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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 919 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 919

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 406

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAEffacer tout
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500186

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 octobre 2024 refusant un titre de séjour à Mme A... et l’obligeant à quitter le territoire. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire valable du 6 avril 2025 au 5 avril 2026. Constatant que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BALIMA

31 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500195

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a produit une fiche établissant que l’intéressée s’est vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle valable de 2025 à 2029. Par ordonnance, le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a également rejeté la demande d’aide juridictionnelle provisoire pour défaut d’urgence, ainsi que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BALIMA

31 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500197

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour et à obtenir sa régularisation. Le préfet de la Guyane a opposé un non-lieu à statuer, justifiant que l’intéressée s’était vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. Par ordonnance, le président du tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée pour défaut d’urgence, et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

Avocat : BALIMA

31 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509164

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 18 novembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que cet arrêté avait été remplacé par une nouvelle mesure d’éloignement prise le 4 décembre 2025, rendant les conclusions de la requête sans objet. En application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d’annulation. Les conclusions accessoires tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : BAYEKOLA MILANDOU

31 décembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521525

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 21 novembre 2025 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France a rejeté le recours de M. A... contre le refus de visa consulaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, la décision prolongeant la séparation de M. A... avec sa compagne et ses enfants français, et qu’il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision au regard de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme et de l’intérêt supérieur de l’enfant. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai de quinze jours.

Avocat : BALDE

31 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503108

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant congolais, contestant un arrêté du 20 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi qu'un arrêté du 15 décembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissaient ni les articles L. 434-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du CESEDA et de la directive 2008/115/CE relative au retour des ressortissants en séjour irrégulier.

Avocat : YAMBA-TAMBIKISSA

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2202358

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme B... d'une demande d'annulation de la décision non formalisée interrompant sa rémunération et de l'arrêté du 18 décembre 2020 prononçant sa mise à la retraite d'office pour invalidité. La requérante soutenait notamment que cette mise à la retraite était illégale en raison de vices de procédure (absence de rapport écrit du médecin du travail, convocation irrégulière à la commission de réforme, dossier incomplet) et d'une erreur de droit, l'administration n'ayant pas respecté son obligation de reclassement avant de la radier des cadres. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur la loi n°84-16 du 11 janvier 1984, le décret n°86-442 du 14 mars 1986 et le code des pensions civiles et militaires de retraite.

Avocat : BACH

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2202359

Le Tribunal administratif d'Amiens a examiné la requête de Mme F..., agent des finances publiques, contestant la décision du 22 juillet 2020 fixant la consolidation de son accident de service de 1990 au 3 mars 2020 avec un taux d'incapacité permanente partielle (IPP) de 20 %. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, des vices de procédure (absence de rapport écrit du médecin du travail, convocation irrégulière, dossier incomplet), et une erreur d'appréciation sur la date de consolidation et le taux d'IPP. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était régulière et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en fixant la consolidation au 3 mars 2020 et le taux d'IPP à 20 %, dont 10 % pour une pathologie arthrosique distincte. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sur le fondement des dispositions de la loi n°84-16 du 11 janvier 1984 et du décret n°86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : BACH

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502696

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 30 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante, de nationalité algérienne, invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que l'autorité signataire disposait d'une délégation régulière et que la situation personnelle et familiale de l'intéressée ne justifiait pas une régularisation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAKAYOKO

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410906

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé les décisions des 19 décembre 2023 et 11 mars 2024 par lesquelles le préfet de la Seine-Saint-Denis avait clôturé les demandes de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant camerounais. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait refuser d'enregistrer une demande de titre de séjour au motif d'un dossier incomplet que si celle-ci présente un caractère abusif ou dilatoire, ce qui n'était pas le cas en l'espèce. Il a également considéré que l'attestation d'élection de domicile produite par le requérant constituait un justificatif de domicile valable au sens de l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du même code, ainsi que sur les articles L. 264-1 à L. 264-3 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BAOUZ

31 décembre 2025• 12ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504990

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B.... Ce dernier demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour « recherche d’emploi – création d’entreprise » et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. B... sollicitait un nouveau titre sur un fondement différent (article L. 422-10 du CESEDA) et ne bénéficiait pas de la présomption d’urgence applicable au simple renouvellement de titre.

Avocat : ABBAR

31 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524247

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé-suspension par l’association « Vigie Liberté », a examiné la légalité de l’arrêté du maire de Courbevoie interdisant les attroupements nocturnes sur certains secteurs de la commune du 19 décembre 2025 au 5 janvier 2026. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun doute sérieux n’existait sur la légalité de l’arrêté. Il a estimé que la mesure, fondée sur les pouvoirs de police du maire (articles L. 2212-2 et L. 2214-4 du code général des collectivités territoriales), était proportionnée aux risques avérés de troubles à l’ordre public. Les conclusions de l’association ont été rejetées, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CABANES AVOCATS

31 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537640

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sri-lankais, qui contestait le refus du ministre de l’intérieur de l’admettre sur le territoire au titre de l’asile. Le juge a écarté l’ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la confidentialité des informations de la demande d’asile avait été respectée et que l’examen du ministre n’avait pas excédé le cadre du caractère manifestement infondé prévu à l’article L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La décision a également jugé que les conditions de l’entretien n’avaient pas porté atteinte aux droits du requérant et qu’aucune erreur d’appréciation n’avait été commise, ni méconnaissance du principe de non-refoulement ou des articles 33 de la Convention de Genève et 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BATHEM

31 décembre 2025• 8e Section - MESD
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493053

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493053.20251230• 3ème et 8ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506650

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506650.20251230• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506306

Avocat : BARDOUL

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506306.20251230• 1ère chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520954

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a produit l'attestation sollicitée, valable jusqu'au 19 février 2026. La juge des référés a constaté que les conclusions à fin d'injonction avaient ainsi perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'Etat a été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : ZOUBA

30 décembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03067

Avocat : BACHELET

30 décembre 2025• 3ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01036

Avocat : BARDECHE

30 décembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495017

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:495017.20251230• 3ème et 8ème chambres réunies