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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 894 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 894

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 572

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : AVEEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403475

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bréhal autorisant la démolition d’une maison et la construction de 31 logements collectifs. Les requérants, voisins du projet, contestaient la légalité du permis de construire pour divers motifs, notamment l’incomplétude du dossier, la méconnaissance du plan local d’urbanisme et des règles de sécurité. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt à agir, considérant que le projet était de nature à affecter directement les conditions de jouissance de leur bien. Sur le fond, il a écarté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant le permis conforme aux dispositions applicables du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et condamné les requérants à verser une somme globale de 1 500 euros à la commune et au pétitionnaire au titre des frais de justice.

Avocat : BRILLIER LAVERDURE

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600003

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B.... Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l’urgence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KAMGAING PIERRE-CLAVER

7 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508871

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sri-lankais, contestant l'arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée sur les textes applicables. Le tribunal a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni l'article 3 (risques de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour). En conséquence, la requête en annulation et les demandes d'injonction ont été rejetées.

Avocat : RAVEENDRAN

6 janvier 2026• 4e Section - 3e Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301728

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A..., attachée territoriale, contestant ses comptes-rendus d'entretiens professionnels pour 2021 et 2022. La juridiction a rejeté l'ensemble de ses conclusions, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du décret n°2014-1526 du 16 décembre 2014. La solution retenue confirme la légalité des procédures d'évaluation suivies par la commune de Valbonne.

Avocat : GRAVEREAUX AGNÈS

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301831

Le Tribunal Administratif de Nice, dans sa 6ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A..., attachée territoriale, contre un arrêté du maire de Valbonne du 30 janvier 2023 réduisant de 200 euros le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir de la commune, faute pour celle-ci de justifier de la date de notification de l'arrêté. Sur le fond, il a annulé la décision, jugeant que la diminution de l'IFSE, fondée sur le point 4 de la délibération du 29 juin 2017, était entachée d'une erreur de droit, car ce texte prévoit un réexamen pour reconnaître l'expérience et non pour sanctionner des carences professionnelles. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°2014-1526.

Avocat : GRAVEREAUX AGNÈS

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401827

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour mention "vie privée et familiale". La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de la situation. Le tribunal a estimé que M. A... n'établissait pas la réalité de la communauté de vie avec son épouse française, condition requise par l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 7 quater de l'accord franco-tunisien, faute de preuves suffisantes de liens personnels et familiaux intenses et stables en France.

Avocat : TRAVERSINI

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301849

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A..., attachée territoriale, qui contestait son arrêté de mutation d'office au poste de chargée des archives municipales. Le tribunal a jugé que la mutation d'office n'est pas une décision individuelle défavorable soumise à l'obligation de motivation prévue par le code des relations du public avec l'administration. Il a également estimé que la requérante avait été informée en temps utile des difficultés dans ses fonctions lors de son entretien professionnel, ce qui satisfaisait à l'obligation de communication préalable de son dossier. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : GRAVEREAUX AGNÈS

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402852

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A... contestant les décisions de la commission de recours amiable de la CAF des Bouches-du-Rhône confirmant des indus de prime d'activité (98,34 €) et d'allocation de logement familiale (2 144 €). Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par la CAF. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été examinée sur le fond, en application des articles L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation et L. 845-2 du code de la sécurité sociale.

Avocat : RAVESTEIN

5 janvier 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504000

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour la remise de sa carte de résident. Le juge des référés a constaté que le titre de séjour avait été remis à l’intéressé le 15 décembre 2025, soit postérieurement à l’introduction de la requête, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’injonction. L’ordonnance admet M. B... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et condamne l’État à verser 300 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CAVELIER

5 janvier 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503152

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a été saisi par M. B... d'une demande d'injonction, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travailler. Le préfet du Calvados a fait valoir qu'une carte de résident longue durée était déjà à la disposition du requérant depuis 2021. Le juge des référés a constaté que la demande d'injonction était devenue sans objet, le requérant ayant été invité à récupérer ce titre, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. L'aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais les conclusions relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : CAVELIER

5 janvier 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202376

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation du certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Biscarrosse pour un projet de construction sur des parcelles situées en zone littorale. Le tribunal a considéré que le projet, situé dans un secteur non urbanisé, méconnaissait les dispositions des articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l'urbanisme qui imposent une extension de l'urbanisation en continuité avec les agglomérations et villages existants. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens ou la substitution de motifs demandée par la commune.

Avocat : LAVEISSIERE

31 décembre 2025• CHAMBRE 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406248

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., de nationalité sénégalaise, qui demandait l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de l'autorité consulaire française à Dakar de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de visiteur. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas de la nécessité d'un séjour de plus de quatre-vingt-dix jours en France, ce qui constitue un motif suffisant pour fonder le refus. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 312-2 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le large pouvoir d'appréciation des autorités consulaires en la matière.

Avocat : CAZANAVE

30 décembre 2025• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522849

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine d'enregistrer la demande de renouvellement de carte de résident de Mme B... et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, sous un délai de quinze jours. La requérante, résidente régulière depuis 2015 et conjointe de Français, justifiait d'une urgence caractérisée par la suspension de son contrat de travail et l'absence de traitement de sa demande depuis plus de deux mois. Le tribunal a retenu que l'administration était tenue d'enregistrer la demande dans un délai raisonnable, sans que cette mesure ne fasse obstacle à une décision administrative antérieure. L'État a été condamné à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL DOUCHET - DE LAVENNE - ASSOCIES

30 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502448

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 16 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également relevé que l'arrêté ne comportait pas de décision de refus de titre de séjour, rendant inopérant le moyen y afférent. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1 et L. 613-1.

Avocat : SCP BERTHILIER & TAVERDIN

26 décembre 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305761

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A..., ressortissant camerounais, contestant la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne sur sa demande d’admission au séjour. Le tribunal a annulé cette décision pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l’intéressé. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : GARAVEL

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400530

Le Tribunal administratif de Poitiers a donné acte du désistement de Mme B..., qui contestait une délibération du conseil municipal du Château d’Oléron autorisant la signature d’une convention avec l’association « Réseau Ile ». Ce désistement, motivé par le retrait de la délibération attaquée, a été jugé pur et simple. La demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : LAGRAVE - JOUTEUX & ASSOCIÉS

24 décembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500347

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de renouvellement de son contrat à durée déterminée par le CHU de La Réunion. La requête a été jugée irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, la décision ayant été notifiée le 9 octobre 2024 et la requête enregistrée le 5 mars 2025. Le tribunal n'a donc pas examiné le fond du litige, notamment le défaut d'aménagement de poste lié à la reconnaissance de travailleur handicapé.

Avocat : PARAVEMAN

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503979

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a été saisi par M. C..., ressortissant malien, d’une demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 31 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait l’urgence, liée à la perte de son contrat d’apprentissage et de sa prise en charge par l’aide sociale à l’enfance, ainsi qu’un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué.

Avocat : CAVELIER

24 décembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502965

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante, qui avait déposé sa demande de titre sur le fondement de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, se heurtait à un blocage administratif compromettant ses études et démarches sociales. Le tribunal a constaté que le préfet du Calvados avait finalement remis le récépissé sollicité le 23 septembre 2025, rendant les conclusions à fin d'injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a accordé à Mme A... le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, tout en condamnant l'État à verser 600 euros à son avocat au titre des frais irrépétibles.

Avocat : CAVELIER

23 décembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503371

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre le refus implicite du préfet du Calvados d’accorder un regroupement familial pour son épouse. En cours d’instance, le préfet a émis un avis favorable à cette demande, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces points. Il a toutefois condamné l’État à verser 700 euros à M. A... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CAVELIER

23 décembre 2025