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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 919 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 919

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 208

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAEffacer tout
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502992

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par la société Matis d’un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) visant à annuler la procédure de passation des lots n°1 et 3 d’un accord-cadre pour le transport par bus des agents du centre hospitalier de Mayotte. Le juge constate que les contrats litigieux ont été signés le 15 décembre 2025, après l’enregistrement de la requête. En application de l’article L. 551-1, qui exige que le juge soit saisi avant la conclusion du contrat, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation. Les demandes de frais de procédure sont rejetées.

Avocat : BALLADUR

5 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507472

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société Atalian propreté, qui demandait la reprise des relations contractuelles avec la Régie des transports métropolitains. La société requérante s'est toutefois désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 10 décembre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 3ème chambre en a donné acte par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la Régie des transports métropolitains tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
5 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504109

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B..., ressortissant ivoirien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert en Espagne (responsable de sa demande d’asile) et son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, l’absence d’entretien individuel conforme à l’article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, et une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article 17 du même règlement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que la procédure de transfert était régulière et que la décision d’assignation à résidence n’était pas illégale. En conséquence, il a rejeté la requête de M. B....

Avocat : LEBAAD

5 janvier 2026• Juge unique - Eloignement
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404424

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande d’expertise présentée par la société MAAF assurances, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, visant à établir la dangerosité d’une intersection à Lieurey suite à un accident de la circulation survenu le 23 juillet 2016. Le tribunal a estimé que la mesure était dépourvue d’utilité, d’une part car la configuration des lieux avait été modifiée après l’accident, rendant impossible une reconstitution par expertise, et d’autre part car l’action en responsabilité contre la commune était manifestement prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE- MONS-BARIAUD

5 janvier 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505967

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de la SARL Lauviah Normandie. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot n°3 d’un marché de réhabilitation de logements, attribué par la société d’économie mixte Mon Logement 27. Le juge a d’abord écarté l’exception d’incompétence soulevée par le pouvoir adjudicateur, estimant que le marché, soumis au code de la commande publique, relevait de la compétence administrative. Sur le fond, il a jugé que la méthode de notation contestée n’avait pas neutralisé le critère de la valeur technique et que l’offre de la société requérante avait fait l’objet d’un examen réel et individualisé, sans erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : RIDEL STEFANI DUVAL BAISSAS

5 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517079

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 23 mai 2025 par lequel le préfet de l'Essonne refusait de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante algérienne, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte des circonstances particulières de la requérante, notamment son problème de santé ayant perturbé sa scolarité, sa validation ultérieure de son diplôme et ses perspectives d'insertion professionnelle. La solution retenue se fonde sur les stipulations de l'accord franco-algérien et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARDECHE

2 janvier 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2519003

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant la reconstitution des points du permis de conduire de Mme B... après un stage de sensibilisation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante de démontrer que l'invalidation de son permis entraînerait la perte de son emploi ou qu'aucune alternative de transport n'était possible, d'autant qu'elle disposait d'un permis cyclomoteur valide. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen des moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : BARATA CHARBONNEL

2 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522385

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... tendant à la suspension de la décision de non-opposition à déclaration préalable délivrée par la commune d’Asnières-sur-Seine. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment car le PLUi invoqué n'était pas applicable et que le PLU communal en vigueur était respecté. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux faisant défaut. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du PLU d'Asnières-sur-Seine.

Avocat : SEBBAN

2 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522785

Cette requête en référé, présentée par Mme A... devant le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, vise à obtenir une injonction à l'encontre du préfet des Hauts-de-Seine pour qu'il convoque l'intéressée afin de lui remettre sa carte de séjour pluriannuelle "étudiant", sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge des référés rejette la demande, estimant que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'attestation de décision favorable délivrée à Mme A... lui permet de justifier de la régularité de son séjour et d'exercer une activité professionnelle accessoire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient que cette attestation suffit à garantir les droits de son titulaire dans l'attente de la remise du titre physique.

Avocat : BABOU

2 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516267

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 24 octobre 2025 ordonnant le traitement de l’insalubrité d’un logement à Port-de-Bouc. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas que l’exécution de la décision, qui vise à protéger la santé et la sécurité des occupants, porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou financière. En conséquence, l’ordonnance a été rendue sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de contradictoire, de l’erreur de qualification juridique des faits ou de la méconnaissance du principe de proportionnalité.

Avocat : SELARL BAFFERT & ASSOCIES

2 janvier 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504030

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme A..., ressortissante afghane, d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler les décisions des 5 et 8 décembre 2025 par lesquelles l’OFII a retiré ses conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait une méconnaissance de la procédure contradictoire prévue à l’article D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’une erreur de fait et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a fait droit à la demande d’aide juridictionnelle provisoire et a examiné le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire. Il a jugé que l’OFII n’avait pas mis la requérante en mesure de présenter ses observations écrites dans le délai de quinze jours avant de prendre les décisions litigieuses, en méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code précité. Par conséquent, le tribunal a annulé les décisions attaquées pour vice de procédure.

Avocat : BARA CARRE

2 janvier 2026• Autres délais-Etrangers-1
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404000

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné deux requêtes de M. C... contestant l'invalidation de son épreuve théorique du permis de conduire (novembre 2022) et le retrait subséquent de son permis (janvier 2024). Le préfet de la Loire avait fondé ces décisions sur une irrégularité lors de l'épreuve, invoquant les articles D. 221-3 du code de la route et l'arrêté du 20 avril 2012. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, estimant que les moyens soulevés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation, défaut d'information) n'étaient pas fondés. Les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : ZABAD-BUSTANI

2 janvier 2026• JU 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408991

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. C... contestant l'invalidation de son épreuve théorique du permis de conduire (10 novembre 2022) et le retrait subséquent de son permis (25 janvier 2024). Le préfet de la Loire avait fondé ces décisions sur une irrégularité lors de l'épreuve, invoquant les articles du code de la route et l'arrêté du 20 avril 2012. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C..., jugeant que les moyens soulevés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation, défaut d'information) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : ZABAD-BUSTANI

2 janvier 2026• JU 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501473

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 7ème chambre, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du 5 janvier 2025 de la préfète de l'Ain lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et demi. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, celle-ci disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé inopérant le moyen fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, cet article ne s'appliquant qu'aux institutions de l'Union et non aux États membres. Le jugement s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : LABARTHE AZÉBAZÉ

2 janvier 2026• 7ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522321

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... tendant à suspendre la décision de non-opposition à déclaration préalable délivrée par la commune d'Asnières-sur-Seine pour des travaux de remplacement d'un mur par un grillage. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en écartant l'application du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de la Boucle Nord de Seine, non encore approuvé à la date de la décision, et en jugeant que le projet ne méconnaissait pas les dispositions du PLU d'Asnières-sur-Seine applicable. La demande de suspension a donc été rejetée.

Avocat : SEBBAN

2 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524082

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ghanéen. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a considéré que la demande de M. B... constituait une première demande de titre de séjour et non un renouvellement, et que le requérant n'avait pas justifié de circonstances particulières caractérisant l'urgence nécessaire à l'obtention d'une mesure provisoire. En l'absence d'urgence démontrée, la condition posée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : BAKIR

2 janvier 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504029

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé les décisions des 5 et 8 décembre 2025 par lesquelles l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait retiré le bénéfice des conditions matérielles d'accueil à Mme C..., une ressortissante soudanaise demandeuse d'asile. Le tribunal a jugé que ces décisions étaient intervenues sans que l'intéressée ait été mise en mesure de présenter ses observations écrites, en méconnaissance de la procédure contradictoire prévue à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil et de réexaminer la situation de Mme C... dans un délai d'un mois.

Avocat : BARA CARRE

2 janvier 2026• Autres délais-Etrangers-1
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505865

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505865.20251231• 10ème chambre jugeant seule
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00989

Avocat : BAUTES GEORGIA

31 décembre 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00998

Avocat : BAUTES GEORGIA

31 décembre 2025• Juge des référés