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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 919 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 919

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 917

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303428

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception de 16 796 euros émis par la direction régionale des finances publiques d’Île-de-France et de Paris, visant à récupérer des aides du fonds de solidarité pour les entreprises touchées par la crise sanitaire (décret n° 2020-371 du 30 mars 2020). La requérante contestait la prise en compte de sa pension de retraite pour déterminer son inéligibilité, invoquant une erreur de droit. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen n’était pas fondé et que la situation précaire invoquée ne suffisait pas à remettre en cause la légalité du titre. La décision s’appuie sur les dispositions de l’ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020.

Avocat : BAMBA

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303503

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A..., rédactrice territoriale, qui demandait l'annulation de son compte rendu d'entretien professionnel (CREP) pour l'année 2021, au motif d'une procédure irrégulière, d'une erreur manifeste d'appréciation et d'un harcèlement moral. Le tribunal a rappelé que le CREP définitif, établi après révision, se substitue au compte rendu initial, mais que des vices de procédure affectant l'entretien initial peuvent être invoqués. Sur le fond, il a rejeté la requête en considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser explicitement la solution retenue dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur le décret n° 2014-1526 du 16 décembre 2014 relatif à l'appréciation de la valeur professionnelle des fonctionnaires territoriaux et le code général de la fonction publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BATOT

29 janvier 2026• 5ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313549

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de renouvellement de son agrément d'assistante maternelle par le président du conseil départemental du Val-de-Marne. La décision attaquée du 7 juillet 2022 était fondée sur l'incomplétude du dossier de demande de renouvellement, en application des articles D. 421-19 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 13 juillet 2022. Le tribunal a jugé que le département avait respecté la procédure en informant la requérante des pièces manquantes et que le refus était légalement justifié.

Avocat : EMBASE AVOCATS

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404048

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., demandeur d'asile soudanais, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 28 décembre 2023 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de la signataire, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article D. 551-18 du CESEDA avait été respectée, M. D... ayant été informé par courrier du 9 novembre 2023 de l'intention de l'OFII et mis en mesure de présenter ses observations. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

29 janvier 2026• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405016

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 12 février 2024 par laquelle le préfet du Val-de-Marne refusait de renouveler le passeport de Mme B..., au motif que cette délivrance était incompatible avec son contrôle judiciaire. La requérante faisait l’objet d’une interdiction de sortie du territoire, mais n’était pas astreinte à la remise de ses documents d’identité en application du 7° de l’article 138 du code de procédure pénale. Le tribunal a jugé que l’interdiction de sortie ne pouvait, à elle seule, justifier le refus de renouvellement, d’autant que Mme B... avait déjà été autorisée à quitter le territoire à titre exceptionnel. La solution retenue s’appuie sur l’article 8 du décret n°2016-1460 du 28 octobre 2016 et l’article 138 du code de procédure pénale.

Avocat : BAERT

29 janvier 2026• 8ème chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510557

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B... pour contester le refus du préfet de la Moselle d'enregistrer sa demande de titre de séjour en tant qu'étranger malade. Après l'introduction du recours, le préfet a finalement enregistré la demande le 8 janvier 2026, rendant les conclusions en annulation et injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, il a condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais d'instance.

Avocat : SABATAKAKIS

29 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528991

Tribunal Administratif de Paris, décision du 29 août 2025. La requérante, ressortissante camerounaise déboutée de sa demande d'asile, contestait l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

29 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600444

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral d'interdiction de circulation sur le territoire français pour 36 mois. Le juge retient que le requérant résidait à Drancy (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, ce qui rend le tribunal administratif de Paris territorialement incompétent au profit de celui de Montreuil, en application de l'article R. 312-8 du même code. La solution est donc un rejet pour incompétence territoriale, sans examen des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance de l'article L. 251-4 du CESEDA).

Avocat : BARBÉ

29 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401344

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de Mme B... contestant le refus de permis de visite pour son compagnon incarcéré. La juridiction a rappelé que le refus d’un permis de visite est une mesure de police administrative fondée sur les articles L. 341-1, L. 341-3 et L. 341-7 du code pénitentiaire, visant à garantir le bon ordre, la sécurité ou la prévention des infractions. Après avoir interprété les conclusions comme dirigées contre la décision initiale du 1er mars 2024, le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés, notamment la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés.

Avocat : SCP SCRIBE-BAILLEUL-SOTTAS

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502217

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. C..., ressortissant marocain, d’une requête en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Marne sur sa demande de titre de séjour. Le tribunal a annulé cette décision implicite au motif que le préfet n’avait pas délivré d’accusé de réception conforme aux exigences des articles L. 112-3 et R. 112-5 du code des relations entre le public et l’administration, privant ainsi le requérant des garanties procédurales prévues par la loi. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer la situation de M. C... dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : EKOLLO BARBARA

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600241

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... contestant son transfert aux autorités finlandaises et son assignation à résidence. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 23 janvier 2026, était tardive car le délai de recours de sept jours, prévu à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, avait expiré le 22 janvier 2026. Ce délai, non franc et non prorogeable, court à compter de la notification des arrêtés intervenue le 15 janvier 2026. La solution retenue est fondée sur l’irrecevabilité manifeste du recours pour cause de tardiveté, en application de l’article R. 922-17 du même code.

Avocat : SCP SCRIBE-BAILLEUL-SOTTAS

29 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300151

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C..., professeure des écoles, qui contestait le refus implicite de l’administration de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits de harcèlement moral et de discrimination syndicale, et demandait réparation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet n’était pas illégale du seul fait de son absence de motivation, et que les moyens soulevés, notamment l’erreur d’appréciation et la violation du droit syndical, n’étaient pas fondés. S’agissant de la demande indemnitaire, il a estimé qu’aucune faute de l’administration n’était établie, que la réalité des préjudices n’était pas démontrée, et que la perte de la prime REP+ ne pouvait être indemnisée dès lors que Mme C. n’exerçait plus dans un établissement éligible. La décision s’appuie sur le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : BALAKIROUCHENANE

29 janvier 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506877

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise présentée par Mme B... visant à évaluer ses préjudices suite à une chute sur la voie publique à Juvignac. La requérante imputait l'accident à un défaut d'entretien normal de la chaussée, mais le juge a estimé la mesure inutile car un recours au fond était déjà en cours d'instruction. En application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, l'utilité de l'expertise n'était pas établie, le juge du fond pouvant ordonner une mesure similaire dans le cadre de ses pouvoirs d'instruction. Les conclusions de la métropole de Montpellier au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : BARD MAZARINE

29 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400783

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, l'erreur de fait et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BALIMA

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400816

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, contestant l'arrêté préfectoral du 4 décembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'examen personnalisé, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'Homme. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400829

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en se fondant sur les arrêtés de délégation de signature régulièrement publiés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : BALIMA

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400876

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait le refus implicite du préfet de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a relevé d'office que la demande de l'intéressé portait uniquement sur l'obtention d'un rendez-vous pour déposer sa demande, et non sur une demande de titre de séjour. En application de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence gardé sur une simple demande de rendez-vous ne fait pas naître de décision faisant grief. Par conséquent, les conclusions en annulation ont été jugées irrecevables, entraînant le rejet de l'ensemble de la requête.

Avocat : BALIMA

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401339

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande d’admission au séjour. Le tribunal a jugé que la décision implicite née du silence gardé par le préfet sur une simple demande de rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour ne constitue pas une décision faisant grief et est donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation ont été rejetées comme irrecevables. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, faute de justification d’une demande d’aide juridictionnelle.

Avocat : BALIMA

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401345

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bissau-guinéen, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande d'admission au séjour. Le tribunal a d'abord refusé l'aide juridictionnelle provisoire, faute de justification d'une demande préalable. Sur le fond, il a considéré que la décision implicite contestée ne faisait pas grief au requérant et était insusceptible de recours, car elle résultait d'une simple demande de rendez-vous et non d'une demande de titre de séjour complète. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : BALIMA

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600020

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que l’intéressé avait déjà obtenu une attestation de prolongation d’instruction de sa demande le 29 décembre 2025, soit avant l’introduction de son recours, ce qui rendait sa requête dépourvue d’objet dès l’origine et donc irrecevable. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de procès.

Avocat : BALIMA

29 janvier 2026