LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 953 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 953

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AVEEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404056

Le Tribunal Administratif de Nice (5ème Chambre) a rejeté la requête de Mme A, ressortissante philippine, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le refus n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation et ne violait pas l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : TRAVERSINI

15 juillet 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404972

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant un titre de séjour à une ressortissante capverdienne. La requérante justifiait d’une présence stable et continue en France depuis 2015, d’un diplôme d’aide-soignante et d’une promesse d’embauche. Le tribunal a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d’appréciation au regard de sa vie personnelle et familiale. Il a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour dans un délai de deux mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et a condamné l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

« Précédent31323334353637Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TRAVERSINI

15 juillet 2025• 5ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500845

Le Tribunal administratif de Caen annule l'arrêté du 7 février 2025 par lequel le préfet du Calvados a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante russe, au motif que la communauté de vie avec son époux n'était pas démontrée. Le tribunal juge que la persistance de la communauté de vie est sans incidence sur le droit au renouvellement du titre délivré au titre du regroupement familial, en application des articles L. 423-14 et L. 423-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il est enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à Mme A.

Avocat : CAVELIER

15 juillet 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500350

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme C, ressortissante mongole, contestant l'arrêté préfectoral du 26 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la courte durée de son séjour (16 mois) et de l'absence d'insertion professionnelle. Le tribunal a également jugé que le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme était inopérant pour contester la décision fixant le pays de destination. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CAVELIER

15 juillet 2025• 1ère chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03069

Avocat : CAVELIER

11 juillet 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03454

Avocat : CAVELIER

11 juillet 2025• 4ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00201

Avocat : LACAVE

11 juillet 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401055

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E A et de sa famille, qui demandaient l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour à quatre enfants, au titre de la réunification familiale d’un réfugié. Le tribunal a estimé que les documents produits ne permettaient pas de justifier que les enfants avaient été confiés au réunifiant par une décision de justice étrangère, conformément aux articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de la convention internationale des droits de l'enfant et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.

Avocat : CAVELIER

11 juillet 2025• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314996

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 30 août 2023 par laquelle le préfet du Val-d'Oise refusait à M. C, ressortissant marocain, un titre de séjour "salarié". Le préfet avait motivé ce refus par une menace pour l'ordre public, en se fondant uniquement sur l'utilisation d'une fausse carte d'identité italienne lors de l'embauche. Le Tribunal a jugé que ce seul fait ne suffisait pas à caractériser une menace pour l'ordre public, constituant une méconnaissance de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C dans un délai de deux mois et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET BERTHILIER ET TAVERDIN

11 juillet 2025• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408584

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus de visas de long séjour pour réunification familiale opposé à son époux et à ses enfants par l’autorité consulaire à Dakar. Par un mémoire enregistré le 12 mars 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 juillet 2025. Il a également rejeté la demande de frais présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : SCP BERTHILIER & TAVERDIN

11 juillet 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02862

Avocat : CAZANAVE

10 juillet 2025• Juge des référés
TA14Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403247

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. B d'une demande d'exécution du jugement du 15 juillet 2024 annulant une obligation de quitter le territoire français et ordonnant au préfet du Calvados de réexaminer sa situation. Le préfet ayant délivré à l'intéressé une carte de séjour temporaire valable jusqu'en février 2026, le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'exécution. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 300 euros à l'avocat de M. B.

Avocat : CAVELIER

10 juillet 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500048

Le Tribunal Administratif de Caen a donné acte du désistement de Mme A épouse C de ses conclusions en annulation et injonction contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Calvados. La requérante s’étant désistée de ces conclusions, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu d’y statuer. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat.

Avocat : CAVELIER

10 juillet 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500263

Le Tribunal Administratif de Caen a donné acte du désistement de M. A, qui avait initialement demandé l’annulation de la décision du ministre de l’intérieur clôturant sa demande de titre de séjour sur le site ANEF. Le requérant s’étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocat de M. A.

Avocat : CAVELIER

10 juillet 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501477

Le Tribunal administratif de Caen a donné acte du désistement de Mme B de ses conclusions en annulation et injonction dirigées contre un arrêté préfectoral du 7 mai 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocat de Mme B au titre de l'article 37 de la loi de 1991.

Avocat : CAVELIER

10 juillet 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00582

Avocat : FERRANDI-ACQUAVIVA;TRAVERSINI

10 juillet 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501277

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de M. C, visant à obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour, était devenue sans objet. En effet, le préfet du Calvados avait délivré au requérant, postérieurement à l'introduction de la requête, une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 4 août 2025. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 600 euros à M. C au titre des frais de justice.

Avocat : CAVELIER

10 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213022

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur maintenant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de la décision bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur une procédure pour faux et usage de faux document administratif, ces faits étant suffisamment graves et récents pour justifier l'ajournement. La solution retenue s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation en matière de naturalisation.

Avocat : CAVELIER

10 juillet 2025• 5ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506349

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Multi Elec, candidate évincée d'un marché de travaux pour la construction de l'Hôtel de police municipale de Villefontaine. La requérante invoquait notamment un défaut de communication des motifs de rejet de son offre et une dénaturation de celle-ci dans l'évaluation technique. Après examen, le juge a rejeté l'ensemble des conclusions de la société Multi Elec, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des obligations de publicité et de mise en concurrence issues du code de la commande publique. En conséquence, la demande de suspension et d'annulation de la procédure a été rejetée.

Avocat : SELARL GRAVEJAT AVOCAT

9 juillet 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403376

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Orne. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-7 du CESEDA, relatif au parent d'enfant français. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué. La décision s'appuie sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAVELIER

8 juillet 2025• 3ème Chambre