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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

74 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

74

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 418

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AYIEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602539

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme C..., qui retirait son recours en excès de pouvoir contre une décision implicite du ministre de l'Intérieur ajournant sa demande de naturalisation. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorisent à constater un tel désistement. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de la demande d'annulation et d'injonction.

Avocat : EBISSAYI

16 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600920

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C..., une ressortissante rwandaise, visant à annuler son transfert vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin III et son assignation à résidence. La juridiction a estimé que la préfète du Loiret n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'utiliser la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 pour examiner la demande d'asile en France, les liens familiaux allégués n'étant pas caractérisés. Le tribunal a appliqué le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le règlement Dublin III, tout en prononçant l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle.

Avocat : NDAYISABA

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303373

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. B... visant à annuler le refus d'une autorisation de travail. Le tribunal constate que l'administration a pris une décision expresse de clôture de la demande, et non un rejet implicite, en raison de son incomplétude, ce qui rend inopérants les moyens soulevés par le requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code du travail.

Avocat : MUBIAYI NKASHAMA

11 février 2026• 6ème chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600127

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 27 décembre 2025 par lequel le préfet de la Gironde a assigné à résidence M. B..., ressortissant congolais, pour une durée de 45 jours en vue de son éloignement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'assignation à résidence, bien que contraignante, ne fait pas obstacle à la poursuite des études et que l'éloignement n'est pas imminent. En l'absence d'urgence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, ou de l'atteinte aux libertés fondamentales. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EBISSAYI

28 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600138

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 27 décembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que l'arrêté avait été signé par une autorité compétente et que l'erreur de mention du délai de recours (48 heures au lieu de 7 jours) n'entachait pas la légalité de la décision. Sur le fond, il a estimé que l'assignation à résidence était proportionnée et ne méconnaissait pas les libertés fondamentales invoquées, notamment le droit à l'éducation et la liberté d'aller et venir, compte tenu de la situation de l'intéressé faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

Avocat : EBISSAYI

26 janvier 2026• Eloignement 72 heures
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01073

Avocat : AYINDA MAH

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500564

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait à la direction polynésienne des affaires maritimes (DPAM) de prendre des mesures urgentes pour le renflouement et l’enlèvement de son navire épave dans le lagon d’Arue. Le juge a estimé que la demande était mal fondée, car le requérant n’a pas précisé le fondement juridique des obligations qu’il entendait faire peser sur la Polynésie française pour la sauvegarde de son navire. En conséquence, l’ordonnance a rejeté l’ensemble des conclusions de M. A... sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : EBISSAYI MARIUS

4 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508254

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du ministre de l'intérieur du 28 novembre 2025 refusant son admission au bénéfice de l'asile et désignant le pays de destination. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'erreur de droit, estimant que le ministre ne s'était pas estimé lié par l'avis de l'OFPRA, mais avait procédé à un examen individuel de la situation du requérant. Il a également écarté les moyens de défaut d'examen et d'erreur d'appréciation, jugeant que la demande d'asile était manifestement infondée et que les risques allégués n'étaient pas établis. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris sa demande de frais de justice, tout en lui accordant l'aide juridictionnelle provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : EBISSAYI

3 décembre 2025• Eloignement 72 heures
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303074

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. B... A... d’une demande d’annulation d’une décision de l’OFII et du titre de perception émis pour le recouvrement d’une contribution spéciale de 15 000 euros, fondée sur l’article L. 8253-1 du code du travail. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas adressé de réclamation préalable au comptable public, conformément à l’article 118 du décret du 7 novembre 2012, ce qui constitue un recours administratif préalable obligatoire. En l’absence de cette démarche, la requête a été jugée irrecevable. L’ordonnance rappelle que le défaut de mention des voies et délais de recours dans la notification de la décision ne rend pas le délai opposable, mais n’exonère pas le requérant de l’obligation de former un recours administratif préalable dans un délai raisonnable.

Avocat : NDAYISABA

16 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513703

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés du préfet de police l’obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire complémentaire. Par ordonnance, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : AYINDA MAH FELIX

3 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501072

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé l'arrêté du 18 février 2025 par lequel le préfet de l'Yonne avait refusé un titre de séjour à Mme A, ressortissante congolaise, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur le défaut de base légale de la décision d'éloignement, car Mme A avait formé un recours devant la Cour nationale du droit d'asile contre un refus d'asile, ce qui lui conférait un droit de se maintenir en France en vertu de l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour ont également été annulées par voie de conséquence.

Avocat : NDAYISABA EDISON

18 septembre 2025• 2ème chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02191

Avocat : NDAYISABA

18 septembre 2025• Juge des référés
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407859

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Par un mémoire enregistré le 14 février 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 août 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, le désistement mettant fin à l’instance.

Avocat : NDAYISABA

20 août 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500738

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant rwandais, qui contestait l’arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de titre de séjour inexistant, et a estimé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et non entachée d’illégalité. Il a également considéré que l’état de santé du requérant ne justifiait pas une méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, et que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait pas les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Enfin, l’interdiction de retour sur le territoire français a été jugée proportionnée et non entachée d’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : NDAYISABA EDISON

8 juillet 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505107

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, une ressortissante rwandaise, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut d'examen de la vulnérabilité n'était pas fondé, l'OFII ayant pris en compte la situation de la requérante, qui avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : NDAYISABA

27 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500854

Le Tribunal Administratif d’Amiens a examiné la requête de Mme B A, ressortissante camerounaise, contestant le refus de titre de séjour, l’obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de l’Oise. La requérante invoquait notamment une procédure irrégulière devant le collège de médecins de l’OFII, une insuffisance de motivation de l’avis médical, et une méconnaissance des articles L. 425-9, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, estimant que la procédure était régulière, que l’avis médical était suffisamment motivé et que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions attaquées.

Avocat : AYINDA MAH

18 juin 2025• 3ème Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304139

Cette décision du Tribunal Administratif de Mayotte (1ère chambre) rejette la requête de M. B..., ressortissant burundais, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 octobre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'absence de risque de fuite. Il juge que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : NDAYISABA

16 juin 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303777

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 21 septembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le requérant, de nationalité burundaise, invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière accordée au chef du bureau de l'éloignement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : NDAYISABA

16 juin 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413990

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a notamment substitué la base légale de l'obligation de quitter le territoire, fondée sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entrée irrégulière) au lieu du 1° (absence de titre de séjour en cours de validité). Le tribunal a également jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen, cet acte n'ayant pas de caractère décisoire en application de l'article L. 613-5 du même code. Les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention de Genève, ont été écartés.

Avocat : AYINDA MAH FELIX

12 juin 2025• 5ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311590

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 2 mai 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a ensuite jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le titre de séjour, en application de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995 et de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MUBIAYI NKASHAMA

10 juin 2025• 1ère Chambre