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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

165 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

165

Décisions totales

383 581

Ordonnances

231 418

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AYMARDEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504181

Le Tribunal administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté préfectoral du 22 mai 2025 refusant le séjour, ordonnant l'éloignement et prononçant une interdiction de retour de cinq ans à l'encontre d'un ressortissant syrien. La juridiction a jugé que la mesure d'éloignement, fondée sur des condamnations pénales anciennes et peu graves, portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté de son séjour et de son intégration en France. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant dans un délai de trois mois.

Avocat : AYMARD

24 mars 2026• 6ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01329

Avocat : AYMARD

24 mars 2026• 4ème chambre (formation à 3)
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500133

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, visant l'annulation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que la décision n'est pas entachée d'incompétence et que la situation de la requérante, qui séjourne irrégulièrement en France, relève exclusivement des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non des dispositions générales du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal considère que le préfet a exercé son pouvoir discrétionnaire sans erreur manifeste d'appréciation au regard des éléments de la situation personnelle invoqués.

Avocat : AYMARD

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406271

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'un visa de réunification familiale. Le tribunal a annulé la décision de la commission de recours, estimant que le refus de visa, fondé sur les articles L. 434-3, L. 434-4 et L. 561-5 du CESEDA, méconnaissait le droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. Il a jugé que l'identité et la filiation de la requérante étaient établies par un jugement guinéen et que l'administration n'avait pas contesté son isolement dans le pays d'origine.

Avocat : AYMARD

17 mars 2026• 11ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505118

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule l'arrêté préfectoral du 12 mars 2025 refusant l'admission au séjour et ordonnant l'éloignement de M. B..., un ressortissant tunisien. La juridiction retient un vice de procédure, car le préfet de la Gironde n'a pas soumis la demande à la commission du titre de séjour, alors que l'intéressé justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, comme l'exige l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal n'examine pas les autres moyens soulevés.

Avocat : AYMARD

10 mars 2026• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503944

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante tunisienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 20 février 2025 qui refusait son admission au séjour, lui ordonnait de quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a jugé que le préfet était compétent pour signer l'arrêté contesté et que le refus de séjour, au regard de la situation personnelle de la requérante, ne constituait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AYMARD

10 mars 2026• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401388

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour pour soins (article L. 425-9 du CESEDA). La juridiction a jugé que le préfet de la Gironde avait légalement refusé d'enregistrer la demande, celle-ci étant tardive au regard des délais prévus aux articles L. 431-2 et D. 431-7 du CESEDA, l'étranger ayant été dûment informé de ces délais lors de sa demande d'asile. Le tribunal a considéré que les problèmes de santé invoqués ne constituaient pas des circonstances nouvelles justifiant de déroger à cette règle de délai.

Avocat : AYMARD

5 mars 2026• 3ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501920

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 refusant son admission au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet de la Gironde a informé le tribunal qu’un titre de séjour valable avait été délivré à l’intéressé le 28 juillet 2025. Par ordonnance du 26 février 2026, la présidente de la 6ème chambre a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. L’État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : AYMARD

26 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509611

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral de la Moselle lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de son signataire, sa motivation suffisante et le respect du droit à être entendu. Le tribunal a fondé sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : AYMARD

26 février 2026• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601068

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était confronté à la demande de M. A..., ressortissant marocain, visant à obtenir un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le tribunal a constaté que le préfet de la Gironde avait délivré le récépissé sollicité après l'introduction de la requête, rendant les conclusions principales sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur cette demande. Par ailleurs, le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 500 euros à son avocat, sous réserve des conditions prévues par la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : AYMARD

18 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501346

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ressortissant congolais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Gironde. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 (étranger malade) et L. 422-1 (étudiant) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : AYMARD

11 février 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503663

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision du préfet de la Gironde du 23 janvier 2025 refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant sénégalais. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait opposer la tardiveté de la demande, déposée après le délai de deux mois suivant la demande d'asile, dès lors que M. B... avait invoqué des circonstances nouvelles liées à son insertion professionnelle (bulletins de salaire, promesse d'embauche) et qu'il n'était pas établi qu'il avait été informé des dispositions des articles L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue repose sur l'application des articles L. 431-2 et D. 431-7 du CESEDA, interprétés à la lumière de la jurisprudence relative aux circonstances nouvelles.

Avocat : AYMARD

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503342

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. Rabah Hamada, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Gironde du 3 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et d’erreur manifeste d’appréciation, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur le 1° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également rejeté l’exception d’illégalité de l’obligation de quitter le territoire français et le moyen tiré de l’erreur d’appréciation de l’interdiction de retour, au regard de la situation personnelle et familiale de l’intéressé.

Avocat : AYMARD

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501108

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante albanaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, en raison d'une délégation régulièrement publiée, et a jugé que l'avis du collège de médecins de l'OFII, produit en défense, était régulier et faisait foi. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, fondé sur les articles L. 425-9 et R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AYMARD

25 janvier 2026• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2312468

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'ordre de reversement de 1 140,87 euros émis le 2 août 2022 par l'INRAP à l'encontre de M. B..., un agent contractuel en détachement. La décision est fondée sur l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, qui exige que tout titre exécutoire indique clairement les bases de liquidation de la créance. Le tribunal a jugé que l'ordre de reversement, bien qu'il précise le montant et la période concernée, ne mentionnait ni la nature des sommes ni les éléments de calcul, le rendant insuffisamment motivé. En conséquence, l'annulation est prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : CABINET LEMONNIER, DELION, GAYMARD, RISPAL (SCP)

9 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508881

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation d'urgence sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant le transfert de Mme Toure, ressortissante guinéenne, aux autorités espagnoles. Le tribunal a retenu que la durée de l'entretien individuel, inférieure à 30 minutes, n'avait pas permis de respecter l'obligation d'information prévue à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). En conséquence, l'arrêté a été jugé illégal et annulé, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : AYMARD

8 janvier 2026• Eloignement 72 heures
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01286

Avocat : AYMARD

8 janvier 2026• 6ème chambre (formation à 3)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406882

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Gironde sur la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante géorgienne. Le tribunal a jugé que cette décision était illégale en raison d'un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs du rejet dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est fondée sur les dispositions des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AYMARD

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508427

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement d'une autorisation provisoire de séjour opposée à M. A..., parent d'un enfant malade. La condition d'urgence a été présumée satisfaite s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et le préfet n'a pas apporté d'éléments pour la renverser. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 425-10 et R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de huit jours.

Avocat : AYMARD

29 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508429

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement d'une autorisation provisoire de séjour opposée à Mme A..., mère d'un enfant malade. Le juge a admis l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour, et a retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, susceptible de méconnaître les articles L. 425-10 et R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : AYMARD

29 décembre 2025