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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 919 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 919

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 406

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302912

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de plusieurs membres de la Ligue des droits de l’homme contestant le recours au huis clos par le conseil communautaire de Loudéac Communauté Bretagne Centre lors de sa séance du 4 avril 2023. Les requérants invoquaient une erreur manifeste d’appréciation, estimant que l’ordre du jour ne justifiait pas une telle mesure. Le tribunal a jugé que le huis clos était légalement motivé par la confidentialité imposée par les articles L. 611-4 et L. 611-15 du code de commerce dans le cadre d’une procédure de conciliation. En conséquence, la décision de huis clos et les délibérations adoptées lors de cette séance ont été validées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GUILLOTIN LE BASTARD

26 décembre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513581

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite par laquelle le directeur académique du Val-de-Marne a refusé d’exécuter la décision de la CDAPH attribuant une aide humaine individuelle à l’enfant B... pour toute sa scolarité. Le tribunal juge que ce refus méconnaît les articles L. 111-1, L. 112-1 et L. 351-1 du code de l’éducation, qui imposent à l’État de garantir la scolarisation des enfants handicapés en milieu ordinaire avec les accompagnements nécessaires. Il enjoint au directeur académique d’affecter un accompagnant dans un délai d’un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. L’État est également condamné à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAYOU

26 décembre 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516768

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. B... dirigées contre les arrêtés du préfet de Seine-et-Marne du 9 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la requête contre l’obligation de quitter le territoire était irrecevable car tardive, et a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : TUENDIMBADI KAPUMBA

26 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518713

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 novembre 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé le renouvellement du titre de séjour « travailleur temporaire » de M. B..., ressortissant marocain, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 421-1, L. 433-6 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu du caractère discontinu de l'activité professionnelle du requérant et de l'absence d'autorisation de travail. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

26 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2304532

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. E... contestant le refus du préfet de la Somme de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à l'enfant dont il a la délégation d'autorité parentale. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée, en se fondant sur l'article L. 414-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaît pas l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il retient que le requérant n'établit pas que l'intérêt supérieur de l'enfant justifie la délivrance du document, faute de démontrer des obstacles particuliers à l'obtention de visas pour circuler entre la France et le Maroc. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : BASILI

26 décembre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523404

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. A..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, et prononçant une interdiction de retour de trois ans ainsi qu'une assignation à résidence. Le juge a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en estimant que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEBBAGH BOUTARBOUCH

26 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524631

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande du GCSMS SIAO 92 visant à suspendre la décision du ministre du travail annulant l'autorisation de licenciement de M. A... et imposant sa réintégration. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière exigée par cette procédure n'était pas remplie, les éléments fournis (relations conflictuelles, plaintes pour harcèlement moral) ne démontrant pas une situation intenable ou une désorganisation imminente du service justifiant une intervention dans les 48 heures. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées (protection de la santé, sécurité, continuité du service).

Avocat : SANTESTEBAN

26 décembre 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536457

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre la décision du 4 décembre 2025 lui refusant une affectation à l’Agence Régionale de Santé Grand Est. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’absence d’affectation immédiate dans cette région ne faisant pas obstacle à son intégration statutaire, à sa formation ou à sa titularisation. Il a également estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, du défaut de procédure contradictoire ou de l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARBIER RENARD

26 décembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2106669

Cette décision du Tribunal Administratif de MELUN (9ème chambre) rejette la requête de la société Leroy Merlin France. La société demandait la décharge de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour 2019 à Vitry-sur-Seine, en soutenant que le produit de la taxe était disproportionné par rapport au coût réel du service. Le tribunal a examiné les moyens fondés sur l’article 1520 du code général des impôts, notamment le calcul des dépenses et la proportionnalité entre le produit de la taxe et les dépenses de collecte et de traitement des déchets. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que les arguments de la société n’étaient pas fondés au regard des textes applicables.

Avocat : SCP BAKER & MCKENZIE AARPI

26 décembre 2025• 9ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 510400

Avocat : BARDOUL

24 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:510400.20251224• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524628

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante iranienne bloquée en Iran. La requérante demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de remettre son titre de séjour à son conseil et de donner des instructions pour obtenir un visa de retour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car Mme B... s'était volontairement placée dans cette situation en se rendant en Iran en mai 2025 alors que son récépissé était expiré. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte à la liberté d'aller et de venir.

Avocat : SETAYESH BAMAS SOUSAN

24 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521758

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de police du 12 septembre 2025 abrogeant l’habilitation de M. B... à accéder aux zones de sûreté des aérodromes. Le juge a estimé qu’en l’état de l’instruction, les moyens invoqués (incompétence, défaut de motivation, erreur d’appréciation) n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 6342-20 du code des transports.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

24 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521914

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B... contre le refus du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le requérant invoquait l'urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment l'incompétence du signataire et une erreur d'appréciation. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BARKAT

24 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522316

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet du Val-de-Marne du 13 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'illégalité soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et estimant que le droit d'être entendu, invoqué sur le fondement de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant à l'encontre d'une autorité nationale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur la base des articles L. 611-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET PEISSEL BAUDAT ERTEL

24 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537090

Suspension d’un refus de renouvellement de titre de séjour – Tribunal administratif de Paris – Rejet pour défaut d’urgence. Le juge des référés a constaté que M. B... avait introduit sa requête plus de deux mois après l’arrêté contesté, sans justifier d’une notification tardive, ce qui excluait la présomption d’urgence. En application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, la demande a été rejetée sans examen des moyens de fond, faute d’urgence caractérisée.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

24 décembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500493

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de la SARL Villiers, qui contestait le rejet de sa demande d’autorisation d’exploiter des parcelles agricoles à Réalcamp, après un recours hiérarchique rejeté par le ministre de l’agriculture. Le tribunal a précisé que le recours contentieux doit être regardé comme dirigé contre la décision initiale du préfet de la région Normandie du 16 mai 2024, et non contre le seul rejet du recours hiérarchique. Sur le fond, l’ordonnance constate que la requête est manifestement irrecevable en raison de la tardiveté du recours contentieux, le délai de deux mois n’ayant pas été respecté. En application des articles R. 222-1, R. 421-2 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que de l’article L. 411-2 du code des relations entre le public et l’administration, la requête est rejetée.

Avocat : TOMEH ANTOINE BACHAR

24 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313233

Le Tribunal Administratif de Melun annule la décision implicite par laquelle le préfet du Val-de-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant comorien. Le tribunal estime que ce refus méconnaît l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, en raison de l’atteinte disproportionnée portée à sa vie privée et familiale. M. B... justifie en effet d’une vie commune stable avec sa compagne, titulaire d’un titre de séjour, et de la présence de leurs trois enfants, dont deux nés en France. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : BAMBA

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313299

Le Tribunal Administratif de MELUN a annulé la décision implicite par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., au motif que l'administration n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de trois mois, sans toutefois ordonner la délivrance d'un titre de séjour.

Avocat : EKIBAT

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313421

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien. Le tribunal retient que le préfet n’a pas communiqué les motifs de cette décision implicite malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et condamne l’État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BAISECOURT

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302031

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par les parents d’une enfant de trois ans et demi, victime de brûlures lors du service de restauration scolaire, d’une requête en excès de pouvoir et en indemnisation dirigée contre la commune de L’Union. Les requérants invoquent plusieurs fautes de nature à engager la responsabilité de la commune, notamment dans l’organisation du service, le non-respect des protocoles de température des plats et la prise en charge immédiate de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions des requérants, estimant que la commune n’avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. Les demandes d’expertise médicale et d’indemnités provisionnelles ont donc été rejetées, de même que les conclusions de la caisse primaire d’assurance maladie et du groupe PRO BTP.

Avocat : R.F. RASTOUL-S.FONTANIER-A.COMBAREL

24 décembre 2025• 2ème Chambre