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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

50 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

50

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 968

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AYARIEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601205

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de modification d'une précédente injonction adressée au préfet des Hauts-de-Seine, en raison de son inexécution. Considérant ce défaut d'exécution comme un élément nouveau, le juge a modifié l'ordonnance initiale en réduisant le délai d'exécution à cinq jours et en portant l'astreinte à 500 euros par jour de retard, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Il a également condamné l'État à verser 1 800 euros au requérant au titre des frais exposés dans le litige.

Avocat : AYARI

7 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605612

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension du rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, un ressortissant ivoirien, n'apporte pas la preuve d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard des conditions de délivrance d'un titre pour vie privée et familiale prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres demandes, y compris l'injonction de délivrer un document provisoire et la condamnation pécuniaire de l'État, sont également rejetées.

AYARI

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
3 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606059

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de rejet de renouvellement de carte de résident opposée à un ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la situation irrégulière et l'empêchement de travailler, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment quant au respect des articles L. 433-2 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La suspension est ordonnée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : AYARI

3 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606959

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que la requête est irrecevable car elle n'est pas accompagnée d'une copie de la demande principale en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, il applique la procédure de rejet sans audience prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : AYARI

2 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600843

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté, pris en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), a été signé par une autorité compétente et que le requérant a bien été entendu préalablement à sa prise. Elle écarte ainsi les principaux moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence et à la méconnaissance du droit à être entendu.

Avocat : AYARI

25 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603009

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une atteinte grave et immédiate à une liberté fondamentale, condition exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré la situation de séjour irrégulier et les difficultés professionnelles alléguées. La décision s'appuie sur le code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AYARI

23 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605189

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision préfectorale refusant le renouvellement de la carte de résident d'un ressortissant marocain. La juge des référés a estimé, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, sans avoir à examiner la condition d'urgence, la suspension de l'exécution de la décision a été refusée.

Avocat : AYARI

19 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604737

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d'un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant la quitter le territoire français. Le juge a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a ordonné la suspension de l'exécution de la décision de refus de titre de séjour, considérant que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur sa légalité. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : AYARI

18 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602445

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un étranger visant à modifier une précédente injonction adressée au préfet. Le juge constate que l'ordonnance du 9 décembre 2025 a été exécutée, le préfet ayant réexaminé la situation et délivré une carte de séjour pluriannuelle. La requête est donc jugée infondée au regard de l'article L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : AYARI

26 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524773

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., de sa demande d'astreinte liée à une précédente injonction de réexamen de sa situation de séjour. La procédure est ainsi close sans examen du fond, sur la base du désistement du requérant. La décision est rendue en application des dispositions générales du code de justice administrative.

Avocat : AYARI

24 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602446

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison de son inexécution par l'administration. Le juge a assorti l'injonction faite au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer un étranger pour le dépôt de sa demande de titre de séjour d'une astreinte de 200 euros par jour de retard. Cette décision s'appuie sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, permettant la modification d'une mesure en présence d'un élément nouveau, en l'occurrence le défaut d'exécution.

Avocat : AYARI

20 février 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600234

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. B..., de nationalité sénégalaise, contestant un arrêté préfectoral du 23 janvier 2026 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à une vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la présence de toute sa famille en France. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la mesure d'éloignement était justifiée par la menace pour l'ordre public que constituait le comportement de l'intéressé, et que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas disproportionnée au regard de cet objectif. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : AYARI

16 février 2026• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506259

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 29 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen personnalisé, jugeant la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais irrépétibles.

Avocat : AYARI

13 février 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603068

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut d'examen individuel, violation de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la CEDH) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La demande a donc été rejetée au regard des conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : AYARI

11 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511100

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour d'un ressortissant ivoirien. La juridiction a jugé que le préfet des Hauts-de-Seine avait méconnu les articles L. 433-1 et L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé justifiant continuer à remplir les conditions pour une carte "vie privée et familiale" au titre de sa résidence habituelle en France depuis l'âge de treize ans.

Avocat : AYARI

10 février 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601424

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant marocain qui sollicitait la modification d'une précédente ordonnance pour contraindre le préfet à réexaminer sa situation sous astreinte. Le juge constate que le préfet a pleinement exécuté l'ordonnance antérieure en délivrant un récépissé et en notifiant une décision sur le fond, de sorte qu'aucun élément nouveau ne justifie une intervention sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée.

Avocat : AYARI

9 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514262

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de Mme B... demandant l'annulation du rejet de son renouvellement de titre de séjour. Cette décision est prise car l'intéressée a entre-temps obtenu un certificat de résidence de longue durée, rendant sa demande sans objet. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer cette extinction de l'instance.

Avocat : AYARI

3 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523576

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF), a statué par ordonnance. Il a constaté que l'étranger, initialement en rétention, avait été ultérieurement assigné à résidence dans le Val-d'Oise. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal s'est déclaré incompétent au profit du tribunal administratif dans le ressort duquel se situe le lieu d'assignation. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise.

Avocat : AYARI

2 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521228

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, afin d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé autorisant le travail. Le juge a rappelé que l'administration doit, dans un délai raisonnable, recevoir l'étranger et enregistrer sa demande, et que l'urgence est présumée en cas de renouvellement de titre de séjour. En l'espèce, le préfet n'ayant pas produit de mémoire en défense et le requérant justifiant de l'expiration de son titre et de démarches infructueuses, la condition d'urgence est établie. La solution retenue est l'admission de la requête, avec injonction probable au préfet de convoquer M. A... et de lui délivrer un récépissé, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AYARI

23 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524726

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour obtenir la modification d'une précédente ordonnance du 8 octobre 2025, qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a constaté que si le préfet avait bien délivré une attestation de prolongation d'instruction, il n'avait pas procédé au réexamen de la situation de Mme A... dans le délai imparti, ce défaut d'exécution constituant un élément nouveau. En conséquence, le tribunal a modifié l'ordonnance initiale en portant l'astreinte à 300 euros par jour de retard pour l'injonction de réexamen, et a rejeté comme irrecevables les conclusions relatives à la délivrance du document déjà obtenu. L'Etat a été condamné à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : AYARI

7 janvier 2026