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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

49 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

49

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AZAIEZEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602802

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal s'est déclaré incompétent pour juger l'affaire au fond. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montreuil, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, car le requérant résidait dans le ressort de cette juridiction à la date de la décision attaquée.

Avocat : AZAIEZ

17 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605555

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête d'une professeure des écoles contractuelle demandant la suspension du non-renouvellement de son contrat. Le juge a estimé que la demande n'était pas recevable car le contrat avait pris fin avant l'introduction du recours, empêchant toute mesure de suspension de son exécution. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui régissent la procédure de référé-suspension.

Avocat : AZAIEZ

17 mars 2026
123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400475

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a jugé une requête en excès de pouvoir visant l'annulation du refus de prise en charge des frais de changement de résidence d'une enseignante affectée en Guadeloupe. Le tribunal a déclaré la requête irrecevable, considérant que le recours gracieux, formé après l'expiration du délai de recours contentieux contre la décision initiale, n'avait pas interrompu ce délai. La solution s'appuie sur les articles R. 421-2 du code de justice administrative et L. 112-2 du code des relations entre le public et l'administration, qui excluent l'application de certaines garanties procédurales aux relations entre l'administration et ses agents.

Avocat : AZAIEZ

12 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406949

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de court séjour. La décision attaquée, prise par le sous-directeur des visas, était fondée sur l’insuffisance de justificatifs quant à l’objet professionnel du séjour, révélant un risque de détournement à des fins migratoires. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte et a jugé que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation au regard des articles 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009. La demande d’annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : AZAIEZ

24 février 2026• 11ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604140

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire. Il a déclaré incompétent pour connaître de ce litige, relevant que la requérante résidait dans l'Essonne à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Versailles.

Avocat : AZAIEZ

16 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401288

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) concerne le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant pakistanais, contre un refus d'entrée sur le territoire français et un placement en zone d'attente pris par le ministre de l'intérieur le 27 janvier 2024. Le tribunal constate un non-lieu à statuer sur le placement en zone d'attente, celui-ci ayant pris fin par une ordonnance du juge des libertés et de la détention du 30 janvier 2024. Sur le refus d'entrée, le juge applique le règlement (CE) n°562/2006 (code frontières Schengen) et rejette la requête, estimant que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, absence de visa de retour) ne sont pas fondés.

Avocat : AZAIEZ

22 janvier 2026• 11ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512245

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A..., ressortissant italien, contestant un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et l'arrêté suffisamment motivé. Il estime que l'application de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) est justifiée, et que le requérant ne démontre pas remplir les conditions de ressources et d'assurance maladie pour un séjour de plus de trois mois. La décision retient que le comportement de M. A... constitue une menace pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement sans délai et l'interdiction de circulation de vingt-quatre mois, sans méconnaître les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : AZAIEZ

23 décembre 2025• 4ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523246

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui demandait la délivrance provisoire d'un récépissé de séjour en attendant le renouvellement de son titre. La requérante invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales (vie privée et familiale, protection contre les violences) en raison de sa situation irrégulière et de ses difficultés sociales. Le juge a estimé que les circonstances invoquées, bien que regrettables, ne caractérisaient pas une urgence à quarante-huit heures justifiant l'intervention du juge des référés sur ce fondement spécifique. La décision a été prise sans qu'il soit besoin d'accorder l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : AZAIEZ

23 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534687

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait la suspension de la carence du préfet de police dans le traitement de sa demande de renouvellement de carte de résident. La juge des référés a considéré que la demande était manifestement irrecevable, car il n'appartient pas au juge du référé-suspension, fondé sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, de suspendre une "carence fautive" d'une autorité administrative. La requérante invoquait pourtant l'urgence liée à sa situation de vulnérabilité et un doute sérieux sur la légalité du refus implicite, en se prévalant notamment de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue est le rejet de la requête sans examen au fond.

Avocat : AZAIEZ

8 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406740

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A... tendant à l'annulation d'un refus de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le visa sollicité ayant été délivré par l'autorité consulaire française à Tunis le 14 août 2024, la décision attaquée a été implicitement retirée, rendant sans objet les conclusions principales. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais exposés, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : AZAIEZ

18 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527516

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination, interdiction de retour et signalement Schengen, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Toulouse, lieu de résidence du requérant à la date de la décision attaquée. Par ordonnance du 12 novembre 2025, la présidente du tribunal a transmis le dossier au tribunal administratif de Toulouse.

Avocat : AZAIEZ

12 novembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04064

Avocat : AZAIEZ

7 octobre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503028

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’une demande d’exécution d’un jugement du 26 avril 2019 annulant une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour, et enjoignant au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal constate que, postérieurement à ce jugement, M. B... a fait l’objet d’un nouvel arrêté préfectoral d’éloignement, dont la légalité a été confirmée par le tribunal administratif de Lille. En conséquence, la demande d’exécution est devenue sans objet, et il n’y a pas lieu d’y statuer. Cette décision est fondée sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : AZAIEZ

2 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527341

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête en référé liberté de Mme B, ressortissante tunisienne, qui demandait la délivrance d’un titre de séjour ou d’un récépissé. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale, à sa santé et à sa dignité, en raison de la précarité financière liée à l’absence de document de séjour. Le juge des référés estime que la condition d’urgence particulière exigée par l’article L. 521-2 du code de justice administrative n’est pas remplie, les éléments fournis ne justifiant pas la nécessité de statuer sous 48 heures. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen au fond.

Avocat : AZAIEZ

23 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407455

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours confirmant le refus consulaire de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de conjoint de Français. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 2 avril 2025. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il condamne néanmoins l’État à verser à M. B la somme de 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AZAIEZ

19 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511818

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre un arrêté du préfet de la Seine-et-Marne du 28 août 2024 portant obligation de quitter le territoire français. La requête, enregistrée le 8 juillet 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a fait application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer sans instruction contradictoire.

Avocat : AZAIEZ

1 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523610

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A, retenu en zone d'attente, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté ministériel lui refusant l'admission sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, M. A avait été libéré de la zone d'attente et avait pu entrer sur le territoire français. En conséquence, le juge a estimé que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et qu'il n'y avait plus lieu d'y statuer. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : AZAIEZ

27 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523611

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité des éléments de sa demande, estimant que les agents du ministère étaient habilités et tenus au secret professionnel. Il a également jugé que la requérante n'apportait pas la preuve que les conditions matérielles de son entretien l'avaient empêchée de développer son récit. La solution retenue est fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AZAIEZ

27 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523954

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sri lankais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 19 août 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. La solution retenue confirme la légalité de la décision ministérielle, fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AZAIEZ

27 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524309

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sri-lankais, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du manque de crédibilité des déclarations du requérant. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de la confidentialité, des conditions de l'entretien, de l'erreur de droit, de l'erreur d'appréciation, et de la méconnaissance des articles 33 de la Convention de Genève et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AZAIEZ

27 août 2025• 8e Section - MESD