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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 953 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 953

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AVEEffacer tout
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401283

Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par Mme A pour contester le refus du CHU de La Réunion de prolonger son activité au-delà du 31 août 2024, ainsi que sa mise à la retraite et radiation des cadres. La requérante s'est désistée purement et simplement de sa demande par un mémoire enregistré le 4 février 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 mai 2025. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : PARAVEMAN

14 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303415

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A B, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui accorder l'accès à des images de vidéosurveillance et la rectification de données personnelles le concernant, notamment dans le cadre de son dossier d'étranger. Le requérant invoquait la violation du Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD) et du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, considérant que les décisions contestées étaient légales et que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles 19, 32, 33, 82 et 83 du RGPD ainsi que des articles L. 252-5, L. 253-5 et R. 252-11 du code de la sécurité intérieure, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions à fin d'injonction, d'audit, de dénonciation au procureur, d'indemnisation et d'amende administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUSTAVE

13 mai 2025• 5ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501445

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 23 juillet 2024 ayant annulé un refus implicite de titre de séjour et enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer la demande de M. A, constate que cette injonction n’a pas été exécutée. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, il prononce une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre du préfet s’il ne justifie pas de l’exécution dans un délai de 21 jours suivant la notification du présent jugement. Les conclusions accessoires de M. A au titre des frais de justice sont rejetées.

Avocat : TRAVERSINI

13 mai 2025• 5ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501278

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Calvados du 26 mars 2025 refusant un titre de séjour à Mme C, ressortissante congolaise. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne sollicitant pas le renouvellement d'un titre de séjour mais une première délivrance après une procédure de réexamen, et que la précarité de sa situation ne suffisait pas à caractériser une urgence justifiant la suspension. En outre, l'arrêté attaqué ayant été abrogé par un nouvel arrêté du 7 mai 2025, la requête était devenue sans objet. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAVELIER

13 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504470

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Reyflex qui contestait le rejet de ses offres pour les lots n°1 et n°3 d'un marché public de fourniture de repères d'identification animale. La société invoquait notamment un défaut d'information sur les motifs de rejet, l'imprécision des critères de valeur technique et une méconnaissance des règles de publicité et de mise en concurrence issues du code de la commande publique. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que, en tout état de cause, les intérêts de la société requérante n'avaient pas été lésés.

Avocat : CJA PUBLIC CHAVENT-MOUSEGHIAN-CAVROIS

12 mai 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502602

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A, ressortissant dominicain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 4 avril 2025 l'assigniant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation et n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a considéré que l'éloignement de l'intéressé, sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) de 2023, demeurait une perspective raisonnable, les démarches consulaires étant en cours. Par conséquent, la décision d'assignation à résidence n'est entachée ni d'illégalité ni d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CAZANAVE

12 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502603

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant somalien, contestant son transfert aux autorités polonaises et son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et une erreur manifeste d’appréciation de l’article 17 du même règlement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure d’information et d’entretien individuel avait été respectée et que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des arrêtés de transfert et d’assignation à résidence pris sur le fondement du règlement Dublin III et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CAZANAVE

12 mai 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02953

Avocat : SCP BERTHILIER-TAVERDIN

7 mai 2025• Juge des référés
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500053

Cette décision du Tribunal Administratif de Limoges concerne une demande d'expertise médicale formée par M. B, paraplégique, à l'encontre du Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Limoges. Le requérant allègue des fautes dans sa prise en charge chirurgicale pour une prothèse de hanche, ayant entraîné des infections, des escarres et des hospitalisations prolongées. Sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge des référés fait droit à la demande et ordonne une expertise pour déterminer les éventuels manquements du CHU. Le tribunal retient l'utilité de la mesure en vue d'un futur litige en responsabilité, rejetant l'exception d'irrecevabilité soulevée par le CHU.

Avocat : GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

7 mai 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01774

Avocat : CABINET AVELINE BOQUET STEPHANE

6 mai 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310193

Le Tribunal administratif de Versailles annule le refus du préfet de l'Essonne de renouveler la carte de séjour pluriannuelle de M. A, ressortissant congolais. Le tribunal estime que la menace pour l'ordre public invoquée par le préfet n'est pas suffisamment établie, les condamnations étant anciennes et les autres signalements non suivis de condamnations. La décision se fonde sur l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d'un mois et condamne l'État à verser 1 000 euros au requérant.

Avocat : GARAVEL

6 mai 2025• 7éme chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504552

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction d'exclusion temporaire de quatre mois (dont deux avec sursis) infligée à une aide-soignante par son EHPAD employeur. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la requérante (notamment la prescription des faits, le défaut de matérialité, le vice de procédure disciplinaire, la disproportion de la sanction et la discrimination syndicale) n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée. Les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont donc été rejetées.

Avocat : CJA PUBLIC CHAVENT-MOUSEGHIAN-CAVROIS

6 mai 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01483

Avocat : RAVEENDRAN

5 mai 2025• Juge des référés
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502749

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités espagnoles en application du règlement (UE) n°604/2013. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (absence de remise de brochure et défaut d’entretien individuel), ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation liée à son état de santé. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, estimant que la procédure avait été régulièrement suivie et que le préfet n’avait pas commis d’erreur en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l’article 17. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de la décision de transfert.

Avocat : CAZANAVE

5 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA06Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501753

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi d'une requête en exécution d'un jugement du 27 juin 2024, qui avait annulé un refus de titre de séjour et enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer la demande de Mme A. Par un mémoire du 17 avril 2025, la requérante s'est désistée de ses conclusions. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par ordonnance du 2 mai 2025.

Avocat : TRAVERSINI

2 mai 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502997

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme D, agissant pour elle-même et ses deux enfants mineurs, afin d'obtenir un hébergement d'urgence. Le juge a constaté que la famille, dépourvue de tout logement et vivant à la rue, se trouvait dans une situation de détresse médicale, psychique et sociale caractérisée. Il a estimé que l'absence de proposition d'hébergement par le préfet de la Haute-Garonne, malgré les appels au 115, constituait une carence de l'État portant une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence, garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de proposer un hébergement d'urgence à la famille sous astreinte.

Avocat : CAZANAVE

2 mai 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500361

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a été saisi par M. A d’une demande d’injonction visant à obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travailler, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. En cours d’instance, le préfet du Calvados a remis à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2026, rendant sans objet la demande d’injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande. Il a par ailleurs accordé l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 600 euros à l’avocat de M. A au titre des frais de justice, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CAVELIER

30 avril 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501042

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait d'enjoindre au préfet du Calvados de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, M. A ne justifiant pas de circonstances particulières rendant indispensable une intervention rapide du juge, et que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-2 et l'arrêté du 1er août 2023, qui prévoient un dispositif d'accompagnement et une solution de substitution pour les difficultés de dépôt en ligne.

Avocat : CAVELIER

30 avril 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403111

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision du 30 avril 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé d'enregistrer la demande d'admission exceptionnelle au séjour de Mme B. Le tribunal retient que cette décision est entachée d'un défaut de motivation, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen. L'Etat est condamné à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : TRAVERSINI

30 avril 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406854

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A, ressortissante philippine, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un défaut de motivation, estimant l'arrêté suffisamment motivé. Il a également écarté le moyen de procédure relatif à la saisine de la commission du titre de séjour, faute pour la requérante d'avoir démontré une résidence habituelle en France de plus de dix ans par des pièces suffisamment diversifiées et probantes. Enfin, le tribunal a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme A au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TRAVERSINI

30 avril 2025• 4ème Chambre