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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 190 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 190

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AVEEffacer tout
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402484

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de court séjour. La décision du sous-directeur des visas du 29 décembre 2023 a été jugée légale, l'autorité signataire disposant d'une délégation de signature régulièrement publiée. Le tribunal a estimé que le motif de refus, fondé sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la résidence en France de la fille de la requérante et de l'insuffisance des garanties de retour en Algérie. La solution s'appuie sur les articles 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 du 13 juillet 2009.

Avocat : CAVELIER

24 mars 2025• 10ème chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501454

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant mauritanien, contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n°604/2013 et l'erreur manifeste d'appréciation de l'article 17 du même règlement. En conséquence, la décision de transfert et l'assignation à résidence ont été validées, et la requête a été rejetée.

Avocat : CAZANAVE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
21 mars 2025
• Reconduite à la frontière
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302680

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné les recours de Mme A B, ressortissante géorgienne, contre les décisions du préfet du Calvados refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, une erreur manifeste d'appréciation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAVELIER

21 mars 2025• 1ère chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY03448

Avocat : SARL CABINET LAURENT FAVET

20 mars 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00471

Avocat : CAVELIER

20 mars 2025• Juge des référés
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403146

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 15 mai 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé un titre de séjour à Mme C, ressortissante nigériane. Le tribunal a estimé que ce refus méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la vie familiale stable de l'intéressée avec son concubin titulaire d'un titre de séjour et leurs deux enfants nés en France. En conséquence, il a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de trois mois. L'État a également été condamné à verser 900 euros à Mme C au titre des frais de justice.

Avocat : TRAVERSINI

20 mars 2025• 1ère chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403968

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de Mme A, ressortissante philippine, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucune illégalité et que la situation personnelle et familiale de l'intéressée ne justifiait pas une admission au séjour.

Avocat : TRAVERSINI

20 mars 2025• 1ère chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500084

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 18 juillet 2024 annulant un refus implicite de titre de séjour et enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer la situation de Mme A, constate l’absence de mesures d’exécution prises par l’administration. Sur le fondement de l’article L.911-4 du code de justice administrative, il prononce une astreinte de 200 euros par jour de retard à l’encontre du préfet, s’il ne justifie pas de l’exécution du jugement dans un délai de huit jours suivant la notification de la présente décision. Les conclusions accessoires de Mme A au titre des frais d’instance sont rejetées.

Avocat : TRAVERSINI

20 mars 2025• 1ère chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500085

Le tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 18 juillet 2024 ayant annulé un refus d’enregistrement de titre de séjour, a constaté l’inertie persistante du préfet des Alpes-Maritimes. Sur le fondement de l’article L.911-4 du code de justice administrative, il a prononcé une astreinte de 200 euros par jour de retard à l’encontre du préfet, s’il ne justifie pas de l’exécution du jugement dans un délai de huit jours. La demande de frais irrépétibles présentée par la requérante a été rejetée.

Avocat : TRAVERSINI

20 mars 2025• 1ère chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2204485

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Saint-Morillon d'abroger un arrêté de refus de permis de construire modificatif. Le tribunal a jugé que l'arrêté de refus était suffisamment motivé, car il mentionnait la non-conformité de la surface construite par rapport au permis initial. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé, sans autre précision dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur les articles L. 424-3, L. 421-6 et R. 111-22 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL CAROLINE LAVEISSIERE

19 mars 2025• 2ème Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2203366

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du maire de Saint-Morillon de lui délivrer un permis de construire modificatif pour un garage et une piscine. Le tribunal a jugé que l'arrêté de refus était suffisamment motivé, conformément aux articles L. 424-3 et L. 421-6 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 111-22 du même code n'était pas fondé, la surface de la construction ne correspondant pas à celle autorisée.

Avocat : SELARL CAROLINE LAVEISSIERE

19 mars 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01050

Avocat : CABINET AVELINE BOQUET STEPHANE

18 mars 2025• 5ème chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402670

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B D, épouse E, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Orne du 10 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien ni de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante ne justifiant pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France, étant entrée récemment sur le territoire. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour ont été maintenues.

Avocat : CAVELIER

18 mars 2025• 3ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210854

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision, prise en réponse à une demande, n'avait pas à être précédée d'une procédure contradictoire. Il a également estimé que le ministre pouvait légalement se fonder sur l'existence d'une procédure judiciaire en cours pour détention de faux documents, sans attendre une éventuelle condamnation, pour apprécier le comportement du demandeur. La solution s'appuie sur les articles L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration et 21-15 du code civil.

Avocat : LOMOVTZEFF-PAVEAU

18 mars 2025• 3ème Chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2101449

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient la condamnation du CHU de La Réunion pour des fautes lors de la prise en charge de leur fille, atteinte de troubles épileptiques. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car introduite au-delà du délai de deux mois suivant la notification des décisions de rejet de leurs demandes indemnitaires préalables, en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande d'expertise et les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables. Les frais d'expertise ont été laissés à la charge des requérants.

Avocat : PARAVEMAN

17 mars 2025• 3ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409714

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B C, ressortissant béninois, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Sur le fond, il estime que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'interdiction de retour, sur la base des articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GARAVEL

17 mars 2025• Reconduites à la frontière
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200989

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’une contravention de grande voirie à l’encontre de M. C, gérant d’un restaurant, pour occupation sans autorisation du domaine public maritime (installations en dur et terrasses sur la plage de Grand Capo à Ajaccio). Le tribunal a rejeté les moyens d’irrégularité soulevés par le prévenu, notamment l’absence d’assermentation des agents verbalisateurs et le défaut de précision du lieu de l’infraction. Il a constaté que les faits constituaient la contravention prévue à l’article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques, mais a pris acte de la remise en état des lieux intervenue en janvier 2023. La solution retenue est la condamnation de M. C à une amende, sans qu’il soit besoin d’ordonner une remise en état ou une astreinte, en application du décret n° 2003-172 du 25 février 2003.

Avocat : SAVELLI

14 mars 2025• Magistrat statuant seul
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500187

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision du 28 janvier 2025 plaçant M. A en congé de maladie ordinaire d'office, cette décision ayant cessé de produire ses effets. Le juge a toutefois condamné l'État à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La requête, fondée sur l'article L. 521-1 du même code, invoquait notamment une erreur de qualification juridique et un détournement de pouvoir.

Avocat : PARAVEMAN

14 mars 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501364

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n°604/2013, et que la décision de transfert ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, l'arrêté de transfert étant légal, l'assignation à résidence, qui en découlait, était également fondée.

Avocat : CAZANAVE

14 mars 2025• Reconduite à la frontière
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00642

Avocat : PARAVEMAN

13 mars 2025• 2ème chambre (formation à 3)