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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 919 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 919

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 716

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAEffacer tout
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01173

Avocat : DEBBACHE

12 janvier 2026• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523542

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C..., ressortissante marocaine, afin d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une convocation pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. La requérante invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure, face à l'impossibilité de déposer son dossier depuis décembre 2023. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la demande de titre de séjour, relevant de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, devait être effectuée par téléservice conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du même code, et que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse.

Avocat : ZOUBA

12 janvier 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511277

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté de la préfète de la Savoie du 26 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. La juridiction a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : ABOUBACAR YOUSSOUF-MDAHOMA

12 janvier 2026• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500535

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société Elsan d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France du 9 juillet 2024 fixant les dotations financières de la Clinique de l’Estrée pour 2024, afin d’obtenir une augmentation de 175 205 euros de la dotation populationnelle. La société requérante s’est désistée de son instance par un mémoire enregistré le 11 juillet 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 12 janvier 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

12 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526653

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a ordonné à l’État de loger ou reloger M. A..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation de Paris le 9 janvier 2025, en raison de son absence de domicile fixe. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Il a assorti cette injonction d’une astreinte de 500 euros par mois de retard, à compter de l’expiration d’un délai de deux mois suivant la notification de l’ordonnance. Le requérant a également été admis provisoirement à l’aide juridictionnelle.

Avocat : BAYOU

12 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600450

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du 24 novembre 2025 retirant l’autorisation d’exercer la médecine en France de M. A..., se déclare incompétent territorialement. Il estime que le litige, relatif à l’exercice d’une profession, relève de la compétence du tribunal administratif de Saint-Martin en application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET BAROK AVOCATS (SELARL)

12 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600448

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de l’arrêté du 24 novembre 2025 retirant son autorisation d’exercer la médecine en France. Le juge des référés a constaté son incompétence territoriale au profit du tribunal administratif de Saint-Martin, en application de l’article R. 312-10 du code de justice administrative, car le requérant exerçait à Saint-Martin. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable sans instruction ni audience, sur le fondement des articles L. 522-3 et R. 522-8-1 du même code.

Avocat : CABINET BAROK AVOCATS (SELARL)

12 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405209

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... qui contestait quatre décisions de retrait de points de son permis de conduire (2017-2019). Le juge a déclaré la requête irrecevable car introduite tardivement, le délai de deux mois pour agir ayant expiré en mai 2020, après la notification de la décision "48 SI" récapitulant les retraits. En application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ni le recours gracieux de 2024 ni la requête de décembre 2024 n'ont été formés dans les délais. En outre, le tribunal a infligé à M. A... une amende de 1 000 euros pour requête abusive, sur le fondement de l'article R. 741-12 du même code.

Avocat : CABINET JEAN-BAPTISTE IOSCA

12 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405247

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de la suspension de six mois de son permis de conduire. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée, en droit comme en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que la procédure contradictoire n'avait pas à être respectée en raison de l'urgence, compte tenu du grave excès de vitesse (149 km/h au lieu de 80) qui créait un risque pour la sécurité. Enfin, le moyen tiré du défaut d'homologation du cinémomètre a été écarté, le tribunal considérant que l'infraction était suffisamment établie par les éléments du dossier.

Avocat : CABINET JEAN-BAPTISTE IOSCA

12 janvier 2026• POLE URGENCES
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506206

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet du Nord le 18 mars 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABARET

12 janvier 2026• 7ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510800

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d’agent de sécurité. En cours d’instance, le CNAPS a finalement délivré la carte sollicitée le 3 novembre 2025. Le juge a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : PIBAROT

12 janvier 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507492

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler la décision du 23 septembre 2025 du conseil départemental de la Haute-Garonne suspendant son agrément d’assistante maternelle. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés le 14 novembre 2025, la requérante n’a ni formé un pourvoi en cassation ni confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois prévu à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de cet article et de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a constaté le désistement d’office de Mme A... et lui en a donné acte par ordonnance du 12 janvier 2026.

Avocat : RIBAUTE

12 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508844

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant kosovar, contestant l'arrêté du 19 août 2025 de la préfète de la Savoie l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision régulièrement signée et suffisamment motivée. Il a également estimé que le droit d'être entendu, issu du droit de l'Union européenne, n'impliquait pas une obligation pour l'administration de provoquer des observations spécifiques sur la mesure d'éloignement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

12 janvier 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600012

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et l'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de la situation de l'intéressé. Les décisions attaquées ont été validées sur le fondement des articles L. 611-1, L. 613-1 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

12 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513335

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme et M. B... d’une demande d’injonction visant à contraindre le consul de France à Dakar à enregistrer une demande de visa. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du même code, les requérants ont été invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a constaté leur désistement d’office et a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 janvier 2026.

Avocat : GUILBAUD

12 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522874

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour contester le refus de délivrance d'un visa de long séjour de retour par les autorités consulaires à Abidjan. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a ordonné la délivrance du visa sollicité le 5 janvier 2026, rendant les conclusions aux fins de suspension et d'injonction sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes et a condamné l'État à verser 550 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : JEBALI

12 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502218

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme B..., ressortissante haïtienne, afin qu’elle puisse déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, compte tenu de l’ancienneté des démarches infructueuses de l’intéressée depuis 2023, de sa situation familiale (deux enfants scolarisés en Guyane, dont un né à Cayenne) et de l’absence de réponse de l’administration. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation pour l’administration de recevoir les étrangers dans un délai raisonnable.

Avocat : BALIMA

12 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502271

Cette requête, présentée devant le Tribunal Administratif de la Guyane sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, vise à obtenir une injonction à l’encontre du préfet de la Guyane afin qu’il fixe un rendez-vous à M. B..., ressortissant haïtien, pour le dépôt de sa première demande de titre de séjour. Le juge des référés rappelle que, pour les demandes autres que les renouvellements, le requérant doit justifier de circonstances particulières caractérisant l’urgence. En l’espèce, il retient que M. B..., arrivé en France à l’âge de treize ans en 2017 et y ayant suivi toute sa scolarité, justifie de démarches infructueuses depuis avril 2024 et de la présence régulière de son père et de sa famille, créant une situation d’urgence particulière. Par conséquent, le tribunal fait droit à la demande et enjoint au préfet de délivrer un rendez-vous dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 421-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du

Avocat : BALIMA

12 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502273

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. A..., ressortissant haïtien, pour lui permettre de déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, compte tenu de l’ancienneté de la présence de l’intéressé en France (depuis 2010), de sa situation familiale (mariage, enfant scolarisé) et de l’absence de réponse de l’administration à ses demandes de rendez-vous. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la loi relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : BALIMA

12 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502377

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requête était dépourvue d’objet dès son introduction, le préfet ayant déjà remis à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, antérieurement au dépôt de la requête. En conséquence, l’ensemble des conclusions de Mme B..., y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais d’instance, ont été rejetées.

Avocat : BALIMA

12 janvier 2026