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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

513 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

513

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AZAREffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302634

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de Maine-et-Loire refusant son admission exceptionnelle au séjour en tant que parent d’enfant français. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. A une carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale », retirant implicitement la décision attaquée. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Il condamne néanmoins l’État à verser 500 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERAHYA LAZARUS

5 mai 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01272

Avocat : DONAZAR

30 avril 2025• Juge des référés
« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312960

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, acquéreur évincé, qui demandait l'annulation de la décision du 7 novembre 2023 par laquelle le maire de Thorigny-sur-Marne a préempté une parcelle. Le tribunal a jugé que la décision de préemption, fondée sur les articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme, était légale car elle poursuivait un intérêt général suffisant : la réalisation d'un aménagement de voirie et d'une mise en valeur paysagère de l'entrée de ville, visant à améliorer la sécurité et le confort de circulation. Les moyens soulevés par le requérant, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la caducité de la décision et de la méconnaissance des délais de préemption, ont été écartés.

Avocat : SELARL LAZARE AVOCATS

25 avril 2025• 4ème chambre
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416142

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire congolais contre un permis français. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 17 octobre 2024, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois, lequel courait à compter de la décision implicite de rejet née le 7 juillet 2024. Cette irrecevabilité manifeste a été prononcée sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'inviter le requérant à régulariser.

Avocat : BERAHYA LAZARUS

18 avril 2025
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300592

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B, assistante familiale, d’une demande de condamnation du département du Gard à lui verser diverses sommes au titre de salaires et indemnités, en raison de l’interruption de ses contrats d’accueil d’enfants. Le tribunal a rejeté l’intégralité des conclusions de la requête, considérant que le département n’avait commis aucune faute dans le processus de recrutement et que la requérante ne justifiait pas d’un préjudice direct et certain en lien avec la rupture des contrats. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code du travail, sans faire droit aux demandes principales, subsidiaires ou infiniment subsidiaires de Mme B.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

11 avril 2025• 3ème chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203952

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. A, brigadier-chef de police municipale, qui contestait son arrêté de suspension conservatoire pris par le maire de Villeneuve-Lez-Avignon le 16 décembre 2022. Le tribunal écarte le moyen tiré d’un défaut de saisine sans délai du conseil de discipline, estimant que l’article L. 531-1 du code général de la fonction publique n’impose pas un délai déterminé pour engager la procédure disciplinaire. Il juge également que les faits de harcèlement sexuel rapportés, suffisamment vraisemblables et graves, justifiaient légalement la suspension conservatoire dans l’intérêt du service. La demande de frais de justice est rejetée.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

10 avril 2025• 2ème chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2203895

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mmes C, A et Legourierec contestant l'arrêté du 20 mai 2022 du maire de Blanquefort leur délivrant un certificat d'urbanisme opérationnel négatif. Le tribunal a jugé que la construction préexistante sur le terrain, édifiée sans permis de construire, ne pouvait bénéficier de la prescription décennale de l'article L. 421-9 du code de l'urbanisme. En conséquence, le maire était fondé à exiger une demande d'autorisation portant sur l'ensemble du bâtiment pour régulariser la situation, et non sur les seuls travaux de rénovation et d'extension projetés. La solution retenue confirme la légalité du refus fondé sur l'absence de régularisation préalable de la construction illégale.

Avocat : BALTAZAR

9 avril 2025• 2ème Chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04180

Avocat : DONAZAR

3 avril 2025• 1ère chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300446

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision du 1er décembre 2022 par laquelle le maire de Moussac avait exercé le droit de préemption urbain sur un bien immobilier. La commune, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputée avoir acquiescé aux faits allégués par les requérants. Le tribunal a retenu que la décision de préemption n'avait pas été notifiée au vendeur dans le délai de deux mois prévu à l'article L. 213-2 du code de l'urbanisme, ce qui entache la décision d'illégalité. En conséquence, l'annulation a été prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner l'autre moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 210-1 du même code.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

1 avril 2025• 1ère Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2106577

Avocat : BERAHYA LAZARUS

26 mars 2025• 5ème Chambre
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02384

Avocat : BALTAZAR

25 mars 2025• 5ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02383

Avocat : BALTAZAR

25 mars 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404516

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

24 mars 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405592

Avocat : BERAHYA LAZARUS

20 mars 2025• 6ème Chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00470

Avocat : SELARL BIROT-MICHAUD-RAVAUT;SELARL LAZARE AVOCATS;SCP COHEN HYEST

20 mars 2025• 5ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112906

Avocat : BERAHYA LAZARUS

14 mars 2025• 5ème Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2201672

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

13 mars 2025• 2ème chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402869

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

11 mars 2025• Pôle contentieux sociaux
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502480

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle pour exercer une activité de sécurité privée. La juridiction s'est déclarée territorialement incompétente, estimant que le litige relevait du tribunal administratif de Montreuil, lieu d'exercice de la profession du requérant à Aubervilliers (93), en application de l'article R. 312-10 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DONAZAR

7 mars 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2217385

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de la société SLEA HEAD contre un arrêté du maire de Sannois du 23 juin 2022, qui ne s'opposait pas à la déclaration préalable de Mme B pour la construction d'un balcon et l'extension d'un garage. Le tribunal a d'abord rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que la société requérante, en tant que voisine immédiate, justifiait d'un intérêt à agir. Sur le fond, il a constaté que le dossier de déclaration préalable était incomplet, faute de plan de façade et de document d'insertion graphique, en méconnaissance de l'article R. 431-36 du code de l'urbanisme. En application de l'article L. 600-5-1 du même code, le tribunal a sursis à statuer pour permettre la régularisation de ce vice dans un délai de trois mois.

Avocat : LAZARE AVOCATS

3 mars 2025• 1ère Chambre