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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

64 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

64

Décisions totales

383 581

Ordonnances

233 723

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AYDINEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409145

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. A..., ressortissant camerounais, contestant le refus de visa de long séjour en qualité de conjoint de Français. La commission de recours avait rejeté sa demande en se fondant sur une menace à l'ordre public, invoquant une usurpation d'identité lors d'une précédente demande de visa. Le tribunal a jugé que la décision expresse de la commission du 12 juin 2024 s'était substituée à la décision implicite initiale. Il a ensuite annulé cette décision expresse, estimant que l'administration n'apportait pas la preuve que M. A... était l'auteur de l'usurpation d'identité alléguée, et a enjoint au ministre de délivrer le visa. La décision s'appuie sur l'article L. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AYDIN

27 février 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508440

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l’arrêté du 22 mai 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à Mme B..., ressortissante turque, et l’obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la vie familiale stable de l’intéressée avec son époux, titulaire d’une carte de résident, et leurs trois enfants nés en France, dont l’un était scolarisé. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté pour violation du droit au respect de la vie privée et familiale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AYDIN

18 février 2026• 8ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501118

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant portugais. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le requérant, présent en France depuis 1995, bénéficiait d'un droit au séjour permanent en tant que citoyen de l'Union européenne. La décision s'appuie sur les articles L. 233-1, L. 234-1 et L. 251-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui protègent ce droit permanent contre une mesure d'éloignement.

Avocat : AYDIN

12 février 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512061

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler deux arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour). Le tribunal a jugé que les arrêtés étaient suffisamment motivés, qu'ils ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme compte tenu de la situation personnelle du requérant, et que le refus d'un délai de départ volontaire était légal. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AYDIN

10 février 2026• 8ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507036

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en l'absence d'erreur de fait ou d'appréciation manifeste. La solution retenue confirme la légalité de l'éloignement fondé sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du CESEDA.

Avocat : AYDIN

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418923

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du préfet du Val-d'Oise du 8 novembre 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il a ensuite jugé que le préfet avait légalement classé la demande sans suite, faute pour la requérante d'avoir produit, malgré une mise en demeure, les documents justifiant de son niveau de langue française requis par les articles 37 et 37-1 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : AYDIN

8 janvier 2026• 4ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04735

Avocat : AYDIN

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504966

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A..., de nationalité turque, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 20 novembre 2025 l'assignent à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'illégalité de la décision d'éloignement sous-jacente du 10 juillet 2025, et une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français n'était pas recevable car cette décision était devenue définitive. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'assignation à résidence sur le fondement des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : AYDIN

12 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513225

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet de police du 9 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et pris par une autorité compétente. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision portant obligation de quitter le territoire. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1, et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : APAYDIN

19 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507789

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé en droit et en fait. Concernant la décision d'éloignement, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme a été jugé inopérant. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : APAYDIN

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501233

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme et M. A..., ressortissants turcs, contre les arrêtés du préfet de l'Oise du 21 février 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant la Turquie comme pays de destination. Les requérants contestaient ces décisions en invoquant une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales au regard des textes applicables.

Avocat : AYDIN

31 octobre 2025• 3ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01589

Avocat : APAYDIN

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517328

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 29 août 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant turc, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle, notamment en raison de l'absence d'éléments sur ses ressources ou sa vie privée en France. Aucun des moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles L.432-13 et L.412-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'a été examiné au fond, la condition d'urgence faisant défaut.

Avocat : AYDIN

15 octobre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500957

Le Tribunal administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du 31 janvier 2025 par lequel le préfet de l'Oise refusait un titre de séjour à Mme C..., ressortissante sénégalaise, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a retenu un défaut d'examen de sa situation, le préfet s'étant borné à mentionner son concubinage et son enfant sans préciser la régularité du séjour de son concubin ni la durée de cette relation. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais d'instance.

Avocat : AYDIN

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503638

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 juillet 2025 ordonnant la fermeture administrative pour trois mois de l'établissement "King Lion" à Creil. La société requérante invoquait l'urgence économique et plusieurs moyens de légalité, dont la méconnaissance du contradictoire et le caractère disproportionné de la mesure. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été intégralement rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : AYDIN

11 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500971

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 16 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français suite au rejet de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est fondée sur les articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : APAYDIN

28 juillet 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410746

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'Homme. En conséquence, l'arrêté du 12 août 2024 a été validé.

Avocat : APAYDIN

7 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400789

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 27 décembre 2023 par lequel le préfet de la Seine-et-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant turc, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée de présence en France de l'intéressé (depuis 2013) et de son insertion professionnelle stable (49 mois de travail à temps plein). En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination sont également annulées.

Avocat : APAYDIN

2 juillet 2025• 7ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502077

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de la décision du préfet de l'Oise annulant son permis de conduire pour fraude. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu des éléments établissant une fraude lors de l'épreuve théorique. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux sur la légalité n'étant pas retenu.

Avocat : AYDIN

11 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500341

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant l'arrêté du 7 janvier 2025 par lequel la préfète de l'Essonne l'a obligé à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision régulièrement signée et suffisamment motivée. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que le requérant n'établissait pas être exposé à des traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Turquie.

Avocat : AYDIN

19 mai 2025• Reconduites à la frontière