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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 919 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 919

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 806

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523607

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un rendez-vous à M. B..., ressortissant tunisien, pour le renouvellement de son titre de séjour et la remise d'un récépissé avec autorisation de travail. La solution retenue se fonde sur l'urgence résultant de l'absence de récépissé, qui porte atteinte à la liberté d'aller et venir et au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, ainsi que sur l'utilité de la mesure pour lui permettre de justifier de la régularité de son séjour. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rappelant l'obligation de l'administration de recevoir l'étranger dans un délai raisonnable après le dépôt d'une demande complète.

Avocat : DEBBAGH BOUTARBOUCH

5 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524161

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à M. A..., ressortissant marocain, une convocation pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de quinze jours. La juge a constaté que le dysfonctionnement du service public, ayant empêché l'intéressé d'obtenir un rendez-vous en ligne, créait une situation d'urgence en le maintenant en situation irrégulière et en l'exposant à un risque d'éloignement. Cette solution a été retenue sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAMBA

5 janvier 2026
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE03183

Avocat : SCP NABA ET ASSOCIES

5 janvier 2026• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508858

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l’obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l’interdiction de retour de six mois prononcées par la préfète du Rhône. Le juge a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier, estimant que les décisions étaient régulières et proportionnées. Il a notamment jugé que le requérant ne pouvait se prévaloir de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la décision n’ayant pas pour objet de refuser un titre de séjour. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la convention européenne des droits de l’homme et la directive 2008/115/CE.

Avocat : ZABAD-BUSTANI

5 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515807

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 3 décembre 2025 de la préfète du Rhône l'assignant à résidence pour 45 jours renouvelables. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation personnelle. Il a jugé que le requérant ne pouvait utilement invoquer les articles L. 423-23 et L. 742-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas établie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du CESEDA et de la Convention européenne.

Avocat : ZABAD-BUSTANI

5 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532104

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. C... visant à obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que cette mesure ferait obstacle à l’exécution de l’arrêté préfectoral du 26 juin 2025 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français, ce qui est prohibé par les dispositions précitées. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : BACCAR

5 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534912

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de délivrer à M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour avec autorisation de travail. La requête portait sur le refus implicite de renouvellement de ce document, essentiel pour l'inscription du demandeur d'emploi. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, en application des articles R. 431-15-1 et R. 431-15-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'injonction a été prononcée sans astreinte, dans un délai de quinze jours.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

5 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534953

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... d’une demande d’injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de police lui a délivré ce document, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a par ailleurs admis Mme C... au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle et condamné l’État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve des conditions prévues par la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

5 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535019

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... A..., représentante légale de sa fille mineure, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII du 28 novembre 2025 était suffisamment motivée et qu'elle avait été précédée d'un entretien permettant d'évaluer la vulnérabilité de la demanderesse. Il a également estimé que le refus, fondé sur la présentation d'une demande de réexamen d'asile, était conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 551-15 et D. 551-17) et à la directive européenne 2013/33/UE.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

5 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536402

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A..., infirmière à l'hôpital européen Georges Pompidou. La requérante contestait les arrêtés du 6 novembre 2025 refusant l'imputabilité au service de ses arrêts et soins postérieurs au 22 avril 2025, invoquant l'urgence liée à une baisse de revenus et un doute sérieux sur la légalité des décisions. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la baisse de traitement (passage à mi-traitement) ne constituant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation au sens de la jurisprudence. La requête a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BASIC ROUSSEAU AVOCATS (SELARL)

5 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508666

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d'une demande de suspension de la décision du 23 octobre 2025 par laquelle la présidente du conseil départemental de Lot-et-Garonne a refusé sa demande de prolongation d'activité au-delà de la limite d'âge, fondée sur l'article L. 556-7 du code général de la fonction publique. Le juge des référés a reconnu l'urgence, caractérisée par la cessation d'activité imminente de l'agent et la perte de revenus associée, et a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision était propre à créer un doute sérieux quant à sa légalité. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée et enjoint au département de maintenir provisoirement M. B... dans ses fonctions.

Avocat : BALTAZAR

5 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509340

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 23 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BALESTIE

5 janvier 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512984

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme A... Wa'a épouse B... d'une demande d'astreinte pour inexécution d'une précédente ordonnance du 28 novembre 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère de lui délivrer un document provisoire de séjour et de travail. La préfète n'ayant pas prouvé avoir exécuté cette injonction, le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer. Sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, il a assorti l'injonction d'une astreinte de 50 euros par jour de retard. L'Etat a également été condamné à verser 600 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : BAZIN

5 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513610

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 15 décembre 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que cette mesure, fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir, compte tenu de sa durée et de l'obligation de se présenter quotidiennement au commissariat. La solution retenue est le rejet des conclusions en annulation et des demandes accessoires.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

5 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513619

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du 22 décembre 2025 par lequel la préfète du Rhône a ordonné sa remise aux autorités hongroises pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Elle a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 3 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a validé le transfert vers la Hongrie, Etat responsable de l'examen de la demande d'asile.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

5 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502190

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme B..., ressortissante haïtienne, afin qu'elle puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, Mme B. justifiant d'une présence continue en France depuis 2011 et de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous malgré ses démarches. La décision s'appuie sur l'obligation de l'administration de recevoir les étrangers et d'enregistrer leur demande dans un délai raisonnable, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

5 janvier 2026
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401794

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par Mme A... B... d’une requête contestant un arrêté préfectoral du 22 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée un titre de séjour temporaire valable jusqu’en janvier 2026. Constatant que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci par ordonnance du 5 janvier 2026, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : BALIMA

5 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515634

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, était saisi par la Société coopérative de peinture et aménagement d’une demande d’annulation de la procédure de passation du lot n° 9 d’un marché de travaux de réhabilitation de la bibliothèque Méjanes. La commune d’Aix-en-Provence a toutefois décidé, le 18 décembre 2025, de déclarer cette procédure sans suite en raison d’une erreur de rédaction affectant la décomposition du prix global et forfaitaire, portant atteinte au principe d’égalité de traitement des candidats. Le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requérante, dès lors que le pouvoir adjudicateur peut, à tout moment et pour un motif d’intérêt général, renoncer à la procédure. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune a été condamnée à verser 2 000 euros à la société requérante au titre des frais exposés.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

5 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303574

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation du refus de permis de construire pour l'extension d'un ancien four industriel en habitation. Le tribunal a jugé que le projet, situé en dehors des parties urbanisées de la commune, était de nature à favoriser une urbanisation dispersée, justifiant le refus sur le fondement de l'article R. 111-14 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que l'administration pouvait opposer ce motif, même si le projet relevait des dérogations de l'article L. 111-4 du même code. La décision a donc confirmé la légalité de l'arrêté du maire de Moutiers-Saint-Jean et du rejet du recours gracieux par le préfet de la Côte-d'Or.

Avocat : BARRUT LOUISE

5 janvier 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518161

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir un duplicata de son titre de séjour et le déblocage de son compte ANEF. En cours d’instance, le préfet a justifié avoir remis un récépissé valable et débloqué le compte, ce qui a conduit le requérant à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 5 janvier 2026, le juge des référés a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : KEMJE BATE TAZEFACK

5 janvier 2026