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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

70 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

70

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AYOUNEffacer tout
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300013

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par les proches de C... H..., décédé après une adénoïdectomie avec amygdalectomie, d’une demande d’indemnisation pour des manquements fautifs du centre hospitalier de Bigorre dans sa prise en charge. Le tribunal a reconnu que l’établissement avait commis une erreur de diagnostic et un retard de soins, entraînant une perte de chance de survie pour le patient. Il a condamné le centre hospitalier à verser diverses sommes aux requérants au titre des préjudices subis, incluant les souffrances endurées, les préjudices d’affection et les frais divers, tout en limitant certaines demandes jugées excessives. La décision s’appuie notamment sur les principes de responsabilité pour faute en matière hospitalière et sur les dispositions du code de la santé publique.

Avocat : BENAYOUN

4 décembre 2025• CHAMBRE 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501624

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant le retrait de sa subvention "MaPrimeRénov" par l'Agence nationale de l'habitat (Anah). Le requérant soutenait que les travaux étaient achevés et que la procédure de retrait était irrégulière, notamment pour défaut de contradictoire. Le tribunal a jugé que le motif de retrait, fondé sur l'absence d'achèvement des travaux à la date de la demande de paiement, était légal. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance du principe de sécurité juridique et du droit au recours effectif, en application du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et du code des relations entre le public et l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HAYOUN

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406867

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Agence nationale pour l’amélioration de l’habitat (Anah) retirant le bénéfice de la prime « MaPrimeRénov ». En cours d’instance, l’Anah a accordé une nouvelle prime de 11 000 euros, conduisant M. A... à se désister de ses conclusions. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’Anah à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : HAYOUN

2 décembre 2025• 4ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403363

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. F..., qui impute à une vaccination anti-Covid (Comirnaty) la survenue d’un eczéma chronique, d’une paralysie faciale et de douleurs thoraciques. La décision écarte l’argument de l’ONIAM selon lequel la demande serait dépourvue d’utilité, en retenant que l’éventualité d’un lien de causalité entre les troubles et la vaccination ne peut être exclue en l’état de l’instruction. L’expertise, confiée à un dermatologue, devra déterminer ce lien et évaluer les préjudices, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENAYOUN

21 novembre 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301945

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. H... D..., M. F... D... et Mme G... A... afin d’obtenir la condamnation du CHU de Limoges, de son assureur et de l’Oniam à réparer les préjudices résultant d’un accident médical non fautif et d’une faute lors de la prise en charge de M. H... D.... La juridiction a retenu le principe de la responsabilité du CHU pour faute, ayant fait perdre à la victime 35 % de chance d’échapper aux conséquences dommageables, et a reconnu l’engagement de la solidarité nationale pour l’accident médical. La solution retenue consiste à indemniser les requérants selon une répartition entre la part imputable à la faute et celle relevant de la solidarité nationale, en appliquant les dispositions des I et II de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : BENAYOUN DENIS

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404351

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A... contestant la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) lui retirant le bénéfice de la prime « MaPrimeRénov’ ». Le tribunal a rappelé que, conformément à l’article 9 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et à l’article L. 412-7 du code des relations entre le public et l’administration, la décision prise suite au recours administratif préalable obligatoire se substitue à la décision initiale. Par conséquent, les conclusions de Mme A... ont été regardées comme uniquement dirigées contre la décision implicite de rejet de son recours.

Avocat : HAYOUN

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511987

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision 48SI du 14 août 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a invalidé le permis de conduire de M. B... pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison de la gravité et de la fréquence des infractions commises par le requérant (notamment une conduite en état alcoolique et plusieurs excès de vitesse), qui imposent des exigences impérieuses de sécurité routière. Il a également relevé que le risque de licenciement invoqué par M. B..., chauffeur-livreur, n'était pas établi et que ses conditions d'emploi pouvaient être aménagées. La décision s'appuie sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : ATIAS-ROUSSEAU-HAYOUN

28 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402348

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... contestant le retrait de sa prime de transition énergétique (9 200 €) par l’ANAH. Le requérant invoquait des vices de procédure, un défaut de motivation, l’illégalité des textes applicables (décret et arrêté du 14 janvier 2020), ainsi qu’une erreur de fait et de droit. Le tribunal a examiné les moyens de légalité externe, notamment le respect du contradictoire lors du contrôle sur place, et a conclu que la procédure était régulière. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sur la base du code de la construction et de l’habitation, du code des relations entre le public et l’administration, et des textes réglementaires relatifs à la prime.

Avocat : HAYOUN DAVID

2 octobre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319576

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de la SAS Kyrena, société de vente à distance, qui sollicitait la restitution de la TVA versée en 2019, 2020 et 2021 pour des ventes à des particuliers dans l'UE. La société invoquait l'article 258 A du code général des impôts pour soutenir que le lieu de livraison n'était pas en France. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande pour 2019 était irrecevable faute de réclamation préalable dans les délais, et que les moyens au fond n'étaient pas fondés pour les années suivantes.

Avocat : CABINET CBA - CABINET BENAYOUN ASSOCIES (SELARL)

30 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301217

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de Mme D qui contestait des rehaussements d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016 et 2017. Ces rehaussements portaient sur des crédits bancaires et un solde de balance de trésorerie, taxés d'office comme revenus d'origine indéterminée. Le tribunal juge que Mme D n'apporte pas la preuve, qui lui incombe en vertu de l'article L. 192 du livre des procédures fiscales, que les sommes litigieuses provenaient de prêts familiaux non imposables. La décision s'appuie sur les articles L. 16 et L. 69 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL BENAYOUN ASSOCIES (CBA)

22 septembre 2025• 5ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401743

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme A contestant le retrait implicite d’une subvention « MaPrimeRénov’ » de 3 400 euros par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur de droit et de fait, ainsi qu’une violation du principe de sécurité juridique. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses moyens, considérant que la décision de retrait était fondée sur les dispositions de l’article 10 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, en raison d’une entrave au contrôle sur place. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : HAYOUN

17 septembre 2025• CHAMBRE 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401466

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme B contestant le retrait implicite d'une subvention "MaPrimeRénov'" de 11 000 euros par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH), motivé par un défaut de réponse aux demandes de contrôle sur place. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite, faute pour la requérante d'avoir sollicité la communication des motifs conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'ANAH fondée sur le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020.

Avocat : HAYOUN

17 septembre 2025• CHAMBRE 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401676

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. B contestant le retrait total de la subvention "MaPrimeRénov'" de 12 000 euros par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). Le tribunal a jugé que la décision explicite de rejet du recours administratif préalable obligatoire, intervenue en cours d'instance, s'était substituée à la décision initiale de retrait. Il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'absence de procédure contradictoire, de la violation des principes de sécurité juridique et de confiance légitime, ainsi que de l'erreur de fait et d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que l'ANAH avait légalement pu retirer la subvention en raison d'une entrave au contrôle sur place, sur le fondement du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : HAYOUN

17 septembre 2025• CHAMBRE 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504192

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision 48SI du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité du permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas démontré que son activité professionnelle de formateur en sécurité nécessitait impérativement la détention d'un permis de conduire. De plus, le juge a relevé que la décision contestée répondait à des exigences de sécurité routière, compte tenu des onze infractions commises par l'intéressé. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans audience.

Avocat : ATIAS-ROUSSEAU-HAYOUN

8 septembre 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503839

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision 48 SI du 5 juin 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a constaté la perte de validité du permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison de la gravité des infractions commises par le requérant (dont trois graves durant sa période probatoire) et des impératifs de sécurité publique, qui prévalent sur ses nécessités professionnelles. Par ailleurs, aucun doute sérieux n'a été retenu sur la légalité de la décision, l'administration ayant apporté la preuve de la délivrance de l'information préalable pour la majorité des infractions. La requête a donc été rejetée.

Avocat : ATIAS-ROUSSEAU-HAYOUN

8 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405077

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B contestant le refus implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de lui accorder une subvention "MaPrimeRénov". Le juge a écarté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs. Il a également rejeté l'argument selon lequel le décret du 14 janvier 2020 et l'arrêté du même jour méconnaîtraient les principes de sécurité juridique et de droit au recours effectif. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : HAYOUN

30 juillet 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203322

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui demandait la restitution d’un crédit d’impôt modernisation du recouvrement (CIMR) d’un montant de 21 116 euros. Le requérant soutenait que ses rémunérations perçues en 2018 n’étaient pas exceptionnelles, car celles de 2019 étaient supérieures, mais le tribunal a jugé que les conditions de l’article 60 de la loi de finances pour 2017 n’étaient pas remplies. En effet, le bénéfice de la restitution prévue au 4° du F du II de cet article est subordonné à la perception de rémunérations de la même société en 2019, ce qui n’était pas le cas en l’espèce, M. B ayant perçu ses revenus de 2019 d’une société distincte. La demande a donc été rejetée, y compris les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CBA-CABINET BENAYOUN ASSOCIES

18 juin 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409033

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vendée refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, tant pour le refus de séjour que pour l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : HAYOUN

2 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405712

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. E contestant le refus de paiement de la prime de transition énergétique (4 000 euros) par l’Agence nationale de l’habitat (Anah). Le juge a écarté les moyens de légalité externe (motivation et procédure contradictoire) et a admis la substitution de motif demandée par l’Anah, fondée sur le constat que les travaux n’avaient pas été entièrement réalisés. La solution retenue s’appuie notamment sur le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique et sur le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : HAYOUN

18 avril 2025• 2ème Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200145

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme A, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de 2017, résultant de la rectification de la plus-value réalisée lors de la cession de parts sociales. Les requérants soutenaient que le prix d'acquisition des titres devait être fixé à leur valeur lors d'un apport de 2006 ayant bénéficié du report d'imposition prévu à l'article 150-0 C du code général des impôts, et que le droit de reprise de l'administration était prescrit. Le tribunal a jugé que ces moyens n'étaient pas fondés, sans préciser dans l'extrait fourni le raisonnement détaillé, mais en s'appuyant sur les dispositions des articles 150-0 A, 150-0 D et 150-0 B du code général des impôts.

Avocat : CBA-CABINET BENAYOUN ASSOCIES

16 avril 2025• 3ème chambre