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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

88 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

88

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 081

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : AZOULAYEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523831

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant ses demandes d'annulation et d'injonction. La juridiction retient néanmoins la charge des frais d'instance et condamne l'Etat à verser à Mme B... la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

23 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535492

Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite de délivrer un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le fond du litige. Il condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

19 mars 2026
12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603450

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a annulé les arrêtés préfectoraux du 6 février 2026 ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence. Le juge a retenu que le préfet du Val-d'Oise, signataire des décisions, était incompétent pour prendre une OQTF à l'encontre d'un ressortissant algérien, cette compétence relevant du ministre de l'intérieur en vertu de l'article L. 611-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Cette illégalité vicie l'ensemble des mesures d'éloignement qui en découlent.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

11 mars 2026• Etrangers urgents
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521704

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant marocain. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté était légal, notamment quant à la compétence de son signataire et à sa motivation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

25 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404644

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus préfectoral de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le juge a estimé que la décision, fondée sur l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était légalement prise par une autorité compétente et suffisamment motivée. Le refus est justifié par l'absence de preuve de ressources stables et suffisantes sur la période de référence de cinq ans, comme l'exige la réglementation.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

19 février 2026• 11ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407295

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté préfectoral du 16 mai 2024 refusant un certificat de résidence et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. La juridiction a jugé que la préfète avait méconnu l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas préalablement la commission du titre de séjour, et ce, même en invoquant une menace pour l'ordre public. Le tribunal a ainsi fait application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et des dispositions du CESEDA.

Avocat : AZOULAY - CADOCH

17 février 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502849

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 18 juillet 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, puis a jugé que le préfet avait procédé à un réexamen complet de la situation de l'intéressé, sans méconnaître l'autorité de la chose jugée. Il a estimé que la décision de refus ne violait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels intenses en France et de la présence de sa famille au Maroc. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., incluant les demandes d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

16 février 2026• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604544

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre plusieurs arrêtés préfectoraux d'éloignement et d'assignation à résidence, a statué par ordonnance. Il a constaté que le requérant était assigné à résidence dans le Val-d'Oise. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a déclaré incompétent et a transmis le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Cergy-Pontoise.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

16 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503922

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation de signature régulière et que la motivation de la décision était suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Les autres moyens, notamment la violation de l'article 8 de la CEDH et l'erreur d'appréciation, ont été écartés.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

5 février 2026• 3 ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501894

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D... visant à annuler la décision du préfet du Val-d'Oise annulant sa convocation en préfecture pour une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le préfet, en se fondant sur l'absence d'éléments nouveaux justifiant un réexamen après une obligation de quitter le territoire (OQTF), n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles R. 431-10 à R. 431-12 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

4 février 2026• 9ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2409949

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant égyptien, au motif d’un défaut de motivation. La décision est fondée sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, car le préfet n’a pas communiqué les motifs malgré la demande de l’intéressé. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour sans délai, sans astreinte.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

20 janvier 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401373

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la SARL Pizza pronto d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur départemental des finances publiques de l’Aube rejetant sa réclamation relative à des titres de perception émis pour récupérer des indus d’aides du fonds de solidarité Covid-19, pour un montant total de 47 300 euros. La société contestait le bien-fondé de ces créances, arguant qu’elle remplissait la condition de perte de chiffre d’affaires et qu’elle n’avait pas perçu les aides complémentaires prévues par le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a confirmé la légalité des titres de perception maintenus par l’administration. La décision s’appuie notamment sur l’ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020.

Avocat : AZOULAY

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304767

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle pour une activité de sécurité privée. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 16 décembre 2025, la présidente de la 8ème chambre donne acte de ce désistement.

Avocat : AZOULAY

16 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519663

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de police rejetant sa demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser à M. B... une somme de 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

8 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500432

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 31 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le directeur de cabinet bénéficiant d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance, sans examiner le fond des autres moyens soulevés par le requérant. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6, L. 612-10 et L. 613-1, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

4 décembre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507192

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision verbale du 3 avril 2025 par laquelle le préfet du Val-d’Oise a refusé d’enregistrer la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. B..., ressortissant tunisien. Le tribunal juge que le refus d’enregistrement, motivé par l’existence d’une obligation de quitter le territoire français non exécutée, est illégal car seul le caractère incomplet, abusif ou dilatoire du dossier peut justifier un tel refus. Il s’appuie sur les articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai d’un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler dans l’attente.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411326

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 3 juillet 2024 par laquelle le préfet du Val-d’Oise a rejeté la demande de regroupement familial de M. E... pour son épouse. Le tribunal constate que le préfet, malgré une mise en demeure, n’a pas produit de mémoire en défense et est ainsi réputé avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant. Il estime que le préfet a commis une erreur de droit en se fondant sur l’insuffisance des ressources de M. E... sans tenir compte de l’évolution favorable de ses revenus après le dépôt de la demande, comme le permet l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet d’admettre l’épouse de M. E... au bénéfice du regroupement familial dans un délai de deux mois.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

2 décembre 2025• 7ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503298

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 4 novembre 2025 du préfet du Puy-de-Dôme l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la mesure était proportionnée et que l'administration avait respecté les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

2 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516371

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 30 juillet 2025 refusant un titre de séjour à Mme B..., ressortissante philippine, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'ancienneté de sa présence en France depuis 2020 et de la qualité de son insertion professionnelle continue. Il enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour dans un délai de deux mois et condamne l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

28 novembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413899

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté les moyens de forme (signature illisible, incompétence de l'auteur) et de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis. Le tribunal a ainsi validé la décision prise sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AZOULAY - CADOCH

14 novembre 2025• 4ème chambre