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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 919 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 919

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 807

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401024

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., professeure contractuelle, contestant le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée par le recteur de l’académie de Lyon. Le tribunal a jugé que la décision de non-renouvellement n’était pas au nombre des décisions devant être motivées et que les moyens tirés de l’erreur de droit, notamment la transformation du contrat en contrat à durée indéterminée, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris indemnitaires, en l’absence d’illégalité fautive. Les textes appliqués sont principalement le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : DE CASTELBAJAC

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302675

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Velars-sur-Ouche interdisant l’accès à sa propriété. La requérante s’est désistée de sa requête, désistement qualifié de pur et simple par le tribunal. Par ordonnance du 27 janvier 2026, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

BARBEROUSSE NATACHA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
27 janvier 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303705

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de la commune de Velars-sur-Ouche de réaliser des travaux de sécurisation d’une falaise menaçant sa propriété. La requérante a ensuite informé le tribunal de son désistement pur et simple. Par ordonnance du 27 janvier 2026, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARBEROUSSE NATACHA

27 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501601

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et ne procédait pas d’un défaut d’examen. Il a estimé que le mariage de M. A... avec une compatriote bénéficiaire de la protection subsidiaire, célébré depuis moins d’un an et sans preuve d’une communauté de vie stable, ne remplissait pas les conditions de l’article L. 424-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Enfin, le tribunal a considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : BARBOT-LAFITTE

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400235

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, était saisi par M. C... d’une demande d’indemnisation pour un préjudice subi le 13 juin 2021, lorsqu’il a été blessé en marchant sur un terrain appartenant au Grand Port Maritime de Bordeaux. Le tribunal a examiné la nature du terrain et a jugé, sur le fondement de l’article L. 2111-1 du code général de la propriété des personnes publiques, qu’il ne s’agissait pas d’un ouvrage public ni d’un bien affecté à l’usage direct du public, mais d’une dépendance du domaine privé. Par conséquent, le tribunal a retenu que la juridiction administrative était incompétente pour connaître du litige, rejetant ainsi la requête de M. C....

Avocat : RAIMBAULT

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500149

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. D... A... contestant le blâme qui lui a été infligé par le vice-recteur le 27 janvier 2025. Le requérant soutenait notamment l'insuffisance de motivation de la sanction, l'irrégularité de l'enquête administrative et l'absence de caractère fautif de ses propos. La juridiction a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision disciplinaire. Cette solution s'inscrit dans le cadre des dispositions du code général de la fonction publique et de la loi organique relative à la Polynésie française.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502412

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme B..., ressortissante haïtienne, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure en raison de l'ancienneté de ses démarches infructueuses, de sa présence continue en France depuis 2014 et de sa situation familiale (quatre enfants nés ou scolarisés en France). Le tribunal a retenu que l'absence de réponse de l'administration à ses demandes écrites constituait un dysfonctionnement justifiant l'injonction, sans faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative.

Avocat : BALIMA

27 janvier 2026
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502419

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme B..., ressortissante haïtienne, afin qu’elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. La juridiction a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, compte tenu de l’ancienneté des démarches infructueuses de l’intéressée, de sa scolarité continue depuis 2019 et de sa situation familiale. Le préfet n’ayant pas produit d’observations, l’ordonnance fait application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALIMA

27 janvier 2026
TA14Ordonnance

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504147

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de M. C... tendant à obtenir une attestation de prolongation d’instruction de son titre de séjour était devenue sans objet. En effet, le préfet du Calvados lui avait délivré ce document postérieurement à l’introduction de sa requête. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté la demande de frais de justice.

Avocat : BARA CARRE

27 janvier 2026
CAA44Décision• suspension sursis

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02062

Avocat : CABINET COUDRAY URBANLAW

27 janvier 2026• Juge des référés
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502059

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 13 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pendant trois ans. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'accord franco-algérien était inopérant, l'arrêté ne faisant pas suite à une demande de titre de séjour. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France. Enfin, le tribunal a considéré que l'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : FADIABA-GOURDONNEAU

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500203

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. C..., agent contractuel du haut-commissariat, qui demandait la condamnation de l'État au versement de 320 000 F CFP pour l'exécution de ses contrats. Le requérant contestait notamment sa rémunération basée sur l'indice majoré 319, estimant qu'il devait percevoir l'indice 366 en application du décret n° 85-1148 du 24 octobre 1985, et réclamait des majorations pour travail de nuit et jours fériés ainsi qu'une indemnité de fin de contrat. Le tribunal a jugé ces moyens infondés, confirmant la position du haut-commissaire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes indemnitaires et de celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500221

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par M. A..., sapeur-pompier communal, d’une demande visant à obtenir la reconnaissance d’un congé d’invalidité temporaire imputable au service pour la période du 5 septembre 2020 au 24 mai 2023, suite à un accident survenu lors d’une intervention. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande était irrecevable car elle tendait à remettre en cause la décision de la Caisse de prévoyance sociale (CPS) refusant l’imputabilité au service, décision qui n’avait pas été contestée dans le délai de recours de deux ans. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’indemnisation ont été rejetées, de même que les demandes au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502421

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. A..., ressortissant haïtien présent en France depuis 2009, afin qu'il puisse déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté de la présence de l'intéressé, de ses démarches infructueuses depuis avril 2024 et de l'absence de réponse de l'administration. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation de l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : BALIMA

27 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502424

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. A... B..., ressortissant haïtien, afin qu’il puisse déposer une demande de titre de séjour. La juridiction a retenu que la condition d’urgence était remplie compte tenu de l’ancienneté des démarches infructueuses de l’intéressé, de sa présence continue en France depuis 2015 et de sa situation familiale (mariage et enfants scolarisés ou nés en Guyane). La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation pour l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : BALIMA

27 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502426

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières justifiant de déroger à l’ordre normal d’examen des demandes. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que la loi relative à l’aide juridique.

Avocat : BALIMA

27 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502428

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande de Mme B..., ressortissante haïtienne. La requérante justifiait de démarches infructueuses depuis mars 2024 pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour, et de sa situation familiale (mariage, trois enfants dont deux scolarisés) et de son ancienneté de présence depuis 2015. Le juge a considéré que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies, et a enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous dans un délai de deux mois.

Avocat : BALIMA

27 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502433

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande d’un ressortissant haïtien de se voir fixer un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a fait droit à la requête, considérant que la condition d’urgence était remplie compte tenu de l’ancienneté des démarches infructueuses de l’intéressé (depuis 2023), de sa présence en France depuis 2014, et de sa situation familiale (concubinage et enfants scolarisés ou nés en France). La solution retenue impose au préfet de délivrer un rendez-vous sous astreinte, en application des principes dégagés par la jurisprudence sur l’obligation de l’administration de recevoir les étrangers et d’examiner leur situation dans un délai raisonnable.

Avocat : BALIMA

27 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503160

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C... épouse A... D..., ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse refusant le renouvellement de son titre de séjour "saisonnier" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, puis a examiné les moyens au fond. Il a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et a considéré que les moyens relatifs à la méconnaissance des articles L. 421-34 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BESCOU ET SABATIER

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406842

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 8 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la cheffe du bureau du séjour bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le refus de séjour était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que l'obligation de quitter le territoire, fondée sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'avait pas à faire l'objet d'une motivation distincte.

Avocat : BABOU

27 janvier 2026• 1ère Chambre