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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 751 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 751

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BAEffacer tout
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601541

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a examiné une demande visant à constater l'inexécution d'une précédente injonction et à liquider une astreinte. Le juge a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle, mais a rejeté sa demande de constat d'inexécution et de liquidation de l'astreinte. Il a estimé que l'administration avait, par une décision informatisée prise dans le délai imparti, déféré à l'injonction de délivrer un titre de voyage, et que le délai supplémentaire nécessaire à sa fabrication matérielle ne constituait pas un manquement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : CABARET

17 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500319

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de 13 255,30 euros présentée par la société Clément et fils à l'encontre de la métropole Aix-Marseille-Provence. Le juge a estimé que la créance était sérieusement contestable, la société ayant signé sans réserve le décompte général définitif du marché et ayant déjà perçu le solde correspondant. En conséquence, la société requérante a été condamnée à verser 2 500 euros à la métropole au titre des frais de justice.

SCP SEBAN ET ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
17 février 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300074

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la demande d'annulation de l'arrêté municipal ordonnant des mesures conservatoires pour péril imminent. Le juge estime que la procédure de désignation d'expert en référé, prévue aux articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative, a été régulièrement suivie et que le propriétaire, dûment informé, n'a pas été privé de ses droits. La qualification de péril imminent est retenue au vu des conclusions de l'expertise.

Avocat : BARBERO

16 février 2026• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520130

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Le sujet principal concerne la demande d'un groupe d'entreprises (Bouygues Travaux Publics et autres) de constater l'état de collecteurs d'eaux usées avant des travaux de tunnel pour la ligne 15 Est du métro à Aubervilliers. Le juge a estimé utile de désigner un expert pour un constat avant travaux, une surveillance pendant les travaux et une recherche des causes de dégradations éventuelles.

Avocat : CABINET LEGABAT

16 février 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601503

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un ressortissant guinéen visant à contraindre le préfet du Nord à enregistrer sa demande d'asile en France. Le juge a estimé que la prolongation du délai de transfert vers l'Espagne (État responsable selon le règlement Dublin III) à 18 mois, suite à la non-présentation du requérant à une convocation, ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative et l'article 29 du règlement Dublin III.

Avocat : BASILI

16 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600555

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la délivrance d'un titre de séjour. Le juge a estimé que l'absence de réponse du préfet à sa demande de titre ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance (ASE), prévue à l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, dès lors que cette absence ne faisait pas obstacle au maintien de cette prise en charge. La condition d'urgence n'a pas été retenue pour justifier les mesures sollicitées, et le surplus des conclusions a été rejeté.

Avocat : BAYON

14 février 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496760

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET;BARDOUL

13 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:496760.20260213• 6ème chambre jugeant seule
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400762

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui renonçait à contester des mises en demeure de payer la taxe foncière sur les propriétés bâties. La juridiction rejette sa demande de condamnation de l'État à payer 1 200 euros au titre des frais irrépétibles. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour acter le désistement et estime que l'article L. 761-1 du même code ne trouve pas à s'appliquer en l'espèce.

Avocat : GUEY-BALGAIRIES

13 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600505

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 9 février 2026 obligeant une ressortissante comorienne à quitter le territoire. Le préfet ayant retiré cet arrêté le 10 février 2026, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension. Toutefois, il a enjoint au préfet de délivrer à l'intéressée une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours, le temps d'examiner sa situation, et a condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur la convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : BAYON

13 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600506

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre de M. B..., ressortissant comorien. Cette solution a été retenue car le préfet de Mayotte a retiré l'arrêté litigieux du 9 février 2026 avant l'audience, rendant la requête sans objet. Le juge a toutefois admis provisoirement M. B... à l'aide juridictionnelle et a rejeté les conclusions aux fins d'injonction, celles-ci étant devenues sans objet.

Avocat : BAYON

13 février 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600745

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. et Mme A... d’une demande de suspension des décisions de rejet nées du silence gardé par le préfet du Bas-Rhin sur leurs demandes de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a fait valoir qu’il avait donné une suite favorable à la délivrance d’un titre de séjour en qualité de bénéficiaire d’une protection internationale. Le juge des référés a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, dès lors que les requérants allaient se voir délivrer une carte de séjour pluriannuelle. Il a également admis les requérants au bénéfice de l’aide juridictionnelle à titre provisoire et mis à la charge de l’État une somme à verser à leur avocate sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CHEBBALE

13 février 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503039

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi en plein contentieux, a ordonné une expertise sur l'origine des désordres affectant une habitation et la route départementale RD 313 aux Andelys. Le juge a estimé cette mesure utile pour déterminer les causes des désordres et les responsabilités, en application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La demande de la commune des Andelys d'être mise hors de cause a été rejetée, l'expertise devant également examiner son éventuelle implication.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

13 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600508

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. F... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que l'atteinte à sa vie privée et familiale, invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était pas manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant français. La condition d'urgence a été reconnue, mais la condition de l'illégalité grave et manifeste n'étant pas remplie, la demande de suspension a été rejetée.

Avocat : BAYON

13 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600538

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte le 11 février 2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas, en l'espèce, constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin de suspension et des demandes d'injonction.

Avocat : BAYON

13 février 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600064

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... demandant la condamnation du CHU de Nice à l'indemniser de l'aggravation de son état de santé suite à une intervention chirurgicale de 1993. La requête a été jugée tardive car introduite le 5 janvier 2026, alors que le délai de recours contentieux, interrompu par une expertise, avait commencé à courir au plus tard le 13 mai 2022. La nouvelle demande préalable de 2022 n'a pas rouvert ce délai, l'aggravation invoquée étant antérieure au 19 février 2020. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : OFFENBACH

13 février 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600230

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Bas-Rhin à l'encontre de M. B..., ressortissant géorgien. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée et que le requérant soulevait un moyen sérieux tiré de l'absence d'avis du collège de médecins de l'OFII, en méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a suspendu l'exécution de la décision attaquée et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... sous quinze jours.

Avocat : CHEBBALE

13 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503958

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en plein contentieux visant à contester le refus du département de l’Isère de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. En cours d’instance, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 12 février 2026, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

12 février 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303022

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'indemnisation de préjudices liés à une réduction du montant de sa prime MaPrimeRénov' par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). La juridiction a jugé la requête irrecevable au motif que le requérant n'avait pas préalablement formé une demande indemnitaire explicite auprès de l'administration, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administratif. En conséquence, le tribunal n'a pas examiné le fond des arguments sur la responsabilité de l'État.

Avocat : SCPA SEBAN & ASSOCIES

12 février 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304174

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SARL Gardiennage Eclipse Sûreté d’un recours en plein contentieux contre une saisie administrative à tiers détenteur émise par le comptable public des hôpitaux de Toulouse pour le recouvrement d’une créance de 15 542,20 euros. Le tribunal a relevé d’office un moyen d’ordre public tiré de l’incompétence de la juridiction administrative, considérant que le litige, portant sur une contestation d’un acte de recouvrement, relève de la compétence du juge de l’exécution. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens de fond soulevés par la société requérante. Cette solution s’appuie sur les dispositions des articles L. 281 et R.*281-1 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : THIBAUD

12 février 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110151

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. et Mme B... qui contestaient trois mises en demeure de payer valant commandement de payer, émises le 29 avril 2021 pour le recouvrement de sommes totalisant 213 969,89 euros au titre d’impôts sur le revenu et de prélèvements sociaux des années 2007 et 2008. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’absence de justification du montant de la dette, d’une double imposition, de l’imputation de paiements antérieurs et de la prescription des créances. Il a également jugé que la contestation relative à la réception des mises en demeure de 2018 relevait de la compétence du juge judiciaire. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : BAZIN

12 février 2026• 4ème Chambre