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Il a constaté que le préfet du Calvados avait autorisé ce regroupement le 29 janvier 2025, soit avant l’enregistrement de la requête, rendant celle-ci dépourvue d’objet et donc irrecevable. La solution est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : CAVELIER

21 août 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500668

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme B épouse A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé à la requérante une carte de résident, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à Mme B épouse A au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CAVELIER

21 août 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500812

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A F, ressortissant dominicain, qui demandait l’annulation d’un arrêté préfectoral du 11 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) en raison de la naissance d’un enfant qu’il souhaitait reconnaître et de son divorce en cours. Le tribunal a estimé que ces allégations, non étayées par des éléments probants, constituaient un moyen manifestement insusceptible de venir au soutien de la requête ou dépourvu des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : LACAVE

21 août 2025
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501410

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.911-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A B d'une demande d'exécution d'une précédente ordonnance du 21 novembre 2024. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Alpes-Maritimes de convoquer l'intéressée pour la délivrance de son titre de séjour, mesure restée inexécutée. Constatant l'absence de convocation malgré la fabrication du titre depuis juillet 2024, le tribunal a prononcé une astreinte de 300 euros par jour de retard à l'encontre du préfet, passé un délai de huit jours suivant la notification de la décision. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à l'avocate de Mme B au titre des frais de justice, en application des articles L.761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : TRAVERSINI

21 août 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402525

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par une agente du centre hospitalier d'Albi contestant un blâme et le rejet de son recours gracieux. La requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 20 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre sanction ou injonction n'a été prononcée.

Avocat : CAZENAVE

20 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213606

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B pour contester un titre de perception émis le 13 décembre 2021, réclamant le remboursement d’un trop-perçu d’indemnité différentielle de 10 781,53 euros. En cours d’instance, l’administration a annulé ce titre de perception le 24 juin 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et en décharge. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CAROLINE LAVEISSIERE

19 août 2025• 3ème Chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01048

Avocat : CAZANAVE

18 août 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2314423

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant son recours contre un ajournement de sa demande de naturalisation. La requête a été introduite le 28 septembre 2023, soit avant l'envoi de son recours administratif préalable obligatoire au ministre le 29 mai 2024. Or, en vertu de l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ce recours préalable est obligatoire avant tout recours contentieux. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GARAVEL

14 août 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503566

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision d’orientation prise par un établissement d’enseignement privé catholique sous contrat d’association. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que les actes des responsables de ces établissements ne comportent pas l’exercice d’une prérogative de puissance publique. En conséquence, le litige relève de la compétence du juge judiciaire. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TRAVERT - ROBERT - CEYTE AVOCATS ASSOCIES

12 août 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502382

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C visant à suspendre l'arrêté du préfet du Calvados du 21 juillet 2025 lui ordonnant de quitter un logement situé à Colombelles. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation d'urgence étant créée par le propre comportement de la requérante, qui s'est maintenue sans droit ni titre dans les lieux en dépit d'une mesure d'éloignement. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de droit et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CAVELIER

11 août 2025