LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 919 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 919

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410330

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 30 750 euros à M. C..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2016, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter cette décision. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles subis par le requérant, son épouse et leurs trois enfants, logés dans un appartement suroccupé et insalubre de 36 m². Le préjudice est évalué en fonction de la durée de la carence (de 2017 à 2024) et des conditions de logement inadaptées, avec intérêts au taux légal à compter du 3 juin 2024 et capitalisation.

Avocat : BAGUET

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524343

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant une injonction de délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était dépourvue d'utilité, car le silence gardé pendant quatre mois par le préfet des Hauts-de-Seine avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'urgence n'a donc pas été examinée.

« Précédent114115116117118119120Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ETIENNE BATAILLE - ELÉONORE DEGROOTE

21 janvier 2026
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502374

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requérante s’était déjà vu remettre une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, rendant ses conclusions dépourvues d’objet dès leur introduction et donc irrecevables. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais le surplus des conclusions a été rejeté.

Avocat : BALIMA

21 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502420

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La solution retenue est fondée sur le constat que le préfet avait déjà remis à l’intéressée une carte de séjour temporaire valable avant l’introduction de sa requête, rendant ses conclusions sans objet et irrecevables. Par conséquent, l’ensemble des demandes, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : BALIMA

21 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600029

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 4 janvier 2026 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français (portant la durée totale à trois ans) et son signalement au système d'information Schengen. Le tribunal a jugé que la décision de prolongation était suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de la situation du requérant, notamment son refus d'exécuter une précédente obligation de quitter le territoire et des faits de violence avec arme, conformément aux articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que cette mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récence du mariage et de l'absence de communauté de vie établie. Enfin, les conclusions dirigées contre le signalement Schengen ont été jugées irrecevables, celui-ci n'étant pas une décision distincte de l'interdiction de retour.

Avocat : BARDECHE

21 janvier 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600236

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait au préfet du Gard de lui délivrer une attestation de dépôt ou une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence renforcée, propre à cette procédure de référé-liberté, n'était pas remplie. Les circonstances invoquées par le requérant, telles que la naissance prochaine de son enfant ou son séjour irrégulier, ne caractérisaient pas une situation d'urgence imminente justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BARAKAT

21 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500004

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son admission exceptionnelle au séjour et ordonnant son transfert aux autorités italiennes. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : BALG

21 janvier 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501736

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B..., ressortissante iranienne, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 14 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de l'erreur de droit et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision de refus était légalement fondée sur les dispositions des articles L. 426-20 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, délai de départ et pays de renvoi) étaient légales par voie de conséquence. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BARBOT-LAFITTE

21 janvier 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530771

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B..., ressortissant ivoirien, contre un arrêté du préfet des Yvelines du 29 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal examine la légalité de cet arrêté, notamment au regard de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en se penchant sur les moyens soulevés par le requérant, tels que l'erreur de droit liée à l'autorité de chose jugée d'un précédent jugement du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, les erreurs de fait, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais l'analyse se concentre sur la motivation du préfet, qui s'est fondé sur l'entrée irrégulière et l'absence de titre de séjour en cours de validité. Les textes appliqués incluent le CESEDA et le code de justice administrative.

Avocat : BAZIN

21 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517047

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A..., fonctionnaire de la police nationale dont le détachement en qualité de chef de service adjoint de la police municipale de Vitry-sur-Seine n'avait pas été renouvelé par le maire. Le requérant, qui avait contesté la décision du 24 octobre 2025 et invoqué une atteinte à sa réputation ainsi que plusieurs moyens de légalité (défaut de motivation, absence de procédure contradictoire, sanction déguisée), s'est désisté de son instance après avoir été réintégré dans son service d'origine. Par son ordonnance, le juge a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

21 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517368

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, était saisi par Madame A... d'une demande d'astreinte visant à contraindre le recteur de l'académie de Créteil à exécuter une précédente ordonnance du 6 novembre 2025. Cette ordonnance enjoignait au recteur de réexaminer la situation de son fils, afin qu'il bénéficie d'un accompagnement humain individualisé à temps plein, conformément à une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du 11 octobre 2023, prise sur le fondement du code de l'action sociale et des familles et du code de l'éducation. Le tribunal a constaté que le recteur avait finalement engagé une accompagnante d'élève en situation de handicap à compter du 8 janvier 2026. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'astreinte, celle-ci étant devenue sans objet.

Avocat : BAYOU

21 janvier 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02183

Avocat : BAOUALI

20 janvier 2026• Juge des référés
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01288

Avocat : SELARL VERDIER MOUCHABAC & ASSOCIES

20 janvier 2026• 1ère Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01094

Avocat : SABATTE

20 janvier 2026• 2ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00109

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

20 janvier 2026• 5ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411935

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par la commission de médiation le 13 avril 2022, qui n'avait pas reçu d'offre de logement. Elle demandait la condamnation de l'État à lui verser 10 000 euros pour le préjudice subi du fait de cette carence, ainsi que la liquidation d'une astreinte. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions relatives à l'astreinte, relevant qu'elles relevaient d'une procédure distincte. Sur le fond, il a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : ABASSADE

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523100

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur du 20 mars 2025 annulant le permis de conduire de M. B..., chauffeur VTC. Le juge a estimé que la requête au fond était irrecevable en raison de sa tardiveté, l’administration ayant établi que la notification de la décision attaquée avait été régulièrement accomplie. En conséquence, la condition tenant à l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision n’étant pas remplie, la demande de suspension a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

20 janvier 2026
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02133

Avocat : BAKAYOKO

20 janvier 2026• Juge des référés
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01792

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

20 janvier 2026• 4ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01973

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

20 janvier 2026• 4ème Chambre