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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 919 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 919

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511640

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. D... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse et sa fille. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros à M. D... au titre des frais de justice.

Avocat : BAOUZ

26 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602145

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête des consorts A... pour incompétence territoriale. Les requérants, qui contestent le classement sans suite de leur demande d’admission exceptionnelle au séjour par le préfet de police de Paris, résident dans les Yvelines. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Versailles. La demande est donc rejetée sans examen de l’urgence ni du doute sérieux.

Avocat : CABINET YODE & AUERBACH ASSOCIES (AARPI)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
26 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505831

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu satisfaction, le tribunal lui a donné acte de ce désistement. L’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocate au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridictionnelle.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

26 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601252

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige relatif à une demande d’admission exceptionnelle au séjour classée sans suite par le préfet de police de Paris. Le tribunal se déclare incompétent territorialement au profit du Tribunal Administratif de Versailles, en application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative. Il retient que les requérants résident à Trappes (Yvelines), situé dans le ressort de Versailles, et ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET YODE & AUERBACH ASSOCIES (AARPI)

26 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600199

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté du préfet de Seine-Saint-Denis du 31 décembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’un défaut de motivation, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également jugé que l’absence d’interprète lors de la garde à vue était sans incidence sur la légalité de l’obligation de quitter le territoire. Enfin, le tribunal a considéré que les éléments personnels invoqués par le requérant (emploi, vie en couple, logement) ne constituaient pas une erreur manifeste d’appréciation, au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’accord franco-algérien.

Avocat : BAFFI

26 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506917

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la société Sécuritas France d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l'inspecteur du travail d'autoriser le licenciement de M. B..., confirmé par le silence du ministre. En cours d'instance, le ministre a pris une décision expresse le 14 janvier 2026 retirant son refus implicite et autorisant le licenciement. Par ordonnance du 26 janvier 2026, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation, devenues sans objet. Les conclusions de la société au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL ENVERGURE BAYLAC OTTAVY GEORGET DESHOULIERES

26 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512236

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile. Le juge a considéré que la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 ne constitue pas un droit pour le demandeur et que l'agression sexuelle subie en Allemagne, bien que grave, ne suffit pas à établir un risque de traitement inhumain ou dégradant en cas de transfert. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le règlement européen et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BARBRY

26 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400428

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par l’association Reeflex d’une demande en décharge de la taxe d’habitation pour les années 2019 et 2020. En cours d’instance, l’administration a prononcé des dégrèvements partiels. Le tribunal a constaté que l’association, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, il a donc donné acte du désistement de la requête.

Avocat : GUEY-BALGAIRIES

26 janvier 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412928

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SAS Clinique du Valois d’un recours en plein contentieux visant à réformer ou annuler un arrêté du directeur général de l’agence régionale de santé Hauts-de-France du 6 mars 2024, relatif à la notification des montants de la dotation de transition pour les activités de soins de suite et de réadaptation. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 26 janvier 2026, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

26 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512541

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 25 septembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'octroyer les conditions matérielles d'accueil à M. A... C..., demandeur d'asile canadien. Le tribunal retient que si la demande d'asile a été déposée tardivement (plus de 90 jours après l'entrée en France), le requérant justifie ce retard par un état de détresse psychologique, constituant un motif légitime au sens de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le refus de l'OFII méconnaît ces dispositions et la garantie du respect de la dignité humaine issue du droit de l'Union européenne. Le tribunal enjoint à l'OFII d'octroyer les conditions matérielles d'accueil à M. A... C....

Avocat : ZABAD-BUSTANI

26 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311579

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne la demande d'indemnisation de Mme B..., agent public suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, qui réclame 100 000 euros pour privation de rémunération. Le tribunal rejette la requête en se fondant sur la loi n°2021-1040 du 5 août 2021, dont les articles 12 à 14 imposent cette obligation aux personnels des établissements de santé. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, ne sont pas fondés.

Avocat : CABINET BAROK AVOCATS (SELARL)

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311587

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., agent public suspendu pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, qui demandait 100 000 euros en réparation de son préjudice de privation de rémunération. Le tribunal a jugé que la loi du 5 août 2021, fondement légal de la suspension, n'est pas contraire aux droits et libertés invoqués (articles 6 et 17 de la DDHC, articles 8 et 14 de la CEDH, article 56 du TFUE). En conséquence, l'administration ayant fait une exacte application de cette loi, la responsabilité de l'État pour faute n'est pas engagée.

Avocat : CABINET BAROK AVOCATS (SELARL)

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311589

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne la demande d'indemnisation de M. A..., agent public suspendu pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, qui réclame 100 000 euros pour privation de rémunération. Le tribunal rejette la requête, considérant que la loi du 5 août 2021, fondée sur les articles 12, 13 et 14, ne méconnaît ni la Constitution, ni la Convention européenne des droits de l'homme, ni le droit de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par la ministre de la Santé.

Avocat : CABINET BAROK AVOCATS (SELARL)

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311592

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., agent public suspendu pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la covid-19, qui demandait 100 000 euros en réparation de sa perte de rémunération. Le tribunal a jugé que la loi du 5 août 2021, fondée sur les articles 12 et 13, ne méconnaissait ni les articles 6 et 17 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, ni les articles 8 et 14 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni le droit de l'Union européenne. En conséquence, la responsabilité de l'État n'était pas engagée, et la demande indemnitaire a été rejetée.

Avocat : CABINET BAROK AVOCATS (SELARL)

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311593

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., agent public suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la covid-19, qui demandait 100 000 euros en réparation de son préjudice de privation de rémunération. Le tribunal a jugé que la loi du 5 août 2021, fondée sur les articles 12 à 14, ne méconnaît ni la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, ni la Convention européenne des droits de l'homme, ni le droit de l'Union européenne. En conséquence, la responsabilité de l'État n'est pas engagée, la suspension étant légalement justifiée. La solution retenue est le rejet de la demande indemnitaire.

Avocat : CABINET BAROK AVOCATS (SELARL)

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311594

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., agent public suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, qui demandait 100 000 euros en réparation de sa perte de rémunération. La requête a été jugée irrecevable, le conseil de la requérante ne justifiant pas d'un mandat de représentation valide. Par ailleurs, les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de la Constitution, de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit de l'Union européenne, ont été écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire.

Avocat : CABINET BAROK AVOCATS (SELARL)

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411703

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., demandeur d'asile camerounais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le refus était motivé par son refus d'une proposition d'hébergement en région, préférant rester en Île-de-France. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, faute pour le requérant d'apporter des éléments sérieux établissant sa vulnérabilité. La solution s'appuie sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03180

Avocat : BARLET

26 janvier 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502392

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet avait déjà remis à l’intéressée, avant l’introduction de la requête, une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 16 mai 2026, rendant ainsi la demande d’injonction dépourvue d’objet et manifestement irrecevable. En conséquence, l’ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : BALIMA

26 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502394

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La solution retenue est fondée sur le constat que le préfet avait déjà remis à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable d’octobre 2025 à septembre 2029, avant même l’introduction de sa requête. Par conséquent, les conclusions de Mme A... étaient dépourvues d’objet dès leur dépôt et ont été jugées manifestement irrecevables.

Avocat : BALIMA

26 janvier 2026