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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 190 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 190

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AVEEffacer tout
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301159

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en formation de la 2ème chambre, a annulé la décision tacite de non-opposition à déclaration préalable née du silence du maire de Calcatoggio, concernant la transformation d’un garage en habitation. Le tribunal a jugé que le déféré du préfet de la Corse-du-Sud était recevable, le délai de recours ayant couru à compter de la transmission tardive du dossier par la commune le 2 mai 2023. Sur le fond, il a estimé que le projet, identique à un permis de construire précédemment annulé par un jugement du 27 juin 2023, méconnaissait les articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l'urbanisme ainsi que les prescriptions du PADDUC relatives à la préservation des espaces ressources pour le pastoralisme et l'arboriculture.

Avocat : SAVELLI

27 février 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601151

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B., ressortissant serbe, de deux recours en excès de pouvoir dirigés contre un arrêté du préfet de l'Ariège du 6 février 2026 fixant son pays de renvoi et un second arrêté du même jour l'assignant à résidence. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions d'annulation, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CAZANAVE

27 février 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601208

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 26 janvier 2026 par lequel la préfète de l'Isère avait ordonné la fermeture administrative de l'établissement « Le Six Apéro » pour une durée de trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante n'apportant pas de justifications suffisantes sur l'atteinte grave et immédiate à sa situation économique. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur le 3 de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique.

Avocat : BRILLIER LAVERDURE

27 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305317

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 23 février 2023 du directeur du centre hospitalier général de Laval attribuant à M. B..., technicien supérieur hospitalier, une indemnité forfaitaire technique de 32,25 %, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La juridiction a jugé que l'administration avait commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur la non-réalisation d'un objectif que l'agent avait été dans l'impossibilité d'atteindre en raison d'une pénurie mondiale de matériel informatique, et ce malgré une évaluation professionnelle excellente et la pleine réalisation des autres objectifs. La solution retenue s'appuie sur les articles 1er et 2 du décret n° 2013-102 du 29 janvier 2013, qui conditionnent le montant de l'indemnité à la valeur professionnelle de l'agent. Le tribunal a enjoint au centre hospitalier de réexaminer le droit de M. B... à cette indemnité dans un délai de deux mois.

Avocat : PARAVEMAN

27 février 2026• 8ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02061

Avocat : LACAVE

26 février 2026• 2ème chambre (formation à 3)
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400869

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A..., aide-soignante, qui contestait son arrêté de mise à la retraite par limite d'âge pris par le centre hospitalier universitaire de La Réunion. Le tribunal a jugé que les courriers préalables n'étaient pas des décisions faisant grief et que l'arrêté était légal, l'intéressée relevant de la catégorie active avec une limite d'âge fixée à 62 ans en application de la loi du 9 novembre 2010 et de l'arrêté du 12 novembre 1969. Il a également estimé que la requérante n'avait pas présenté de demande de prolongation d'activité dans les délais prévus par le décret du 30 septembre 2009, et que les moyens tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance des articles L. 556-1 et L. 556-5 du code général de la fonction publique, ainsi que de la discrimination et du détournement de pouvoir, n'étaient pas fondés.

Avocat : PARAVEMAN

26 février 2026• 2ème chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600273

Le tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expulsion présentée par le CROUS Normandie à l'encontre de M. C..., occupant sans droit ni titre d'un logement universitaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en l'absence de démonstration d'une atteinte grave et immédiate à la continuité du service public, et que la mesure se heurtait à une contestation sérieuse compte tenu de la situation personnelle et académique de l'étudiant boursier. La décision s'appuie sur les articles L. 822-1 et suivants du code de l'éducation relatifs aux missions des CROUS.

Avocat : CAVELIER

26 février 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600490

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de l'arrêté du 6 janvier 2026 du préfet du Calvados refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., cet arrêté ayant été retiré par une décision du 19 février 2026. Le juge a toutefois enjoint au préfet de délivrer à M. A... une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, dans un délai de huit jours, afin de régulariser sa situation durant le réexamen de son dossier. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CAVELIER

26 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600994

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. B..., ressortissant malien, contre un arrêté préfectoral ordonnant son transfert aux autorités belges (responsables de sa demande d'asile en vertu du règlement UE n° 604/2013) et son assignation à résidence. Le requérant contestait la légalité de la décision de transfert, invoquant notamment une méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure avait été régulièrement suivie et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation des arrêtés de transfert et d'assignation à résidence.

Avocat : CAZANAVE

26 février 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601007

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la Compagnie Nationale du Rhône (CNR) d'une demande en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) pour obtenir l'expulsion et la remise en état d'une parcelle du domaine public occupée sans titre par la société SLOC depuis l'expiration de son autorisation. Le juge a fait droit à la demande de la CNR, considérant que l'occupation sans droit faisait obstacle à un projet d'intérêt général (création d'un centre d'incinération) et que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies. La décision s'appuie sur les règles de gestion du domaine public et la procédure de référé.

Avocat : BRILLIER LAVERDURE

25 février 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501355

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un mois pris par le préfet de la Manche. Le requérant, de nationalité malienne, sollicitait le renouvellement de son titre sur le fondement de l'article L. 421-1 du CESEDA, mais le tribunal a jugé que le préfet n'avait commis ni défaut d'examen ni incompétence négative. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'étant pas fondés.

Avocat : CAVELIER

24 février 2026• 3ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600125

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour, fondée sur un avis médical de l'OFII, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et que les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient respectées. La solution retenue confirme donc la légalité de l'arrêté contesté.

Avocat : CAZANAVE

24 février 2026• étrangers JU
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313127

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... C... contestant la décision du ministre de l’intérieur du 30 juin 2023 confirmant l’ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n’avait pas commis d’erreur de fait ni d’erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur l’absence de ressources stables et d’insertion professionnelle pleinement réalisée, malgré un contrat récent de courte durée. Cette appréciation a été effectuée sur le fondement de l’article 21-15 du code civil et de l’article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SCP BERTHILIER & TAVERDIN

24 février 2026• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511448

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et l'interdiction de retour de trois ans prononcées par la préfète de l'Essonne. La juridiction estime que les moyens soulevés (incompétence du signataire, défaut de motivation, atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale, et erreur sur la durée de l'interdiction de retour) ne sont pas fondés. Elle fonde sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 612-6 et L. 612-10) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GARAVEL

20 février 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414828

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet et a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que la délivrance ultérieure d'un récépissé ne faisait pas obstacle à l'existence de cette décision implicite, née du silence de l'administration après quatre mois. L'annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite, méconnaissant ainsi les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GARAVEL

19 février 2026• 12ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601292

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral interdisant l'exercice de fonctions d'éducateur sportif. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que la mesure, prise en prévention d'un danger pour les pratiquants, prime sur le préjudice professionnel allégué. Il relève également l'absence de doute sérieux sur la légalité de la décision, motivée par des témoignages faisant état de risques pour la sécurité morale et physique.

Avocat : CLAVEL

19 février 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600500

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme E... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a estimé que le préfet de la Moselle n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, notamment en considérant que son état de santé (VIH) et son absence de traitement au Cameroun ne constituaient pas un obstacle à l'éloignement au regard des textes applicables (CESDH, article 3). Les moyens soulevés, dont l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article L. 425-9 du CESEDA, ont été écartés.

Avocat : SELAS HAVEN

19 février 2026• Reconduites à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502426

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de M. A..., ressortissant camerounais, contestant son expulsion du territoire français, le refus de renouvellement de son titre de séjour, la fixation du pays de renvoi et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la mesure d'expulsion, fondée sur la menace à l'ordre public constituée par ses condamnations pénales, ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de ses enfants, garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Par conséquent, les décisions subséquentes de refus de séjour et d'assignation à résidence, privées de base légale uniquement en cas d'annulation de l'expulsion, ont été validées.

Avocat : CAZANAVE

18 février 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503125

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de 1ère Chambre, a rejeté la requête de Mme C... contre l'arrêté du préfet du Tarn du 5 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, le tribunal estimant que le préfet n’a pas commis de défaut d’examen et que la décision ne méconnaît ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les textes appliqués sont principalement la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CAZANAVE

18 février 2026• 1ère Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00500

Avocat : SCP PAVET BENOIST DUPUY RENOU

17 février 2026• 1ère Chambre