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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 919 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 919

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAEffacer tout
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600038

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, malgré l’ancienneté de son séjour et la scolarisation de son enfant. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de procès.

Avocat : BALIMA

29 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508206

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour, a annulé cette décision. La juridiction a jugé que le préfet des Bouches-du-Rhône avait méconnu l’article L. 432-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. B... justifiait d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Cette irrégularité a entraîné l’annulation de l’arrêté dans son ensemble, incluant l’obligation de quitter le territoire et l’interdiction de retour.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BATAILLE

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600422

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'interdiction d'accès aux centres nucléaires de production d'électricité notifiée à M. B... par le ministre de l'économie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré, par des démarches concrètes, être dans l'incapacité d'exercer un autre emploi pour faire face à ses charges financières. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la défense, notamment l'article L. 1332-2-1, régissant les enquêtes administratives pour l'accès aux installations sensibles.

Avocat : BABONNEAU

29 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500778

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Cher du 17 février 2025 suspendant son permis de conduire pour trois mois suite à un excès de vitesse de 42 km/h. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que la suspension, fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route, n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, le danger causé par l'infraction primant sur les nécessités personnelles du requérant.

Avocat : BARBEROUSSE NATACHA

29 janvier 2026• CH 1 JU
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400137

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe était saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa réclamation préalable et d’une demande de mainlevée de saisies administratives à tiers détenteurs émises pour recouvrer des cotisations d’impôt sur le revenu de 2016 et 2017. Le tribunal a rejeté la requête en totalité. Il a jugé qu’il n’appartient qu’à l’autorité judiciaire, juge de l’exécution, de se prononcer sur la demande de mainlevée des saisies, et que la décision de rejet de la réclamation préalable, non détachable de la procédure d’imposition, ne peut être contestée par la voie du recours pour excès de pouvoir.

Avocat : BALOUKA

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400325

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, saisi en excès de pouvoir par M. B..., rejette sa requête. Il déclare irrecevables les conclusions tendant à l'annulation de la décision de rejet de sa réclamation préalable, car celle-ci est non détachable de la procédure d'imposition. Sur le fond, le tribunal confirme le bien-fondé des majorations de 40 % pour manquement délibéré, en application de l'article 1729 du code général des impôts, estimant que la déclaration rectificative tardive, postérieure à l'avis de vérification, ne démontre pas la bonne foi du requérant.

Avocat : BALOUKA

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500253

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme et MM. D... demandant l'annulation du refus implicite du maire de Fort-de-France d'abroger ou réviser le plan local d'urbanisme (PLU) en tant qu'il classe leurs parcelles en zone naturelle. Les requérants invoquaient une erreur manifeste d'appréciation dans ce classement. Le tribunal a considéré que le moyen n'était pas fondé, sans préciser de changement de circonstances justifiant l'abrogation. La décision s'appuie sur les articles L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration et R. 151-17 du code de l'urbanisme.

Avocat : AUTEVILLE ALBAN-KEVIN

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400556

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 mars 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation de signature régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée et du maintien irréguliers de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A..., incluant ses conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BALIMA

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400627

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, contestant l’arrêté préfectoral du 4 décembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation, de défaut d’examen particulier, et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALIMA

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400709

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B... épouse Marquis, ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, en se fondant sur les arrêtés de délégation de signature régulièrement publiés. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303467

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., professeur des écoles, qui contestait le refus de modifier l'appréciation « à consolider » de sa valeur professionnelle pour l'avancement au grade hors-classe. Le tribunal a relevé d'office que cette appréciation constitue une mesure préparatoire à l'établissement du tableau d'avancement et est donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été déclarées irrecevables. La décision s'appuie sur l'article R. 421-1 du code de justice administrative et les dispositions du décret n°90-680 du 1er août 1990.

Avocat : SELARL BENDJEBBAR-LOPES

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308638

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SAS Diabolocom, qui sollicitait la restitution de cotisations d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2019 et 2020, en application du régime d'imposition séparée au taux réduit de 10% prévu à l'article 238 du code général des impôts. La société contestait le refus de l'administration fiscale d'accepter sa demande de régularisation de l'option fiscale, estimant remplir les conditions pour bénéficier de ce régime concernant la concession de son logiciel. Le tribunal a jugé que la société n'avait pas valablement exercé l'option dans les délais et formes requis par la loi de finances pour 2019, et que les conditions de fond n'étaient pas remplies. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux intérêts moratoires et aux frais de justice.

Avocat : CABINET BEYLOUNI CARBASSE GUÉNY VALOT VERNET

29 janvier 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510510

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l’arrêté du 24 avril 2025 par lequel le préfet du Val-d’Oise avait retiré la carte de résident de M. B..., ressortissant bangladais. Le tribunal a jugé que les faits de travail dissimulé reprochés à l’intéressé, non suivis de poursuites pénales, ne suffisaient pas à caractériser une menace grave pour l’ordre public au sens de l’article L. 432-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le préfet a commis une erreur d’appréciation en retirant le titre de séjour. Le tribunal a enjoint au préfet de restituer la carte de résident dans un délai de deux mois et a condamné l’État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SAMBA

29 janvier 2026• 8ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400906

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. B..., ressortissant haïtien, contestant le refus implicite du préfet de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a rappelé que, même en l'absence d'accusé de réception, le principe de sécurité juridique impose un délai raisonnable pour contester une décision administrative. La solution retenue est que le requérant ne peut exercer un recours au-delà de ce délai, sauf circonstances particulières. Les textes appliqués incluent le code des relations entre le public et l'administration et le code de justice administrative.

Avocat : BALIMA

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401335

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande d’admission au séjour. Le tribunal a relevé que le requérant n'avait pas déposé sa demande de titre de séjour via le téléservice obligatoire prévu par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, aucune décision administrative susceptible de recours n'était née du silence gardé par le préfet, rendant la requête irrecevable. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : BALIMA

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600002

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. B..., ressortissant haïtien, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l’urgence et l’utilité de la mesure, compte tenu de l’ancienneté de la présence de l’intéressé en France depuis 2015, de sa situation familiale (deux enfants scolarisés) et de l’absence de réponse de l’administration à ses demandes écrites. La solution retenue s’appuie sur l’obligation pour l’autorité administrative de recevoir l’étranger et d’enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, en application des principes dégagés du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALIMA

29 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600004

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. B..., ressortissant haïtien, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu l’urgence compte tenu de l’ancienneté des démarches infructueuses de l’intéressé depuis 2023, de sa présence régulière en France depuis 2012 et de son droit à voir sa situation examinée. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation de l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : BALIMA

29 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209873

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société Anse de la Réserve, qui demandait l'indemnisation de préjudices liés à l'exécution d'un contrat de délégation de service public pour la gestion du Vieux-Port de Marseille. La société invoquait des investissements imprévus sur le fondement de l'article 41 du contrat et un bouleversement de l'équilibre économique dû à la crise du Covid-19. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute de demande indemnitaire préalable conforme, et a également estimé que les demandes n'étaient pas fondées sur le fond. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative et les clauses du contrat de délégation.

Avocat : CABANES

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402854

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Gironde sur la demande de titre de séjour « salarié » de M. A..., ressortissant malien. Le tribunal retient que le préfet n’a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : BABOU

29 janvier 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402965

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de Mme B..., ressortissante marocaine, contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour « salariée » par le préfet de la Gironde, annule cette décision. Le tribunal retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ce qui entache la décision d'illégalité pour défaut de motivation. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : BABOU

29 janvier 2026• 4ème chambre