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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

46 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

46

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : AYARIEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521639

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas une situation de précarité suffisamment grave et imminente, et que les moyens soulevés (défaut de motivation, vice de procédure, atteinte à la vie privée et familiale) n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande d'injonction et celle au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AYARI

17 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522960

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative par M. B..., a constaté l'inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine d'une précédente ordonnance du 25 novembre 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. Pour assurer l'exécution de cette décision, le juge a modifié l'injonction initiale en l'assortissant d'une astreinte de 300 euros par jour de retard, à compter d'un nouveau délai de huit jours. Enfin, l'État a été condamné à verser 1 800 euros à M. B... au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AYARI

11 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521366

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour suspendre la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, dès lors que le requérant bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction délivrée en application de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, laquelle lui permettait de justifier de la régularité de son séjour et de travailler. La solution retenue écarte ainsi la suspension demandée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : AYARI

9 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308334

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus du préfet du Haut-Rhin de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle « passeport talent – carte bleue européenne ». Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en exigeant une autorisation de travail, condition prévue par le code du travail pour l'exercice d'une activité salariée par un étranger. Il a estimé que M. A..., bien que titulaire d'un contrat de travail en tant que pharmacien, ne relevait pas des exceptions à cette obligation, notamment celle applicable aux praticiens étrangers affectés par le ministre de la santé dans un établissement de santé. Par conséquent, la décision de refus était légale et les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : SELARL AYARI LÉGAL ÉTUDE D'AVOCAT

2 décembre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521296

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. C..., ressortissant portugais, contre un arrêté du 12 décembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français et un arrêté du 8 novembre 2025 l'assignant à résidence. Le requérant contestait la légalité de ces décisions en invoquant notamment sa qualité de citoyen européen, un défaut de motivation, et une atteinte disproportionnée à ses droits. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'affaire a été jugée sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de la directive 2004/38/CE, et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AYARI

1 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521010

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d’une demande d’injonction visant à obtenir une convocation en préfecture pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Val-d’Oise a convoqué l’intéressée, rendant sans objet les conclusions à fin d’injonction sous astreinte. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l’État à verser 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AYARI

27 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518018

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, pour suspendre la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Cependant, il a rejeté la requête au motif qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : AYARI

26 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518223

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance du 16 juillet 2025, qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Constatant que le préfet n’avait pas exécuté cette injonction, ce qui constitue un élément nouveau, le juge a ordonné au préfet de procéder au réexamen dans un délai de 15 jours et de délivrer une autorisation provisoire de séjour sous 5 jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. L’État a également été condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : AYARI

28 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519054

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne le refus implicite de renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant marocain, par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de cette décision. La solution retenue est que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. A... n'a pas déposé sa demande de renouvellement selon les modalités réglementaires applicables (comparution personnelle au guichet), ce qui rend la décision implicite de rejet non constituée. Les textes appliqués incluent les articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AYARI

28 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517536

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante sénégalaise. La juge a retenu que la condition d’urgence était présumée en raison du refus de renouvellement, et que le préfet, n’ayant pas produit de défense, n’avait pas renversé cette présomption. La solution repose sur l’absence d’élément contraire apporté par l’administration, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 426-20 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : AYARI

8 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523896

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 12 août 2025 par lequel le préfet de police avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français de douze mois à l'encontre de M. A..., ressortissant guinéen. La décision est motivée par la méconnaissance du droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne, le requérant n'ayant pas été mis en mesure de présenter ses observations avant l'adoption de la mesure. Le tribunal accorde également l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AYARI

8 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515105

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, dès lors qu'une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour, présentée le 29 avril 2025, était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la condition d'urgence.

Avocat : AYARI

22 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501630

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 2 janvier 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine obligeait M. C..., ressortissant portugais, à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que le comportement de l'intéressé constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les faits reprochés, pour certains anciens et non suivis de condamnations, ne justifiaient pas une mesure d'éloignement, compte tenu de la présence continue de M. C... en France depuis 1997, de son emploi et de sa vie familiale avec ses quatre enfants français.

Avocat : AYARI

17 septembre 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515311

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B, ressortissante marocaine. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, étaient de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de quinze jours et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : AYARI

16 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515243

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B, ressortissant égyptien. La condition d'urgence a été présumée en raison du refus de renouvellement, et le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-1 et L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AYARI

16 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524055

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier, ressortissant sénégalais, demandait au juge d'enjoindre au préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour ou de débloquer son compte ANEF. Le tribunal retient que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision implicite fait obstacle à ce que le juge des référés ordonne les mesures sollicitées, en l'absence de péril grave justifiant de passer outre.

Avocat : AYARI

16 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509092

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant indien bloqué en Inde après l'expiration de son récépissé de demande de titre de séjour. Le requérant sollicitait des mesures urgentes pour obtenir un visa de retour, invoquant une atteinte à sa vie privée et familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, faute pour M. B de démontrer en quoi sa présence physique en France serait indispensable pour son activité de consultant ou pour la gestion de son logement. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le bien-fondé de l'atteinte alléguée.

Avocat : AYARI

5 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512175

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la vulnérabilité du requérant et que le moyen tiré d'une erreur d'appréciation quant aux conditions de renouvellement était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. La décision se fonde notamment sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-10, L. 426-10, L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AYARI

30 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505206

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet du Haut-Rhin l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé inopérants les moyens tirés de l’erreur manifeste d’appréciation concernant l’obligation de quitter le territoire et l’interdiction de retour, ces décisions n’étant pas l’objet de l’arrêté attaqué. Il a également écarté le moyen fondé sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, l’assignation à résidence ne portant pas par elle-même atteinte à la vie privée et familiale. Enfin, il a estimé que la mesure d’assignation n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation, l’intéressé n’ayant pas exécuté la mesure d’éloignement et ne démontrant aucune impossibilité de respecter les obligations imposées. La décision s’appuie notamment sur l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL AYARI LÉGAL ÉTUDE D'AVOCAT

11 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507434

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a examiné la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 27 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa présence en France depuis l'âge de cinq ans et de sa scolarité. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, considérant que la mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, au regard de son ancrage ancien et stable en France. Cette solution a été retenue sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AYARI

20 juin 2025• 12ème chambre, éloignement