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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 953 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 953

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 168

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AVEEffacer tout
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503360

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme C, ressortissante centrafricaine, qui sollicitait une injonction de délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence de l'administration, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, plus de quatre mois après le dépôt de la demande. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui n'est pas autorisé par l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : KAMGAING PIERRE-CLAVER

7 juillet 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402971

Le Tribunal Administratif de Caen annule le refus du préfet du Calvados de délivrer une carte de résident à M. B, ressortissant congolais. Le préfet avait motivé son refus par une menace pour l'ordre public en raison d'une condamnation pour conduite sans permis, mais le juge estime que ce fait isolé et non réitéré ne constitue pas une menace suffisante. La décision est fondée sur les articles L. 423-6 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CAVELIER

7 juillet 2025• 3ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00360

Avocat : HAVEN

3 juillet 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00851

Avocat : TRAVERSINI

3 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501276

Le Tribunal administratif de Caen, par une ordonnance du 3 juillet 2025, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de Mme B, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Cette solution a été retenue car, en cours d'instance, le préfet du Calvados a finalement délivré à l'intéressée une carte de séjour valable un an, rendant ses conclusions en annulation et injonction sans objet. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a mis à la charge de l'État le versement de 400 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CAVELIER

3 juillet 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500693

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait un arrêté préfectoral du 6 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, mais n'a pas produit l'acte attaqué, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Le juge a constaté que cette irrecevabilité n'avait pas été régularisée malgré une demande en ce sens, et a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 4° du même code. Les conclusions accessoires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : CAZANAVE

3 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501109

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, annule l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 10 février 2025 refusant un titre de séjour à Mme B, ressortissante philippine. Le tribunal retient que le préfet n'a pas saisi la commission du titre de séjour pour avis, malgré l'obligation prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ce en méconnaissance de l'autorité de la chose jugée par un précédent jugement du 27 juin 2024. La solution est fondée sur les articles L. 435-1 et L. 432-13 du même code.

Avocat : TRAVERSINI

2 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500329

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B A, ressortissante philippine, contestant l'arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que les liens familiaux et l'insertion professionnelle de l'intéressée ne justifiaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, et que les revenus du couple étaient insuffisants pour assurer l'entretien de la famille. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TRAVERSINI

2 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500330

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B A, ressortissant philippin, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 10 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a relevé que si l'intéressé justifiait d'une vie familiale en France avec son épouse et ses deux enfants scolarisés, les ressources du foyer étaient insuffisantes pour assurer leur entretien, ce qui ne permettait pas de caractériser une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

Avocat : TRAVERSINI

2 juillet 2025• 4ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501929

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à une ressortissante marocaine. Le juge a constaté que les conclusions visant les décisions d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination étaient irrecevables, le recours au fond contre ces décisions ayant un caractère suspensif en vertu de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. S'agissant du refus de séjour, la condition d'urgence a été appréciée au regard de la précarité engendrée par le non-renouvellement du titre. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 425-10 du même code.

Avocat : CAVELIER

2 juillet 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501927

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Manche refusant un titre de séjour à M. B et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a d'abord admis provisoirement M. B à l'aide juridictionnelle. Il a ensuite jugé irrecevables les conclusions visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination, ces décisions faisant déjà l'objet d'un recours suspensif de plein droit en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. S'agissant du refus de séjour, le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, M. B ne démontrant pas que ce refus de renouvellement engendrait une situation de précarité suffisamment grave et immédiate. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : CAVELIER

2 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409273

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 25 octobre 2023 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé un titre de séjour à M. B, ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la résidence habituelle de l'intéressé en France depuis l'âge de 14 ans, de sa scolarisation continue et de ses attaches familiales sur le territoire. La requête a été jugée recevable, la préfecture n'ayant pas prouvé la date de notification de l'arrêté contesté. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. B dans un délai de deux mois.

Avocat : CAZENAVE

2 juillet 2025• 7ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500681

Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par M. B. Le requérant, victime d'un AVC, conteste sa prise en charge du 16 au 27 janvier 2024 à l'unité neuro-vasculaire du centre hospitalier d'Agen-Nérac, estimant avoir subi des négligences, un retard de diagnostic d'une méningite nosocomiale et des séquelles. Le tribunal a désigné un expert pour déterminer si les soins prodigués étaient conformes aux règles de l'art, évaluer les préjudices et établir un éventuel lien de causalité avec les manquements allégués. Le centre hospitalier, qui ne s'oppose pas à la mesure, a formulé des protestations et réserves.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

2 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506620

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé pour suspendre le refus de la commune de Saint-Étienne de retirer ou d'abroger un arrêté de mise en sécurité du 24 juin 2024 concernant un immeuble, ainsi que le courrier de mise en demeure subséquent. Les requérants, copropriétaires, invoquent l'urgence financière liée aux travaux imposés et à la perte de loyers, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment son insuffisance de motivation, son caractère disproportionné et l'absence de péril immédiat. La commune conteste la recevabilité de la requête et l'urgence, arguant que les difficultés financières ne découlent pas directement de l'arrêté. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation justifiant une suspension, et a mis à leur charge les frais de procédure.

Avocat : CJA PUBLIC CHAVENT-MOUSEGHIAN-CAVROIS

1 juillet 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00431

Avocat : TRAVERSINI

30 juin 2025• Juge des référés
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304875

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Sarzeau à la SCI TRA MOR. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête par un mémoire du 27 mai 2025. Par ordonnance du 30 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : AVELINE BOQUET STÉPHANE

30 juin 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501113

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait à l'État de lui communiquer un rendez-vous ou de débloquer son accès à la plateforme ANEF pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le blocage de son dossier résultait de ses propres manquements (défaut de transmission de pièces et dépôt sous une identité différente) et qu'il n'avait pas épuisé les voies alternatives (contact du centre citoyen). La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais les conclusions principales ont été rejetées.

Avocat : CAVELIER

30 juin 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402349

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. C A B de deux requêtes en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite puis explicite du préfet du Calvados de lui accorder le regroupement familial pour son épouse. Postérieurement à l’introduction des recours, le préfet a fait droit à la demande de l’intéressé le 27 novembre 2024. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. L’État a été condamné à verser à M. A B une somme globale de 600 euros au titre des frais de l’instance.

Avocat : CAVELIER

30 juin 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501742

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre l'arrêté du préfet de l'Orne lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté était manifestement infondé, ce dernier disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995 n'était pas propre à créer un doute sérieux, faute pour la requérante d'être inscrite dans une formation de niveau supérieur. En conséquence, la requête a été rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CAVELIER

30 juin 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504503

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille avec enfants mineurs, dont le père souffre d'une insuffisance rénale chronique, afin d'obtenir un hébergement d'urgence. Le juge a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la famille, tolérée dans un hébergement et ayant essuyé des refus du 115, conservait un intérêt à agir. Constatant l'urgence liée à la présence d'enfants et à l'état de santé dégradé du requérant, le tribunal a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement d'urgence à la famille, sous astreinte de 200 euros par jour de retard, en application de l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CAZANAVE

30 juin 2025