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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 919 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 919

Décisions totales

383 581

Ordonnances

282 965

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600271

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 17 décembre 2025 par lequel le préfet du Bas-Rhin a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B.... Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Par conséquent, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SABATAKAKIS

19 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507345

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 750 euros à Mme A... pour carence fautive dans son relogement, sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 11 août 2022, n’a reçu aucune offre de logement dans le délai légal de six mois, ni après une injonction du tribunal en juin 2023. Le juge a estimé que cette carence engageait la responsabilité de l’État à compter du 11 février 2023, et a indemnisé les troubles dans les conditions d’existence subis. La demande de frais irrépétibles a été rejetée faute de frais exposés par la bénéficiaire de l’aide juridictionnelle totale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAGUET

19 janvier 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507371

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser M. A... pour la carence fautive à le reloger, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 5 novembre 2020. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai légal de six mois. Pour la période courant à compter du 15 février 2024, le tribunal a alloué à M. A... une somme de 1 450 euros, tous intérêts compris, en réparation des troubles dans ses conditions d'existence et de son préjudice moral, compte tenu de sa situation persistante de vie dans la rue.

Avocat : BAGUET

19 janvier 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600419

Refus d'entrée sur le territoire français au titre de l'asile. Tribunal administratif de Paris. Constat de non-lieu à statuer sur la requête en annulation et injonction, car le tribunal judiciaire de Bobigny a rejeté la prolongation du maintien en zone d'attente, permettant à la requérante d'entrer sur le territoire. Application des articles R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 922-2 du même code.

Avocat : NZAMBA-MIKINDOU

19 janvier 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600221

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du sous-préfet de Libourne refusant de modifier les statuts du syndicat intercommunal de regroupement pédagogique (SIRP) de Jugazan, Rauzan et Bellefond. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant se bornant à invoquer une séance à venir du conseil syndical sans démontrer une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. La requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

19 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502803

Le Tribunal administratif de Grenoble annule la décision du 18 juillet 2024 par laquelle la commission de médiation de la Haute-Savoie a refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande de logement de M. C.... Le tribunal estime que la commission ne pouvait pas rejeter la demande au seul motif que l'intéressé ne justifiait pas de sa capacité à accéder à un logement autonome, sans solliciter de pièces complémentaires ou procéder à une évaluation sociale. La solution s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Il est enjoint à la préfète de la Haute-Savoie de saisir la commission pour un réexamen dans un délai de deux mois.

Avocat : BADJANG

19 janvier 2026• Juge unique 8
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408502

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de visa de long séjour en qualité de travailleur saisonnier. La commission de recours avait fondé son refus sur un risque de détournement de l'objet du visa, en raison de l'absence de justificatifs d'expérience professionnelle probants et du faible taux de retour des travailleurs de l'employeur. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'attestation de profession produite, non accompagnée de contrats ou bulletins de salaire, ne permettait pas d'établir l'adéquation entre la qualification de la requérante et l'emploi visé. En conséquence, le moyen tiré de l'erreur d'appréciation a été écarté, et les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BAL

19 janvier 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408789

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de visa de long séjour en tant que travailleur salarié. La juridiction a jugé que le recours administratif préalable obligatoire formé devant la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France était tardif, car la décision consulaire lui avait été notifiée le 15 juin 2023, et il n’a saisi la commission que le 28 décembre 2023, soit au-delà du délai de trente jours prévu par l’article D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, la décision attaquée du 26 mars 2024, fondée sur cette irrecevabilité, a été confirmée.

Avocat : BAL

19 janvier 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523256

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 14 novembre 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a présenté sa demande de titre de séjour qu'en septembre 2025, après avoir obtenu son baccalauréat, et n'a pas justifié de circonstances particulières rendant la décision de refus suffisamment grave et immédiate pour sa situation professionnelle. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUILBAUD

19 janvier 2026
TA105Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500863

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, saisi d’un recours en plein contentieux par des requérantes contestant un avis de taxe foncière pour 2023 d’un montant de 2 067 euros, a constaté par ordonnance qu’il n’y avait plus lieu de statuer. En effet, le directeur régional des finances publiques a prononcé un dégrèvement d’office de l’imposition litigieuse le 28 novembre 2025, rendant les conclusions principales sans objet. La demande de frais irrépétibles présentée par les requérantes a été rejetée. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

19 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516285

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’arrêté du 26 novembre 2025 par lequel le préfet des Hautes-Alpes avait retiré le titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un retrait de titre de séjour, et que le moyen tiré de l’absence de menace grave pour l’ordre public, au sens de l’article L. 432-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête aux fins de suspension a donc été accueillie.

Avocat : SCP SEBBAR

19 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522819

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, pour obtenir la délivrance d'un titre de séjour et d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge a rejeté la demande de délivrance d'un titre de séjour, considérant qu'une telle mesure, non provisoire, ne relève pas de la compétence du juge des référés. En revanche, il a fait droit à la demande d'autorisation provisoire de séjour, en application de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que l'administration n'avait pas délivré l'attestation de prolongation d'instruction due au requérant dont le dossier était complet et toujours en cours d'examen.

Avocat : SHEBABO

19 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600285

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant centrafricain, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'engagement de cette procédure, n'était pas remplie, malgré la suspension de son contrat d'apprentissage et le risque de licenciement. La décision rappelle que le requérant peut former un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de titre de séjour et en demander la suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code.

Avocat : SAMBA

19 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600789

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail suite au dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence suffisant, car M. A... n'a pas démontré avoir accompli les démarches nécessaires pour obtenir un rendez-vous en préfecture après le dépôt de sa demande en ligne, ni justifié de circonstances particulières l'exposant à un risque immédiat et grave. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions, et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET MORADÉKÉ BADIROU

19 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515163

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. A..., agent territorial, contestant la sanction d’exclusion temporaire de deux ans prononcée par le maire de Chanteloup-les-Vignes le 27 octobre 2025, ainsi que le refus de lui attribuer un complément indemnitaire annuel. Le juge a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, les revenus de remplacement et ceux de son épouse permettant de faire face aux charges du foyer, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée, et M. A... a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

19 janvier 2026
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401459

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme C..., AESH, qui demandait l'annulation du refus implicite de la rectrice de l'académie de Nice de lui verser l'indemnité de sujétions liée à l'exercice de ses fonctions en éducation prioritaire, ainsi que le paiement de sommes à ce titre. Le tribunal a jugé que sa demande, portant sur des indemnités dues entre le 1er janvier 2018 et le 31 août 2023, était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige.

Avocat : BAZILE

19 janvier 2026• 4ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402370

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme E... et M. C... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux (177 583 euros) liées à une plus-value de cession de parts sociales réalisée en 2019. Le tribunal a écarté le moyen tiré du principe de confiance légitime, inopérant car la situation n'était pas régie par le droit de l'Union européenne. Il a également rejeté les arguments relatifs à l'abattement renforcé de 85 % et à la prescription, confirmant le bien-fondé des impositions établies sur le fondement des articles 12 et 156 du code général des impôts.

Avocat : DUBANCHET

19 janvier 2026• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510223

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 18 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté par un nouvel arrêté du 29 septembre 2025. Le tribunal constate que les conclusions en annulation sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, il condamne l’État à verser 1 000 euros à l’avocate de M. C..., sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : BARBÉ

17 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510184

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 18 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté par une décision du 3 octobre 2025, rendant les conclusions en annulation sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocat de M. A... au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : BARBÉ

17 janvier 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05792

Avocat : WERBA

16 janvier 2026• Juge des référés