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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

513 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

513

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AZAREffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312649

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par l’association « Préservons Marolles » d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Marolles-en-Brie de constater des infractions aux permis de construire délivrés le 11 avril 2016 à la société Expansiel Promotion. Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête au regard des articles L. 480-1 du code de l’urbanisme et R. 600-4 du code de justice administrative. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’instruction a été rouverte pour permettre aux parties de présenter des observations sur un avis du Conseil d’État du 2 octobre 2025, susceptible d’influencer le jugement.

Avocat : SELARL LAZARE AVOCATS

7 janvier 2026• 7ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01881

Avocat : DONAZAR

6 janvier 2026• Juge des référés
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508666

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d'une demande de suspension de la décision du 23 octobre 2025 par laquelle la présidente du conseil départemental de Lot-et-Garonne a refusé sa demande de prolongation d'activité au-delà de la limite d'âge, fondée sur l'article L. 556-7 du code général de la fonction publique. Le juge des référés a reconnu l'urgence, caractérisée par la cessation d'activité imminente de l'agent et la perte de revenus associée, et a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision était propre à créer un doute sérieux quant à sa légalité. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée et enjoint au département de maintenir provisoirement M. B... dans ses fonctions.

Avocat : BALTAZAR

5 janvier 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303289

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la SCI Ovalie et plusieurs particuliers d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire du 29 juin 2023 et son modificatif du 12 novembre 2024, délivrés par le maire d’Arcangues pour l’édification de deux résidences de tourisme. Après avoir écarté les fins de non-recevoir, le tribunal a examiné les moyens, notamment l’insuffisance du dossier de demande, la méconnaissance des règles d’urbanisme et l’incompatibilité du PLU avec le SCOT. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans qu’il soit besoin de statuer sur la demande de sursis à statuer. Les textes appliqués sont principalement le code de l’urbanisme et le code de la construction et de l’habitation.

Avocat : CABINET LAZARE AVOCATS

31 décembre 2025• CHAMBRE 2
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303014

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par la SCI Ovalie et plusieurs particuliers contre deux arrêtés du maire d’Arcangues : un permis de construire initial du 1er juin 2023 pour 30 logements et un permis modificatif du 8 juillet 2024. Les requérants contestaient notamment l’insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d’urbanisme (PLU) de la commune. Après examen, le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la requête n’était pas tardive et que les requérants justifiaient d’un intérêt à agir, mais que les vices allégués n’étaient pas fondés. En application des articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, le tribunal a toutefois sursis à statuer pour permettre la régularisation de deux vices identifiés : la non-conformité des faîtages de toit des bâtiments A, B et C à l’article UB 11 du PLU, et l’insuffisance du dossier de demande du permis modificatif au regard des articles R. 423-1 et R. 431-

Avocat : CABINET LAZARE AVOCATS

31 décembre 2025• CHAMBRE 2
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503915

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une mesure d'expertise à la demande du centre hospitalier du Vigan. Cette décision concerne des désordres d'infiltrations d'eau affectant l'EHPAD « Les jardins des orantes », dont la construction a été réceptionnée en 2018. Le juge a fait droit à la requête sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile pour un éventuel litige en garantie dommages-ouvrages ou en responsabilité décennale des constructeurs. L'expert désigné devra notamment déterminer l'origine des désordres, leur caractère décennal, et chiffrer le coût des travaux de reprise.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

30 décembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02072

Avocat : CABINET BERAHYA-LAZARUS

29 décembre 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523207

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension du refus de délivrance d’une carte professionnelle par le Conseil national des activités privées de sécurité. Le juge a estimé que le litige ne relevait pas de la compétence territoriale du tribunal de Montreuil, en application de l’article R. 312-10 du code de justice administrative, car le requérant exerçait son activité dans plusieurs départements et que le siège de son employeur était situé à Paris. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence ou le doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DONAZAR

23 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312937

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le ministre avait examiné sérieusement la situation du requérant. Il a jugé que le ministre pouvait légalement se fonder sur une condamnation pénale récente pour conduite sans permis, malgré les arguments de M. B... sur son permis international et ses démarches administratives, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : DONAZAR

19 décembre 2025• 12eme chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417781

Le Tribunal Administratif de Montreuil (3ème chambre) a examiné la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 6 mars 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a annulé cet arrêté au motif que le préfet, bien qu'ayant reconnu que M. A... remplissait les conditions de délivrance de la carte de séjour, n'avait pas saisi la commission du titre de séjour pour avis, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrégularité a entraîné l'annulation de l'ensemble des décisions contestées, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : DONAZAR

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303670

Le Tribunal Administratif de Nîmes est saisi d’un litige relatif à des désordres de nature décennale affectant le sol de la salle de musique « Paloma », construits pour le compte de Nîmes Métropole. La SMABTP, assureur dommages-ouvrage, demande à être relevée et garantie par les constructeurs (Tetrarc, CMB, Socamo, Eurochape, Process Sol) des condamnations potentielles. La communauté d’agglomération conclut à la condamnation de la SMABTP à l’indemniser des travaux réparatoires et des préjudices, et subsidiairement des constructeurs. Le tribunal soulève d’office un moyen d’irrecevabilité de l’action subrogatoire de la SMABTP, faute de justifier du versement de l’indemnité prévue à l’article L. 121-12 du code des assurances, et de son action récursoire, jugée prématurée. La solution retenue n’est pas encore rendue, l’instruction étant close et l’affaire en attente de jugement.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400726

Le Tribunal Administratif de la Martinique annule l'arrêté du 14 mai 2024 par lequel le maire du Vauclin s'est opposé à la déclaration préalable de la SARL Les Villas du Cap pour des travaux de réhabilitation. Le tribunal juge que l'arrêté constitue un retrait illégal d'une décision implicite de non-opposition née le 15 mai 2024, faute de respect de la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il estime également que le motif de refus tiré du défaut de qualité du pétitionnaire est infondé, la société justifiant d'un titre d'occupation sur la zone des cinquante pas géométriques. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 423-23 et R. 424-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET LAZARE (SELARL)

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416223

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F... B..., ressortissante brésilienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vendée du 19 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était régulièrement signé et motivé. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, il a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de la brièveté de son séjour en France et de l'absence de preuve d'une vie commune stable avec son conjoint français avant le mariage, intervenu postérieurement à l'arrêté.

Avocat : BERAHYA LAZARUS

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2203217

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de non-opposition à déclaration préalable pour une division de terrain à Bruges. Les requérants contestaient notamment l’absence d’évaluation environnementale et la méconnaissance du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, y compris les questions préjudicielles à la Cour de justice de l’Union européenne, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative, sans faire application de la directive 2011/92/UE.

Avocat : BALTAZAR

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205727

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de la société Enedis, qui sollicitait la condamnation de la société Colas France pour des dommages causés à un câble électrique lors de travaux publics. La juridiction a estimé que la société Enedis n'apportait pas la preuve du lien de causalité entre l'opération de piquetage réalisée par Colas France et l'endommagement du câble. En conséquence, la responsabilité sans faute de l'entreprise de travaux publics n'a pas été retenue. Les conclusions reconventionnelles de la société Colas France ont été rejetées comme irrelevantes de la compétence de la juridiction administrative.

Avocat : LAZARI

16 décembre 2025• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511946

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur rejetant son recours préalable, confirmant l’ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune contestation n’ayant été soulevée, la procédure est close sans examen au fond.

Avocat : DONAZAR

15 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216012

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant gambien, qui contestait la décision implicite d'irrecevabilité de sa demande de naturalisation. Le tribunal a considéré que la décision expresse du ministre de l'intérieur du 14 décembre 2022, prononçant un ajournement de deux ans, s'était substituée à la décision implicite. Il a jugé que cette décision était suffisamment motivée et ne révélait aucun défaut d'examen sérieux de la situation du requérant. Enfin, le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en fondant sa décision sur l'absence de caractère pérenne de l'installation en France de M. A..., conformément aux articles 21-15 et 21-16 du code civil.

Avocat : DONAZAR

11 décembre 2025• 6ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523535

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, constate que le requérant résidait à Meaux (Seine-et-Marne) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare incompétent territorialement et transmet l’affaire au Tribunal administratif de Melun.

Avocat : DONAZAR

11 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507968

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme D... concernant le refus du centre hospitalier de Belves de lui communiquer la notification de sa pension d'invalidité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante disposait déjà des éléments essentiels (catégorie et montant de la pension) via ses bulletins de salaire mensuels et que l'établissement s'était engagé à lui fournir une attestation. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : BALTAZAR

9 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525959

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société BDL Rocher d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de la maire du 8ème arrondissement de Paris d’installer des cadenas sur les portillons de la rue du Rocher. La société s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation, mais a maintenu sa demande de frais de justice. Par ordonnance, le tribunal a donné acte du désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et a rejeté la demande au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET LAZARE (SELARL)

9 décembre 2025