LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

513 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

513

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 293

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AZAREffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503815

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une mesure d’expertise à la demande de la commune de Saint-Théodorit concernant des désordres (fissurations) affectant un bâtiment commercial réalisé dans le cadre d’un marché public de travaux. La requête, fondée sur les articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, a été jugée utile pour déterminer la nature décennale des désordres, leurs causes, et évaluer le coût des travaux de reprise. L’expert désigné devra notamment se prononcer sur la solidité de l’ouvrage et son impropriété à sa destination, en présence de la commune, de son assureur, de l’entreprise (SAS Reboul) et de son assureur (SMABTP).

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

10 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512346

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral du 9 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette appréciation a été fondée sur l'absence de preuve d'une vie commune stable, le défaut de contribution à l'entretien de son enfant mineur, l'absence d'insertion professionnelle établie, et ses antécédents judiciaires. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DONAZAR

6 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205445

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B... contestant le refus du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte professionnelle de conducteur VTC. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation, en raison d'une condamnation pour conduite en état alcoolique. Le tribunal a appliqué les articles L. 3120-2-2 et R. 3120-8 du code des transports, ainsi que les articles 133-11 à 133-16 du code pénal relatifs à la réhabilitation. Il a constaté que la condamnation était effacée par la réhabilitation légale, interdisant au préfet de s'en prévaloir. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision de refus du 4 février 2022 et enjoint au préfet de délivrer la carte professionnelle à M. B... dans un délai d'un mois.

Avocat : DONAZAR

30 octobre 2025• 12ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519581

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la SCCV AM245 visant à contester la caducité de son permis de construire et la transmission d’un procès-verbal d’infraction par la commune de Garches. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, la société n’apportant pas de preuve suffisante d’un préjudice financier grave et immédiat, les travaux étant à un stade peu avancé. La requête est donc rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

Avocat : LAZARE AVOCATS

27 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405263

Le Tribunal Administratif d'Orléans (5ème chambre) a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B..., propriétaire voisine, contre un permis de construire délivré par le maire de Monts à la SCCV Monts Balzac pour un immeuble de 45 logements sociaux. La requérante invoquait notamment l’incompétence du signataire et la méconnaissance des articles UB 3.2, UB 10 et UB 11 du règlement du PLU. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que Mme B... ne justifiait pas d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, faute d’établir une atteinte directe à ses conditions de jouissance.

Avocat : BALTAZAR

22 octobre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2203849

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. et Mme D... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Port-Marly du 16 mars 2022, délivrant un permis de construire modificatif à Mme A... pour des travaux de surélévation et d’extension d’une maison individuelle. Les requérants soutenaient notamment que le permis ne régularisait pas les infractions constatées et méconnaissait plusieurs dispositions du plan local d’urbanisme (articles UH 6, 7, 10, 11 et 12). Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête au regard de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, qui conditionne l’intérêt à agir à une atteinte directe aux conditions d’occupation ou de jouissance du bien du requérant. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur l’application des règles d’urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LAZARE AVOCATS

21 octobre 2025• 4ème chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507002

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la communication de la notification de sa pension d’invalidité par le centre hospitalier de Belves. Le juge a d’abord rappelé qu’il ne peut prononcer l’annulation d’une décision administrative dans le cadre d’un référé, rendant ces conclusions irrecevables. Ensuite, il a estimé que la condition d’urgence n’était pas justifiée par la requérante, ce qui a conduit au rejet de la demande de suspension et des conclusions accessoires. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1, L. 522-3 et L. 511-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALTAZAR

20 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300671

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête du GFA Terres du Domaine de Grand Chaumont visant à l'annulation de l'arrêté préfectoral du 5 septembre 2022 approuvant le plan de prévention des risques d'inondation (PPRI) d'Aigues-Mortes. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de l'avis du commissaire enquêteur, estimant que celui-ci avait formulé un avis personnel et motivé, et a jugé que l'autorité de la chose jugée invoquée par le requérant n'était pas applicable en l'espèce. Il a également considéré que le classement des parcelles en aléa très fort pour la submersion marine et en aléa modéré et résiduel pour l'inondation par le Vidourle n'était entaché d'aucune erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement, notamment les articles L. 123-1 et R. 123-19.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402254

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A... contre un arrêté préfectoral du 17 avril 2024 lui interdisant temporairement d'exercer des fonctions d'encadrement sportif. Le requérant contestait notamment la compétence de l'auteur de l'acte, la motivation d'urgence, la procédure contradictoire, et la matérialité des faits. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la procédure était régulière et que les faits, établis par l'enquête, justifiaient la mesure conservatoire. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 212-13 et L. 212-3 du code du sport.

Avocat : SELARL SYLVIE MAZARDO

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110527

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E..., aide-soignante au CHU d’Angers, qui demandait l'annulation d'un blâme qui lui avait été infligé le 16 juillet 2021. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles L. 111-2 et L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, une erreur de fait et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant que la décision avait été prise par une autorité compétente bénéficiant d'une délégation de signature régulière et que les mentions obligatoires figuraient sur l'acte.

Avocat : BERAHYA LAZARUS

16 octobre 2025• 7ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404430

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 8 décembre 2023 par le maire de Villejuif à l’OPH Valophis Habitat pour une pension de famille de 21 logements, ainsi que contre le permis modificatif du 19 décembre 2024. Les requérants contestaient la conformité du projet à plusieurs articles du règlement du PLU de Villejuif (notamment sur les accès, la hauteur, le stationnement et les espaces verts) et invoquaient un vice de procédure. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le projet était conforme aux dispositions applicables du PLU et que les permis attaqués n’étaient entachés d’aucune illégalité. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LAZARE AVOCATS

8 octobre 2025• 7ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03763

Avocat : DONAZAR

8 octobre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525960

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par la société BDL Rocher d'une demande de suspension de la décision de la maire du 8e arrondissement de Paris de poser des cadenas sur des portillons fermant la rue du Rocher. En cours d'instance, la maire de Paris a adopté un nouvel arrêté le 25 septembre 2025 réglementant la circulation dans cette rue, abrogeant ainsi les dispositions antérieures contestées. Par conséquent, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension, devenue sans objet. La Ville de Paris a été condamnée à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de l'instance.

Avocat : CABINET LAZARE (SELARL)

3 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511095

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de la société Cellnex France, qui contestait la décision du maire de Port Marly du 8 juillet 2025 s'opposant à ses travaux d'implantation d'équipements de radiotéléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à la suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a relevé que la société ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à l'intérêt public, la couverture 4G et 5G de la commune par l'opérateur SFR étant déjà assurée. La demande de la société a donc été rejetée, y compris ses conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL LAZARE AVOCATS

1 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515861

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet de la Vendée du 29 juillet 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et lui interdisant le retour pour un an, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour la requérante de justifier d'attaches familiales ou d'une insertion sociale suffisantes en France. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERAHYA LAZARUS

1 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418517

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée, qu'elle ne révélait pas de défaut d'examen sérieux de sa situation et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire, fondées sur l'illégalité du refus de titre, ont également été rejetées. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DONAZAR

29 septembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410434

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de Mme A, ressortissante népalaise, contre le refus implicite puis explicite du préfet de Maine-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux requêtes et a constaté que l’arrêté du 4 juillet 2024 s’était substitué à la décision implicite antérieure. Il a rejeté l’ensemble des demandes de Mme A, estimant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BERAHYA LAZARUS

19 septembre 2025• 12eme chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02130

Avocat : SELARL LAZARE AVOCATS

19 septembre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302549

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de Mme A, professeure des écoles, qui sollicitait 20 000 euros en réparation du préjudice moral subi en raison de fautes commises par l'Éducation nationale dans la gestion de son dossier après la reconnaissance de son handicap. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, car elle avait accordé à Mme A les congés de maladie nécessaires et avait mis en place un mi-temps thérapeutique. Il a également jugé que le refus de la demande de délégation en qualité de remplaçante mobile et de la mobilisation du compte personnel de formation n'était pas fautif, ces décisions relevant du pouvoir d'appréciation de l'administration. La solution s'appuie notamment sur la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et le code général de la fonction publique.

Avocat : BALTAZAR

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500801

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B. Cette mesure vise à déterminer si sa prise en charge pour un accident vasculaire cérébral par le centre hospitalier universitaire de Bordeaux, du 4 mai au 13 juin 2022, a été conforme aux règles de l'art et à évaluer l'ensemble de ses préjudices. Le tribunal a considéré la demande utile, sans préjuger des responsabilités, et a rejeté les conclusions relatives aux dépens et aux frais d'instance, en l'absence de partie perdante.

Avocat : BALTAZAR

12 septembre 2025