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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 190 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 190

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AVEEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403078

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C... épouse B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que la motivation de la décision, examinée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 613-1 et L. 613-2), était suffisante. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et d'une erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : GARAVEL

17 février 2026• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403483

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. G... A... visant à annuler le refus de regroupement familial pour ses deux enfants. La juridiction estime que la décision préfectorale, fondée sur l'insuffisance de la superficie du logement (53 m² contre 72 m² requis pour une famille de sept personnes), était légalement prise et suffisamment motivée. Elle applique les dispositions des articles L. 434-7 et R. 434-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux conditions de logement.

GARAVEL

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
16 février 2026• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507862

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante philippine. Le tribunal a annulé la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis, considérant que le refus de titre de séjour méconnaissait les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme protégeant la vie privée et familiale. En conséquence, les mesures d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays d'éloignement et d'interdiction de retour ont également été annulées.

Avocat : CHAVES-LEJEUNE

13 février 2026• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503364

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Orne du 25 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était légale, ne méconnaissant ni l'article 6-1 de l'accord franco-algérien ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an étaient proportionnées. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CAVELIER

13 février 2026• 1ère chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500919

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. C... A..., ressortissant dominicain, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur d'appréciation de sa vie privée et familiale, en raison de sa scolarité en France et de la présence de membres de sa famille. Le tribunal a estimé que, malgré les documents produits, l'intéressé n'établissait pas l'ancienneté, la stabilité et l'intensité de ses attaches sur le territoire, et qu'aucune atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale n'était caractérisée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LACAVE

13 février 2026• 1ère Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600258

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet de l'Orne visant à ordonner l'expulsion sans délai de Mme C... et M. D... A... E... du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) qu'ils occupent. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, le préfet ne démontrant pas que le maintien de la famille, qui comprend trois enfants scolarisés, ferait obstacle à l'accueil d'une autre famille dans le logement concerné. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 542-1 et L. 551-11, relatifs à la fin du droit au maintien et aux conditions d'hébergement des demandeurs d'asile.

Avocat : CAVELIER

12 février 2026
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600321

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Calvados du 27 décembre 2025 clôturant la demande de titre de séjour de Mme C... A..., ressortissante soudanaise. Le juge a considéré que la requérante ne justifiait pas d’une situation d’urgence, dès lors qu’elle avait déposé sa demande de renouvellement de titre de séjour après l’expiration de la validité de son visa et au-delà du délai prescrit par les articles R. 431-5 et R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En l’absence d’urgence caractérisée, la condition posée par l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’étant pas remplie, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CAVELIER

12 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304109

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours en excès de pouvoir de la société Bureau carte grise contre une amende administrative de 130 000 euros infligée par la directrice départementale de la protection des populations de la Haute-Garonne pour manquements au code de la consommation. Le tribunal a partiellement fait droit à la requête en réduisant le montant de l’amende à 87 500 euros, estimant que la sanction initiale était disproportionnée et que le plafond légal de 15 000 euros pour le manquement à l’article L. 221-5 devait être respecté. Il a rejeté les autres moyens de la société, notamment ceux tirés de la méconnaissance des droits de la défense et de l’absence de motivation, en se fondant sur les articles L. 522-4 et L. 522-5 du code de la consommation. La décision s’appuie également sur les principes de proportionnalité et de non bis in idem, tout en confirmant la légalité de la procédure contradictoire.

Avocat : SCP AVENS

12 février 2026• 4ème Chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303152

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la famille d'une patiente décédée, qui demandait réparation au centre hospitalier de Lannemezan pour des manquements allégués dans sa prise en charge psychiatrique. Le tribunal a jugé incompétent le juge administratif pour connaître des litiges relatifs aux conditions d'isolement, de contention et d'hospitalisation sans consentement, relevant de la compétence judiciaire en vertu de l'article L. 6111-1 du code de la santé publique. Par conséquent, les demandes d'indemnisation fondées sur ces griefs ont été déclarées irrecevables.

Avocat : GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

12 février 2026• CHAMBRE 1
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400851

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., fonctionnaire de la police nationale, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 217 000 euros en réparation de préjudices résultant d'agissements de harcèlement moral. Le tribunal a jugé que les éléments présentés par le requérant, notamment des annulations d'arrêtés de placement en disponibilité d'office, n'étaient pas suffisants pour présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. La solution retenue est donc le rejet de la demande indemnitaire, l'administration ayant apporté des éléments de nature à démontrer que les agissements en cause étaient justifiés par des considérations étrangères à tout harcèlement.

Avocat : CAVELIER

11 février 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504476

Le Tribunal administratif de Toulouse annule un arrêté du préfet du Val-de-Marne du 23 février 2025 qui obligeait un ressortissant turc à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en méconnaissant les articles L. 541-1 et L. 541-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'intéressé bénéficiait d'un droit au maintien sur le territoire en tant que demandeur d'asile dont la demande était encore en cours d'examen. Par conséquent, l'arrêté est annulé dans son ensemble, et l'État est condamné à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SCP BERTHILIER-TAVERDIN

11 février 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505124

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 17 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision a été prise après examen des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 3 et 8 de la CEDH ainsi que des articles L. 612-6, L. 612-10, L. 721-4 et L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAZANAVE

11 février 2026• 7ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02984

Avocat : LAVEISSIERE

10 février 2026• 5ème chambre (formation à 3)
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503608

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Calvados a produit l'attestation sollicitée le 12 novembre 2025, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 600 euros à son avocat, sous réserve des conditions légales.

Avocat : CAVELIER

10 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600226

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A... B..., qui contestait un arrêté préfectoral du 21 novembre 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment un défaut d'examen de sa situation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le préfet de la Haute-Garonne a conclu au rejet de la requête, arguant de l'absence d'urgence et de l'irrecevabilité de certains moyens. La décision du tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni.

Avocat : CAZANAVE

9 février 2026
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600254

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Calvados rejetant sa demande de regroupement familial pour son épouse afghane. En cours d’instance, le préfet a accordé le regroupement familial le 23 janvier 2026, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d’injonction. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l’État à verser 600 euros à M. B... au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAVELIER

6 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600626

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C..., ressortissant arménien, contestant l'arrêté du préfet de l'Ariège du 19 janvier 2026 l'assignent à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que l'intéressé avait été auditionné et n'avait pas apporté d'éléments pertinents susceptibles d'influer sur la décision. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAZANAVE

6 février 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600628

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant un arrêté de transfert aux autorités allemandes et une assignation à résidence pris par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a annulé l'arrêté de transfert au motif que le préfet n'a pas démontré avoir remis à l'intéressé les brochures d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, portant atteinte à ses droits. Par voie de conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence, dépourvu de base légale, a également été annulé. La solution retenue se fonde sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAZANAVE

6 février 2026• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502502

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné les recours de M. C..., ressortissant béninois, contre le refus implicite puis explicite du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français et d’une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de refus de séjour n’était pas entachée d’incompétence, qu’elle ne méconnaissait pas l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressé au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a également jugé que l’obligation de quitter le territoire et l’interdiction de retour étaient légales, notamment au regard de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice

Avocat : CAVELIER

6 février 2026• 1ère chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600259

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 11 décembre 2025 par lequel le préfet du Calvados a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-7 et L. 423-8, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CAVELIER

6 février 2026