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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 953 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 953

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 071

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AVEEffacer tout
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303152

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la famille d'une patiente décédée, qui demandait réparation au centre hospitalier de Lannemezan pour des manquements allégués dans sa prise en charge psychiatrique. Le tribunal a jugé incompétent le juge administratif pour connaître des litiges relatifs aux conditions d'isolement, de contention et d'hospitalisation sans consentement, relevant de la compétence judiciaire en vertu de l'article L. 6111-1 du code de la santé publique. Par conséquent, les demandes d'indemnisation fondées sur ces griefs ont été déclarées irrecevables.

Avocat : GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

12 février 2026• CHAMBRE 1
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02097

Avocat : TRAVERSINI

11 février 2026• Juge des référés
« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400745

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A... B... d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler la décision du 4 juin 2024 du CHU de La Réunion fixant les modalités d'organisation de la permanence des soins. En cours d'instance, M. A... B... étant décédé, son ayant-droit, M. C... B..., a déclaré se désister purement et simplement de la requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 février 2026. Aucune autre solution au fond n'a donc été retenue.

Avocat : PARAVEMAN

11 février 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400851

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., fonctionnaire de la police nationale, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 217 000 euros en réparation de préjudices résultant d'agissements de harcèlement moral. Le tribunal a jugé que les éléments présentés par le requérant, notamment des annulations d'arrêtés de placement en disponibilité d'office, n'étaient pas suffisants pour présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. La solution retenue est donc le rejet de la demande indemnitaire, l'administration ayant apporté des éléments de nature à démontrer que les agissements en cause étaient justifiés par des considérations étrangères à tout harcèlement.

Avocat : CAVELIER

11 février 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504476

Le Tribunal administratif de Toulouse annule un arrêté du préfet du Val-de-Marne du 23 février 2025 qui obligeait un ressortissant turc à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en méconnaissant les articles L. 541-1 et L. 541-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'intéressé bénéficiait d'un droit au maintien sur le territoire en tant que demandeur d'asile dont la demande était encore en cours d'examen. Par conséquent, l'arrêté est annulé dans son ensemble, et l'État est condamné à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SCP BERTHILIER-TAVERDIN

11 février 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505124

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 17 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision a été prise après examen des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 3 et 8 de la CEDH ainsi que des articles L. 612-6, L. 612-10, L. 721-4 et L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAZANAVE

11 février 2026• 7ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02984

Avocat : LAVEISSIERE

10 février 2026• 5ème chambre (formation à 3)
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503608

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Calvados a produit l'attestation sollicitée le 12 novembre 2025, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 600 euros à son avocat, sous réserve des conditions légales.

Avocat : CAVELIER

10 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600669

Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement pur et simple des requérants, M. A... et Mme C... B..., de leur instance et de leur action. Ce désistement met fin à la procédure engagée contre l'arrêté municipal du 8 août 2025 s'opposant à leurs travaux. La décision est prise en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GRAVEJAT AVOCAT

9 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314283

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'instance de la requérante. Le sujet principal est la fin de la procédure concernant une demande d'annulation du rejet implicite d'un renouvellement de certificat de résidence. La juridiction a constaté que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n'avait pas répondu dans le délai imparti et était donc réputée s'être désistée. Cette solution s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.

Avocat : GARAVEL

9 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600226

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A... B..., qui contestait un arrêté préfectoral du 21 novembre 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment un défaut d'examen de sa situation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le préfet de la Haute-Garonne a conclu au rejet de la requête, arguant de l'absence d'urgence et de l'irrecevabilité de certains moyens. La décision du tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni.

Avocat : CAZANAVE

9 février 2026
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600254

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Calvados rejetant sa demande de regroupement familial pour son épouse afghane. En cours d’instance, le préfet a accordé le regroupement familial le 23 janvier 2026, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d’injonction. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l’État à verser 600 euros à M. B... au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAVELIER

6 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600626

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C..., ressortissant arménien, contestant l'arrêté du préfet de l'Ariège du 19 janvier 2026 l'assignent à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que l'intéressé avait été auditionné et n'avait pas apporté d'éléments pertinents susceptibles d'influer sur la décision. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAZANAVE

6 février 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600628

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant un arrêté de transfert aux autorités allemandes et une assignation à résidence pris par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a annulé l'arrêté de transfert au motif que le préfet n'a pas démontré avoir remis à l'intéressé les brochures d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, portant atteinte à ses droits. Par voie de conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence, dépourvu de base légale, a également été annulé. La solution retenue se fonde sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAZANAVE

6 février 2026• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502502

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné les recours de M. C..., ressortissant béninois, contre le refus implicite puis explicite du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français et d’une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de refus de séjour n’était pas entachée d’incompétence, qu’elle ne méconnaissait pas l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressé au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a également jugé que l’obligation de quitter le territoire et l’interdiction de retour étaient légales, notamment au regard de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice

Avocat : CAVELIER

6 février 2026• 1ère chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600259

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 11 décembre 2025 par lequel le préfet du Calvados a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-7 et L. 423-8, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CAVELIER

6 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504355

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Saint-Pierre-de-Nogaret visant à désigner un expert pour évaluer les désordres affectant le pont de Mesclon, suite aux travaux de réfection réalisés en 2021 par la SAS Franck Fabre. La commune invoquait des malfaçons et non-conformités, notamment l’installation non prévue de tirants en fer et une déformation de la voûte, constatées lors d’expertises amiables. Le juge a ordonné une expertise pour déterminer l’étendue des dommages, tout en rejetant la demande de la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en l’absence de partie perdante à ce stade.

Avocat : DATAVERA

6 février 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03519

Avocat : GARAVEL

5 février 2026• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501295

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la société SONDEFOR, mettant ainsi fin à la procédure. Il condamne néanmoins la société SONDEFOR à verser 1 000 euros à la société Immobilière 3F au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le surplus des demandes des parties est rejeté.

Avocat : CJA PUBLIC CHAVENT-MOUSEGHIAN-CAVROIS

5 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600697

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante marocaine visant à enjoindre au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour et d'examiner sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la demande de renouvellement, déposée le 25 décembre 2024, a fait l'objet d'une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA. Dès lors, ordonner les mesures sollicitées ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est exclu par l'article L. 521-3 du code de justice administrative en l'absence de péril grave.

Avocat : CAZENAVE

5 février 2026