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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 919 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 919

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505774

Le Tribunal Administratif de Montreuil (10ème chambre) a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 21 février 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, l'erreur de droit relative à une prétendue compétence liée, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAHBAR

8 janvier 2026• 10ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209325

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A... pour contester la décision du maire de Lagny-sur-Marne du 27 juillet 2022, qui fixait la consolidation de son accident de service et cessait la prise en charge de ses frais médicaux. En cours d’instance, la commune a implicitement retiré cette décision en adoptant un arrêté de placement en congé pour invalidité temporaire. Le tribunal constate donc, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du même code, sont rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

8 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514891

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du 8 avril 2025 approuvant la modification n°2 du plan local d’urbanisme de Juvisy-sur-Orge, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que la commune concernée se situe dans le département de l’Essonne, relevant du ressort du Tribunal administratif de Versailles. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

8 janvier 2026
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302236

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... concernant le refus du maire de Dournazac de communiquer des documents relatifs à des travaux sur un chemin rural. Le tribunal a jugé que le droit à communication ne s'applique qu'aux documents existants et ne peut contraindre l'administration à en créer. En l'absence de preuve de l'existence des documents demandés, la demande de communication a été déclarée irrecevable. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit à communication des documents administratifs, sans application spécifique des articles D. 164-14 et 15 du code rural et de la pêche maritime invoqués par le requérant.

Avocat : CHAGNAUD CHABAUD

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309757

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 5 juillet 2023 par lequel le maire de Toussieu avait retiré la décision de non-opposition à déclaration préalable accordée à M. A... pour la construction d'une piscine et d'une terrasse couverte. Le tribunal a jugé que le retrait était illégal, car les dispositions du règlement de la zone N du plan local d'urbanisme autorisent les annexes aux constructions existantes sans exiger que le bâtiment principal soit situé dans la même zone, dès lors que le terrain d'assiette est classé dans plusieurs zones distinctes. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 151-12 du code de l'urbanisme et les articles N1 et N2 du règlement du PLU de Toussieu.

Avocat : URBAN CONSEIL

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516737

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du préfet de police du 10 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation, et une méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure médicale avait été régulièrement suivie et que l'état de santé de l'intéressée ne justifiait pas un droit au séjour en France. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

8 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312483

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de la SARL DSC Sofra boutiques demandant l'annulation de deux titres exécutoires émis par le centre hospitalier du Sud Seine-et-Marne pour un montant total de 41 900 euros. La société contestait la régularité des titres, notamment l'absence de signature et l'incompétence de leur auteur, ainsi que leur bien-fondé, arguant que les pénalités pour non-respect des règles d'hygiène et fermetures n'étaient pas justifiées. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les titres exécutoires étaient réguliers et que les pénalités étaient fondées sur la convention liant les parties. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et les stipulations contractuelles.

Avocat : HOLTERBACH

8 janvier 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402142

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SARL DSC Sofra boutiques d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation de deux titres exécutoires émis par le centre hospitalier du Sud Seine-et-Marne pour un montant total de 41 900 euros, correspondant à des pénalités pour manquements aux obligations contractuelles d’hygiène et de fermeture des cafétérias-boutiques. La société requérante contestait la régularité des titres (absence de signature et incompétence de l’auteur) ainsi que leur bien-fondé, arguant notamment que les pénalités n’étaient pas prévues par la convention et que les fermetures ne lui étaient pas imputables. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que les titres exécutoires étaient réguliers et que le centre hospitalier avait valablement appliqué les pénalités contractuelles. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HOLTERBACH

8 janvier 2026• 8ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300805

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B..., infirmière au CHRU de Tours, pour contester le refus de l'établissement de lui accorder la protection fonctionnelle, qu'elle estimait due en raison d'une situation de harcèlement moral. La requérante soutenait que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'erreur d'appréciation, invoquant des faits présumant un harcèlement et une dégradation de ses conditions de travail. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la demande indemnitaire n'était pas justifiée. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, notamment l'article L. 133-2 relatif au harcèlement moral.

Avocat : SELARL BASIC ROUSSEAU AVOCATS

8 janvier 2026• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400429

Cette décision du Tribunal Administratif d'Orléans (2ème chambre) concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. B..., ressortissant marocain, contre le refus de la préfète du Loiret de lui délivrer une carte de séjour "travailleur saisonnier". Le tribunal a annulé cette décision du 28 décembre 2023, estimant que la préfète ne pouvait légalement opposer l'expiration du visa de long séjour pour refuser le titre, dès lors que la demande avait été déposée dans le délai de validité de ce visa. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, combinées aux articles L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 5121-2 du code du travail.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404683

Le Tribunal administratif d’Orléans a pris acte du désistement pur et simple de Mme A... de sa requête en excès de pouvoir, qui visait à contester le refus du président de la communauté d’agglomération Territoires Vendômois de modifier le plan local d’urbanisme de Naveil pour rendre constructible une parcelle. La communauté d’agglomération s’est également désistée de ses conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. En conséquence, l’intervention de M. D... est devenue sans objet. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCPA SEBAN & ASSOCIES

8 janvier 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409178

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. et Mme C... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires de contributions sociales pour les années 2017 à 2020. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement intégral des impositions et pénalités en litige. Par ordonnance du 8 janvier 2026, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUEY-BALGAIRIES

8 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404255

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. A... D... contestant le refus du préfet de Saône-et-Loire d’admettre son épouse au bénéfice du regroupement familial. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur matérielle et une violation des articles L. 434-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, estimant que la décision préfectorale était légalement justifiée et proportionnée. La solution retenue confirme le refus de regroupement familial.

Avocat : BACCAR SAMIA

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505431

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A..., directeur d’hôpital. Le requérant contestait la décision de la directrice générale du centre national de gestion des praticiens hospitaliers et des personnels de direction de la fonction publique hospitalière le plaçant en disponibilité d’office, invoquant l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de l’acte. Le tribunal a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la privation de rémunération résultant de la situation statutaire de l’intéressé et non de l’illégalité alléguée. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BAZIN & ASSOCIÉS AVOCATS

8 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401505

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C... contestant son licenciement par le centre communal d’action sociale (CCAS) de Cestas. La requérante, agent social stagiaire, avait vu son stage prorogé à trois reprises avant d’être radiée des cadres pour insuffisance professionnelle. Le tribunal a estimé que les prorogations n’étaient pas abusives et que l’autorité territoriale n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation, au vu des difficultés relationnelles et comportementales persistantes de l’agent. La décision s’appuie sur les dispositions du décret n° 92-1194 du 4 novembre 1992 et du décret n° 92-849 du 28 août 1992.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

8 janvier 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508736

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Bordeaux Métropole pour enjoindre à la société Enedis de déplacer ses réseaux électriques afin de permettre des travaux d'aménagement sur le domaine public routier. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la métropole ayant elle-même contribué à la situation qu'elle invoquait, et que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, la plantation d'arbres n'étant pas nécessairement conforme à la destination de la voirie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'énergie, du code général de la propriété des personnes publiques et du code de la voirie routière.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

8 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509163

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... A... E... contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 5 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était fondée sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du comportement personnel de l'intéressé constituant une menace pour l'ordre public. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : BAYEKOLA MILANDOU

8 janvier 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508085

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a examiné la demande de M. A... visant à modifier une précédente ordonnance du 14 novembre 2025. Celle-ci enjoignait au préfet du Morbihan de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et de lui remettre un document provisoire l'autorisant à travailler. Le requérant sollicitait l'ajout d'une astreinte et une injonction complémentaire, invoquant l'urgence face à une menace de suspension de son emploi. Le tribunal a constaté que le préfet avait finalement convoqué M. A... le 12 décembre 2025 et lui avait remis un récépissé, après correction des mentions erronées, prolongeant son droit au séjour et au travail. En conséquence, le juge a estimé que l'exécution de l'ordonnance initiale était intervenue, rendant sans objet la demande de modification, et a rejeté les conclusions principales. Toutefois, en raison du retard dans l'exécution, l'État a été condamné à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice

Avocat : BALLU

8 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507602

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 8 janvier 2026, a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme B... de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Clair-du-Rhône pour un immeuble de 41 logements. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple et a rejeté les conclusions de la commune et du pétitionnaire tendant à la condamnation des requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL D'AVOCATS GUILLOTIN - LE BASTARD & ASSOCIES

8 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513480

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société SIBR Nettoyage. Celle-ci demandait la suspension de la procédure de passation du marché de nettoyage de vitres de la commune de Meylan et l'annulation du rejet de son offre. Le juge a constaté que le contrat litigieux avait été signé et notifié le 19 décembre 2025, soit avant l'introduction de la requête le même jour. En application de l'article L. 551-1, le juge ne peut être saisi qu'avant la conclusion du contrat ; la requête, présentée après la conclusion, a donc été déclarée irrecevable.

Avocat : BARDOUX

8 janvier 2026