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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 953 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 953

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AVEEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403832

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 14 novembre 2024 par lequel le préfet du Var avait obligé M. C, ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant sa décision sur l'article L. 611-1 2° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. C justifiait être entré régulièrement en France et avoir déposé une demande de renouvellement de sa carte de résident. Cette illégalité a entraîné, par voie de conséquence, l'annulation des décisions subséquentes relatives au refus de délai de départ volontaire, à la fixation du pays de destination et à l'interdiction de retour.

Avocat : CAZANAVE

12 juin 2025• 3ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01095

Avocat : LAVEISSIERE

12 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301392

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, technicienne de laboratoire médical, qui contestait son reclassement du grade de catégorie B (7e échelon) vers le corps de catégorie A (6e échelon) par le CHU de La Réunion. La juridiction a jugé que, conformément aux articles 9 et 28 du décret n° 2022-54 du 24 janvier 2022, le CHU était en situation de compétence liée pour effectuer ce reclassement, rendant inopérants tous les moyens soulevés par la requérante (vice de procédure, rupture d'égalité, erreur manifeste d'appréciation). Les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont donc été rejetées, et les frais de justice n'ont pas été mis à la charge de l'établissement hospitalier.

Avocat : PARAVEMAN

12 juin 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400096

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, cadre de santé au CHU de La Réunion, qui demandait l'annulation du refus de reconnaissance d'imputabilité au service de l'accident déclaré le 22 juin 2023, suite à un entretien avec le directeur général adjoint. Le tribunal a jugé que cet entretien, qui s'est déroulé sur un ton cordial et respectueux, n'a pas donné lieu à un comportement ou à des propos excédant l'exercice normal du pouvoir hiérarchique. En application des articles L.822-18 et L.822-21 du code général de la fonction publique, un tel entretien ne saurait être qualifié d'accident de service, quels qu'en soient les effets sur l'agent. Par conséquent, le directeur du CHU n'a pas fait une inexacte application de ces dispositions.

Avocat : PARAVEMAN

12 juin 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301393

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, technicienne de laboratoire médical, qui contestait son reclassement du grade de catégorie B (7e échelon) vers le corps des techniciens de laboratoire de catégorie A (6e échelon) par le CHU de La Réunion. Le tribunal a jugé que, conformément aux articles 9 et 28 du décret n° 2022-54 du 24 janvier 2022, le CHU était en situation de compétence liée pour appliquer ce reclassement, rendant inopérants l'ensemble des moyens soulevés par la requérante (vice de procédure, méconnaissance du contradictoire, rupture d'égalité, etc.). La demande d'annulation de la décision de reclassement et du rejet du recours gracieux a donc été rejetée, de même que les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : PARAVEMAN

12 juin 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301426

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le paiement d’indemnités de congés payés, de fin de contrat, d’heures supplémentaires et de repos compensateurs, pour trois contrats à durée déterminée conclus avec le centre hospitalier Ouest Réunion. En cours d’instance, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 12 juin 2025, mettant fin à la procédure sans examiner le bien-fondé des demandes. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : PARAVEMAN

12 juin 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401642

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé la décision implicite du préfet de l'Essonne refusant de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à la fille de Mme D. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, estimant que le dossier de demande n'était pas incomplet, car le visa de long séjour exigé n'était pas requis pour une demande fondée sur le 1° de l'article L. 414-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite de rejet.

Avocat : GARAVEL

10 juin 2025• 9ème chambre
CAA44Décision• exécution décision justice adm

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00242

Avocat : BRILLIER LAVERDURE

10 juin 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305946

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, propriétaire d’un local dans la résidence Rosiers Bellevue à Gradignan, qui contestait l’arrêté du maire du 28 juin 2023 interdisant l’occupation des logements en sous-sol des bâtiments B, C, D et E pour des raisons de sécurité. Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour prendre cet arrêté, le transfert de la police de la sécurité des immeubles à Bordeaux Métropole n’étant pas établi en l’espèce. Il a également estimé que le danger, caractérisé par un risque d’incendie lié à des installations électriques défectueuses, justifiait une mesure proportionnée et nécessaire au regard des articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation. La requête a donc été rejetée, de même que les conclusions de la commune au titre des frais de justice.

Avocat : LAVEISSIERE

10 juin 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306410

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, propriétaire d’un logement dans le bâtiment E de la résidence Rosiers-Bellevue à Gradignan, qui contestait l’arrêté de mise en sécurité d’urgence pris par le maire le 28 juin 2023. Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour prendre cet arrêté, le transfert de ses pouvoirs de police au président de Bordeaux Métropole n’étant pas établi en l’absence d’opposition des maires concernés. Il a également estimé que l’arrêté n’était pas entaché d’erreur de fait ou d’appréciation, le danger imminent pour la sécurité des occupants étant démontré par le rapport d’expertise. La décision s’appuie sur les articles L. 511-1, L. 511-2 et L. 511-4 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article L. 5211-9-2 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : LAVEISSIERE

10 juin 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405600

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale judiciaire. Cette mesure vise à déterminer les conditions de la prise en charge de Mme A par le centre hospitalier d'Arcachon et le centre hospitalier universitaire de Bordeaux depuis 2013 pour des douleurs et séquelles au membre supérieur droit, ainsi qu'à évaluer et chiffrer ses préjudices. La demande de provision de 7 000 euros présentée par la requérante a été rejetée, l'existence d'une obligation non sérieusement contestable n'étant pas établie en l'état. Les conclusions relatives aux dépens ont également été rejetées, le juge des référés n'ayant pas compétence pour en déterminer la charge.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

10 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401320

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet des Alpes-Maritimes d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, désistement dont il a été donné acte. Le tribunal a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : TRAVERSINI

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403583

Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du 16 avril 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé l'admission exceptionnelle au séjour de M. A, ressortissant philippin, et l'a obligé à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure : le préfet n'a pas saisi la commission du titre de séjour alors que M. A justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : TRAVERSINI

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404300

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de M. A, ressortissant philippin, contre un arrêté préfectoral du 20 février 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en raison de ses attaches familiales en France (son épouse, son fils scolarisé, et un enfant né en 2018). Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. A, et lui a enjoint de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale".

Avocat : TRAVERSINI

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406138

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme B épouse A, ressortissante philippine, contre le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de l’admettre au séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’un défaut de motivation et un vice de procédure. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la décision attaquée était légale au regard des textes applicables.

Avocat : TRAVERSINI

10 juin 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406638

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme B épouse A, ressortissante philippine, contre le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de l'admettre au séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'un défaut de motivation et un vice de procédure. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision attaquée ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : TRAVERSINI

10 juin 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406759

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné les requêtes de Mme A, ressortissante philippine, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de l’admettre au séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : TRAVERSINI

10 juin 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500059

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de Mme A, ressortissante philippine, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de l’admettre au séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Les moyens tirés du défaut d’examen et de l’erreur manifeste d’appréciation ont également été écartés.

Avocat : TRAVERSINI

10 juin 2025• 6ème chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303041

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par une association et des particuliers d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la commune de Caen de raccorder en eau potable des habitats précaires situés sur la presqu’île. En cours d’instance, la commune a finalement procédé au raccordement demandé. Par une ordonnance du 10 juin 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné solidairement la commune et le centre communal d’action sociale à verser 1 000 euros à l’avocat des requérants.

Avocat : CAVELIER

10 juin 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03138

Avocat : CAVELIER

6 juin 2025• 2ème Chambre