LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 953 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 953

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AVEEffacer tout
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01336

Avocat : LAVENANT

27 mai 2025• 5ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500881

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de M. D et Mme C, qui contestaient les arrêtés du préfet du Tarn du 17 décembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et un défaut d'examen de leur situation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CAZANAVE

27 mai 2025• 7ème Chambre
TA31
« Précédent37383940414243Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500847

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de Mme B, ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 26 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a d'abord prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle. Il a ensuite jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de séjour, cette décision étant inexistante dans l'arrêté attaqué, pris sur le seul fondement du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAZANAVE

27 mai 2025• 7ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323851

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société Systeko d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet de son offre dans le cadre d’un appel d’offres public pour des installations solaires photovoltaïques en zones non interconnectées. La société a toutefois déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 26 mai 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CABINET RAVETTO ASSOCIES (AARPI)

26 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309054

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant angolais, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal relève que la demande de titre, présentée par voie postale, était irrégulière car elle méconnaissait l'obligation de comparution personnelle en préfecture, prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître une décision implicite faisant grief, rendant les conclusions irrecevables.

Avocat : GARAVEL

26 mai 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503094

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant ghanéen, contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la remise des brochures d'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n°604/2013 avait été effectuée et que l'entretien individuel requis par l'article 5 du même règlement avait été réalisé. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. Par conséquent, la décision de transfert étant légale, l'arrêté d'assignation à résidence, qui en était dépourvu de base légale, a également été validé.

Avocat : CAZANAVE

26 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501479

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 7 mai 2025 refusant un titre de séjour à Mme B et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne bénéficiait pas d'une présomption d'urgence (absence de renouvellement d'un titre antérieur) et n'a pas justifié d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, son emploi étant précaire et lié à des documents provisoires. En conséquence, la requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code, sans examen des moyens de fond.

Avocat : CAVELIER

23 mai 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301452

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B, ouvrière au CHU de La Réunion, qui contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident survenu le 13 juillet 2022. La décision contestée a été jugée suffisamment motivée, car elle visait les textes applicables, les certificats médicaux et l'avis défavorable du comité médical, dont la requérante avait eu connaissance. Le tribunal a également considéré qu'un entretien avec un supérieur hiérarchique, en l'absence de comportement excédant l'exercice normal du pouvoir hiérarchique, ne constitue pas un accident de service au sens des articles L. 822-18 et L. 822-19 du code général de la fonction publique. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B.

Avocat : PARAVEMAN

22 mai 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400118

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, agent contractuel du CHU de La Réunion, qui contestait le refus de lui accorder l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE). La requérante soutenait que la décision était insuffisamment motivée et que sa perte d'emploi était involontaire, contrairement à ce qu'avait retenu l'administration. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 41 du décret du 6 février 1991, sans se prononcer sur le fond du droit à l'ARE.

Avocat : PARAVEMAN

22 mai 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402485

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du 8 août 2024 de la préfète de la Charente lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé. Sur le refus de titre de séjour, il a jugé que la présence de M. A en France (trois ans et un mois) et son emploi à temps partiel ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : CAZANAVE

21 mai 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502939

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, contestant son transfert aux autorités suisses et son assignation à résidence. Le juge a estimé que la remise de la brochure d'information en turc, complétée par un entretien individuel, satisfaisait aux obligations d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n°604/2013. Il a également jugé que l'état de santé de l'intéressé, bien que nécessitant un suivi, ne constituait pas une circonstance exceptionnelle justifiant l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. Par conséquent, la décision de transfert étant légale, l'arrêté d'assignation à résidence n'était pas dépourvu de base légale.

Avocat : CAZANAVE

21 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500928

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 6 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que la mesure était légalement fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que la demande d'asile de M. B avait été définitivement rejetée par l'OFPRA et la CNDA. Enfin, les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.

Avocat : SCP BERTHILIER & TAVERDIN

20 mai 2025• 5e chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500355

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. A d’une demande de provision de 1 623,89 euros au titre de l’indemnité de fin de contrat (prime de précarité) prévue par l’article L. 554-3 du code général de la fonction publique, pour un contrat d’ouvrier principal de la fonction publique hospitalière. La ville de Paris, gestionnaire de l’établissement, a versé cette indemnité après l’introduction de la requête, pour un montant supérieur à la somme demandée. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de provision, celle-ci ayant perdu son objet. En revanche, la ville de Paris a été condamnée à verser 600 euros à M. A au titre des frais de l’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CAVELIER

20 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503381

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Essonne a justifié avoir délivré l'attestation sollicitée. Par conséquent, le juge des référés a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : GARAVEL

19 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316828

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial. La commission de recours avait fondé son refus sur l'absence de valeur probante de l'acte de naissance de la requérante, présentant de nombreuses irrégularités. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles 47 du code civil et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GARAVEL

19 mai 2025• 9ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402587

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Free Mobile d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Martin-la-Plaine du 10 janvier 2024 s’opposant à sa déclaration préalable. En cours d’instance, le maire a abrogé cet arrêté et délivré la décision de non-opposition sollicitée le 14 mars 2025. Constatant que le litige avait perdu son objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires de Free Mobile au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : CJA PUBLIC CHAVENT-MOUSEGHIAN-CAVROIS

15 mai 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501274

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Orne refusant un titre de séjour à Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de titre de séjour constituait une première demande et non un renouvellement, et que le risque de perte d'emploi invoqué ne suffisait pas à caractériser une urgence justifiant une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : CAVELIER

15 mai 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02864

Avocat : CJA PUBLIC & CHAVENT-MOUSEGHIAN-CAVROIS

14 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508023

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme B A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment en raison de l'absence de preuve d'un décès imminent de la personne accueillant l'enfant et de l'existence d'autres attaches familiales en Guinée. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CAVELIER

14 mai 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500161

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait inutile la saisine de la commission du titre de séjour. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CAVELIER

14 mai 2025• 2ème chambre