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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 953 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 953

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 168

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AVEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403148

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié de M. C, ressortissant tunisien. Le tribunal a jugé que le motif initial, tiré du caractère incomplet ou non fiable des informations fournies, était entaché d'une erreur de fait, le requérant ayant produit des pièces probantes (autorisation de travail, contrat de travail, extrait K-bis). Le ministre de l'intérieur n'ayant pas proposé de substitution de motifs valable, la décision a été annulée. Il a été enjoint au ministre de délivrer le visa sollicité dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Les articles L. 311-1, R. 313-1, R. 313-2 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été appliqués.

Avocat : TRAVERSINI

30 juin 2025• 10ème chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402519

Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer un certificat de résidence. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que le préfet avait convoqué le requérant pour le prélèvement de ses empreintes, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 500 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CAVELIER

27 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502087

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’un recours en exécution d’un précédent jugement du 22 octobre 2024, a constaté l’inexécution par le préfet des Alpes-Maritimes de l’injonction de réexaminer la demande de titre de séjour de M. B. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 50 euros par jour de retard, à compter d’un délai de 15 jours suivant la notification de la décision. Les conclusions accessoires du requérant, notamment au titre des frais d’instance, ont été rejetées.

Avocat : TRAVERSINI

27 juin 2025• 6ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504504

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement, fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également écarté les moyens d'illégalité soulevés contre les décisions subséquentes, notamment celles relatives au pays de renvoi et à l'interdiction de retour.

Avocat : CAZANAVE

27 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500852

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 14 de la loi du 26 janvier 2024, un défaut d'examen de sa situation médicale et des violences conjugales. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des textes applicables, dont l'accord franco-algérien et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CAVELIER

26 juin 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407102

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 janvier 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation et n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article 9 de la convention franco-congolaise, le requérant ne justifiant pas de la réalité et du sérieux de ses études. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination, privées de base légale selon le requérant, ont été validées. La décision s'appuie sur la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAZANAVE

26 juin 2025• 6ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300676

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de Mme B, agent contractuel en CDI, contestant le refus du groupe hospitalier Est de La Réunion (GHER) de la réintégrer après un congé pour convenances personnelles, ainsi que la nomination d’une lauréate à un concours de préparateur en pharmacie. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme B, jugeant que la décision de refus de réintégration du 29 mars 2023 était légale au regard des articles L. 332-15 et L. 332-19 du code général de la fonction publique et du décret n°91-155 du 6 février 1991, l’administration ayant démontré l’absence de poste vacant compatible avec ses qualifications. Concernant la décision du 28 avril 2023 relative au concours, le tribunal a estimé que Mme B ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant pour en demander l’annulation.

Avocat : PARAVEMAN

26 juin 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301511

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé la décision du 22 septembre 2023 par laquelle le directeur général du groupe hospitalier Est de La Réunion (GHER) a licencié Mme B, préparatrice en pharmacie hospitalière. Le tribunal a jugé que le licenciement, motivé par l'absence de poste vacant, était entaché d'une erreur de droit et de fait, car il existait des postes vacants pourvus par des agents en contrat à durée déterminée, et que Mme B, en contrat à durée indéterminée, disposait d'un droit à être réemployée. La décision s'appuie sur les articles L. 332-15, L. 332-17 et L. 332-19 du code général de la fonction publique, ainsi que sur l'article 21 du décret n°91-155 du 6 février 1991.

Avocat : PARAVEMAN

26 juin 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405247

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 14 août 2024 refusant un titre de séjour à Mme A C, ressortissante philippine, et les mesures d'éloignement subséquentes. La requérante contestait ce refus en invoquant notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en rejetant la demande, compte tenu de la présence continue de l'intéressée depuis 2019, de son activité professionnelle stable et de ses efforts d'intégration. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour portant la mention "salarié" dans un délai de trois mois.

Avocat : TRAVERSINI

26 juin 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406202

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 18 octobre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à une ressortissante philippine, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de destination. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure : le préfet n'a pas saisi la commission du titre de séjour alors que la requérante justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination sont également annulées.

Avocat : TRAVERSINI

26 juin 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500764

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant philippin, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cet arrêté méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que M. A justifiait d'une présence continue et stable en France depuis 2014, d'une intégration professionnelle et d'une vie familiale établie avec son épouse, rendant la mesure disproportionnée. En conséquence, l'arrêté a été annulé et il a été enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. A.

Avocat : TRAVERSINI

26 juin 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400421

Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par Mme H d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du groupe hospitalier Est de La Réunion (GHER) de lui communiquer les contrats de travail et arrêtés de stagiairisation/titularisation des préparateurs en pharmacie recrutés depuis janvier 2023. Constatant que certains documents avaient été transmis en cours d’instance, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Pour le surplus, il a annulé la décision implicite de refus et enjoint au GHER de communiquer les documents restants dans un délai de deux semaines, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : PARAVEMAN

26 juin 2025• R222-13 (JU 2)
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA03164

Avocat : TRAVERSINI

25 juin 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501273

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante indonésienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Orne refusant de lui délivrer un titre de séjour "travailleur temporaire" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus n'était pas entachée d'illégalité, le préfet ayant suffisamment examiné sa situation et la requérante ne justifiant pas d'une autorisation de travail préalable, condition requise par l'article L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : CAVELIER

25 juin 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401761

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus du préfet de la Manche d’autoriser le regroupement familial pour ses quatre enfants. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était signée régulièrement, que l’avis du maire de Saint-Lô avait bien été recueilli, et que la condition de logement prévue à l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’était pas remplie. La demande d’annulation a donc été rejetée.

Avocat : CAVELIER

25 juin 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500284

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant un titre de séjour à Mme B, ressortissante cap-verdienne, et lui faisant obligation de quitter le territoire. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance des stipulations du paragraphe 1 de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, l'intérêt supérieur de l'enfant n'ayant pas été une considération primordiale dans la décision. Le tribunal a ainsi fait droit au moyen soulevé par la requérante, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : TRAVERSINI

25 juin 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500160

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. et Mme A, ressortissants philippins, qui contestaient les arrêtés du 17 décembre 2024 du préfet des Alpes-Maritimes leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire n'était pas entachée d'illégalité, ni d'un défaut de motivation au regard de l'article L. 613-1 du même code. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants, y compris leurs demandes d'injonction et celles fondées sur les frais de justice.

Avocat : TRAVERSINI

25 juin 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406957

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 30 octobre 2024 refusant un titre de séjour à une ressortissante philippine et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que la requérante justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande après saisine de la commission et de délivrer un récépissé dans l'attente.

Avocat : TRAVERSINI

25 juin 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504704

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 21 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de la décision d'éloignement, en se fondant sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration ainsi que sur l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BERTHILIER & TAVERDIN

24 juin 2025• 9ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500589

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados refusant de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint de Français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'absence de visa long séjour exigé par l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'absence de communauté de vie stable de six mois requise par l'article L. 423-2 du même code. La décision a également jugé que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : CAVELIER

24 juin 2025• 1ère chambre